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 " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen...

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Message Sujet: " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen...   " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen... Icon_minitimeSam 15 Aoû - 20:45

Il ne fait pas très beau aujourd'hui, le soleil est caché derrière des nuages noirs, il va certainement pleuvoir. Je suis installée dans un fauteuil rouge et jaune dans la salle commune des Gryffondor, il est 18 heure et beaucoup d'élèves sont ici. Je suis près de la fenêtre, un livre à la main, celui que j'ai emprunté à la bibliothèque quelques heures plus tôt, je l'ai tout juste commencé et j'aime déjà beaucoup. Le bruit m'empêche de me concentré, tout le monde parle, s'amusent, d'autres révisent et je me demande comment ils font car moi-même avec un simple livre j'ai vraiment beaucoup de mal. Un éclair éblouit mes yeux , je relève la tête vers l'extérieur, il pleut à saut et les éclairs jaillissent de toute part. Je n'ai pas souris une seule fois aujourd'hui, probablement car je me suis levée du pied gauche, j'adore les expressions moldu ! Au dernière vacances, j'avais emmenée avec moi un livre de la maison, un livre contenant des expressions diverses de moldu bien sur, il est à mon père et juste avant de partir à Poudlard je l'ai mis dans ma valise. Je repense à ce bouquin, alors je me lève et fouille dans mes affaires jusqu'à le trouver et le feuilleter, je retourne m'assoir sur le fauteuil et me met en quête de nouvelles expressions. J'en trouve quelqu'une assez marrantes et les récite doucement :
- Répondre du tac au tac, passer l’éponge, avoir plus d’un tour dans son sac, ....
Certaines sont assez bizarre, je ne comprends pas toutes les expressions mais je continue malgré tout à en chercher des nouvelles et les apprendre pour les ressortir à mon père quand je serai de retour, il sera fière, j'en suis sure.

Les minutes passent et d'autres élèves rentrent dans la salle, je commence à avoir chaud, je retire alors la couverture jaune à points noirs qui me recouvrent les épaules, elle appartenait à maman, c'est sa préféré ou du moins c'était.... Dans l'après-midi j'étais sortit, il ne faisait pas très chaud, je portais un pantalon noir et un tee-shirt rouge recouvert d'une petite veste en cuir noir et argenté, j'aime beaucoup le noir, je trouve que cette couleur est simple, discrète et belle, parfaite pour moi. Ce soir je ne me suis pas encore changé, je réfléchit à ce que je pourrai porté, demain vu l'orage et la pluie, je pense que ça va être humide et froid, bizarre pour un mois d'avril.
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Lumen Macmillan
CŒUR DE LIONNE

CŒUR DE LIONNE
+ SORCIER DEPUIS LE : 23/08/2012
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Message Sujet: Re: " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen...   " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen... Icon_minitimeVen 11 Sep - 16:14

Peace was never an option
Malia
feat.
Lumen


 

 



 

 

Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours.

Se lever, affronter les autres élèves, aller à l'infirmerie pour inspecter sa plaie, manger, marcher, discuter ! De puis l'attaque à Pré au Lard, tout cela était devenu mécanique. Elle le vivait mal et supportait difficilement l'ambiance du château. Il y régnait une sorte d'envie d'avancer couplée à cette crainte grandissante. Si quelques mois plus tôt les élèves ne mesuraient pas le danger que représentait les mangemorts, c'était aujourd'hui très différent. Lumen dormait de moins en moins bien et était d'une humeur détestable. Plus les jours passaient, plus la fatigue s'en ressentait. Elle cachait tant bien que mal les poches sous ses yeux et son teint cadavérique. Aussi, elle dissimulait les cloques sous les manches de ces pulls ou de sa chemise quand la météo était plus clémente. Mais ce soir-là, il faisait un temps de chien. La pluie tombait à grosses gouttes. Le vent frappait violemment les fenêtres et les élèves s'entassaient à l'intérieur. A croire que la nature se révoltait contre la violence des mangemorts. Lumen n'avait pas tenu à rejoindre ses camarades dans la salle commune ou à la bibliothèque pour passer le temps. Elle préférait largement le silence du dortoir et la compagnie de son lit à celle de ses amis. Assise en taille à même le sol, Lumen feuilletait un vieux bouquin sur les créatures magiques et dangereuses qu'elle avait fait acheter à son cousin Aiden. En vérité, elle tournait les pages sans grand intérêt. Elle n'avait ni la volonté ni l'obligation de le lire avec assiduité.  Elle lâcha donc le livre et releva la tête, sa nuque contre le rebord du matelas. Elle laissa échapper un long soupir et regarda le plafond du dortoir. « C'est pas gagné... » Souffla t-elle. Elle s'ennuyait comme un rat mort. Pourtant, elle essayait sincèrement de se divertir. Elle faisait de nombreux efforts pour penser à autre chose, mais son esprit revenait toujours à la même chose : le marché nocturne, le feu, les sorts, Casie tombant, Louison se prenant des flammes dans la tronche, un mur des trois balais s'écroulant ! Tout se répétait constamment dans sa tête. Mais elle ne disait rien, comme d'habitude. Les événements qu'elle traversait la marquaient au fer rouge et pourtant, ça ne se voyait pas vraiment. Enfin du moins, rares étaient ceux qui prêtaient attention à cette facette plus sombre de sa personnalité. Les aiguilles de sa montre à gousset tournaient et rappelaient à Lumen qu'elle devait partir à l'infirmerie. Ebony Lancaster, charmante jeune femme, à l'humour douteux et aux surnoms ridicules, avait une potion à lui donner. Elle se redressa, tout en se mordillant la lèvre inférieure. Avait-elle seulement envie d'y aller ? Pas vraiment, mais elle devait y aller. Malgré les nombreux soins qu'elle avait reçu, il devait rester un certain suivi médical. Surtout que certains avaient la superbe idée de balancer à cette jeune femme qu'elle s'était comme... paralysée aux trois balais. Et Lumen ne lui donnerait pas une occasion supplémentaire de s'inquiéter pour elle. Alors elle y allait sans discuter. Puis, ça lui passerait le temps. Elle rangea le manuel sous son lit et se leva difficilement. Allez, direction le premier étage. Elle descendit les marches qui la séparaient de la salle commune où il y avait un bruit infernal. Les gens discutaient, riaient aux éclats, jouaient aux échecs. Quoique certains s'occupaient de façon plus instructive car ils faisaient leurs devoirs. Elle se demandait bien comment ils pouvaient faire de telles activités avec un vacarme pareil et un contexte aussi morbide.

Mais tant pis, elle ne comprendrait pas. Et elle ne cherchait pas vraiment en vérité. Elle s'en moquait un peu quelque part. Elle passerait aisément à autre chose. Pour exemple, elle pensa tout de suite à cette infirmerie souvent bondée de monde ces derniers temps. Elle fut à la fois agacée et soulagée de voir que les escaliers décidèrent de jouer un peu.  Agacée parce qu'elle n'aimait pas traîner dans les couloirs. Soulagée aussi parce que Poudlard gardait encore une petite dose de magie. Elle passa plus d'un quart d'heure, accrochée à la rembarre, à attendre sagement que tout se calme. Elle ne hurlait pas. Elle se crispait juste un peu, tout en fermant les yeux et les rouvrant toujours avec autant de mécontentement. Elle arriva finalement un peu essoufflée à l'infirmerie, Lancaster était disponible pour lui poser des questions et lui donner cette fichue potion. Tant pis ! Lumen éluda bien entendu les interrogations de cette dernière, ne jugeant pas utile de lui donner tous les éléments. Elle lui offrit notamment de faibles sourires, tout en la regardant l'air de dire "et si vous me fichiez la paix ?". Elle s'abstint bien entendu de prononcer ces mots, ne voulant pas risquer une heure de retenue ou des points en moins pour gryffondor sous prétexte d'un irrespect flagrant. Et tout se passa finalement très lentement si bien que les secondes se transformèrent en de longues minutes. Finalement, elle put retourner dans sa tour d'ivoire sans trop de discussions inutiles et vaines, qui n'auraient eu comme résultat que du mépris et éventuellement des cris. Excédée, Lumen avançait à la vitesse d'un escargot et quand elle parvint au tableau de la grosse dame, il était 18 heures, enfin plus ou moins. Elle balaya la salle commune d'un regard, mais ses yeux se posèrent sur une silhouette familière. Elle fronça les sourcils et fit quelques pas en sa direction pour mieux la voir. « Malia ? » Bien sûr que c'était elle, la petite brune assise dans ce canapé en train de lire un bouquin qui sortait tout droit de la bibliothèque. Lumen n'y foutait pratiquement jamais les pieds même si elle adorait littéralement la personne qui gouvernait dans ce haut lieu. Pourquoi avait-elle douté de sa capacité à mettre un nom sur un visage ? La fatigue, probablement ! « Tu vas bien ? » Lui demanda t-elle inquiète. Elle manquait cruellement de créativité ce soir-là. Punaise, elle n'avait envie qu'une bière ou un whisky, ou bien les deux. Elle n'avait qu'une envie, s'adonner à son activité favorite : boire de l'alcool au pied d'un arbre. Avec une bouteille, elle était tout de suite plus imaginative. Elle aurait été capable de poser des questions bien plus intéressantes. Elle s'installa sur l'accoudoir d'un fauteuil. Elle entendit le grognement de celui qui l'occupait. Mais Lumen n'y prêta pas le moins du monde attention. « Par Merlin ! Il me semble pas avoir eu l'occasion de te parler depuis le marché nocturne. J'ai la sensation que ça fait des lustres. Tu y étais ce soir-là ?   » La question semblait si anodine, si ordinaire, pourtant dans la bouche de Macmillan, elle ne l'était pas du tout. Elle ne se rappelait pas l'avoir vue là-bas et pour cause, elle était partie faire des emplettes avec Cassie.  

       
© Gasmask



_________________


Les fleurs du mal
Helen Keller ☽ The best and most beautiful things in the world cannot be seen or even touched. They must be felt with the heart.


Dernière édition par Lumen Macmillan le Jeu 17 Sep - 1:23, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen...   " Les histoires qu'on aime le plus vivent en nous pour toujours." Avec Lumen... Icon_minitimeDim 13 Sep - 21:09


Je regarde par la fenêtre, il pleut toujours même peut-être plus ! La seule chose que j'aurai envie de faire là tout de suite, c'est de sortir de cette salle, du château pour courir dehors sous cette pluie si dense, j'ai des envies très bizarre mais c'est comme ça que je conçois la liberté. Je me sens prisonnière, partout où je suis, pourtant je me sens bien d'un autre côté. Depuis que ma vie fut chamboulé j'ai l'impression de ne plus ressentir les choses comme je les sentais avant, en première année à Poudlard, j'étais émerveillée devant tout, je me sentais comme chez moi dans ce château. Mais maintenant je me sens étrangère dans ce décor, je suis l’intrus, mon visage de marbre m'accompagne tous les jours mais mon sourire reprend le contrôle devant les autres, je n'aime pas me plaindre et surtout mes amis me prendrait pour une folle, ils ne comprendrait pas ce que je ressens. Donc en conclusion, je suis prisonnière de moi-même, à tel point que j'étouffe et qu'un  jour je vais exploser comme une grenade. Une voix familière me sort de mes pensées dépressive, c'est Lumen, elle a l'air fatigué mais a une certaine assurance qui cache son vrai visage, donc c'est assez difficile de voir cette fatigue. Elle me demande si je vais bien, je ne réponds pas immédiatement à la question et elle enchaine sur une autre. Je mets un moment à préparer ma réponse face à ces deux questions, je réponds finalement avec une voix qui je pense se sent fatigué :
- Je vais assez bien merci et toi comment vas-tu, tu as été blessée ? J'étais présente cette nuit-là, oui, mais je suis arrivée un peu tard c'est peut-être pour cela que l'on ne sait pas vu.
Je finit ma réponse par un sourire qui se voulait amicale, puis je posai mon livre dans ma valise qui se trouvait juste à côté du fauteuil. Je me tournai plus vers Lumen et la regardais attentivement, je ne vouais pas la quitter des yeux. Cette bataille avait été monstrueuse pourtant je ne laissais paraitre aucune blessure, que ce soit intérieure ou extérieure. Je n'en avait parlé à personne depuis que c'était arrivée mais je savais que je pouvais en parler à Lumen, c'était comme une deuxième sœur... Je m’inquiétais pour elle, surtout que je ne savais pas ce qu'elle avait vécu concrètement, on a tous vécu cette expérience mais pas de la même façon, donc je voulais savoir la version de Lumen. Et surtout ce qu'elle avait enduré, je savais qu'elle n'allait pas bien et je voulais l'aider comme cela pourrait m'aider également, je voulais qu'on surmonte cette épreuve ensemble. Je repris la parole pour lui demander de nouveau :
- Tu as mal a quelque part ? Tu es allée à l'infirmerie au moins ? Parle moi....
Je jouais à la maman poule et j'en étais consciente mais cela me faisait du bien de me préoccuper du bien-être de quelqu'un d'autre hormis moi. Je me désintéressais quelques instant de la conversation et je replongeai dans mes pensées, comme je le fait souvent, c'est chez moi dans ma tête, les choses merveilleuses se passent dans celle-ci, je ne manque pas de m'inventer une histoire quand je vais mal. C'est mon monde, rien qu'à moi, personne ne peux y pénétrer, c'est sceller. Je pense à ma maison, à papa, à India et à maman, elle me manque tellement... A chaque fois que j'essaie de penser à autre chose, mes pensées me ramènent à elle, à son parfum et à sa présence. Quand elle était là, je ne mesurais pas à quel point sa présence état essentiel, aujourd'hui seulement je m'en rend compte. Si je devais refaire ma vie, je partirai probablement avec elle, oui, je me laisserai porter, mais je pense qu'il y a une raison pour laquelle je ne l'ai pas fait le moment venu. Je ne voulais pas les abandonner, papa et India, ça aurait été égoïste de ma part de les laisser ainsi dans le chagrin car celui-ci on l'a vaincu ensemble ou du moins, India et moi d'un côté et papa et moi de l'autre. Bon faut qu'en même que je sois sincère avec moi-même, je ne me serais jamais laissée mourir, cette perte m'a rendu pourtant fragile, si quelque chose venait à disparaitre ou quelqu'un peut être que ça finira de me détruire, je ne sais pas.... Je repense à cette nuit, celle que me parle Lumen, c'était affreux, je me souviens encore dans les moindres détails ce qui s'est passé, il y avait ces mangemorts, ça devait être l'une des premières fois ou je les voyait. Ils ont tout détruits....
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