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 Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]

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Message Sujet: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeDim 1 Fév - 17:13


Cela fait un moment que je fréquente Lorelei, enfin, que je fréquente est un bien grand mot. Il n'y a rien d'officiel entre nous, encore moins de baiser ou de chose de ce genre, même si ce n'est pas l'envie qui manque. En tout cas, pour moi, j'en meurs d'envie justement. Mais je n'ose pas, par peur de me faire rembarrer probablement. Par peur qu'elle s'éloigne de moi si une telle chose viendrait à arriver. Je tiens à elle, beaucoup plus que ce que je n'ai put croire jusqu'ici. Mais maintenant j'ai enfin conscience de l'attachement que j'ai pour elle. Alors si je pouvais éviter de faire une connerie et de la perdre, ce serait plutôt bien. Pour moi. Et pour elle aussi je l'espère au fond. J’ai toujours dis que je ne pouvais pas être amoureux, je me trompais. La preuve est là. Elle existe. Et c’est elle. Je me rends compte à quel point je suis faible quand elle est dans les parages. Moi qui étais le mec qui préférait enchainer les filles, les histoires sans forcément d’avenir. A se lancer pour quelques mois et tout arrêter sans donner de raison vraiment valable. Ne pas s’engager trop longtemps. Vivre sa vie de jeune adulte sans considérer les conséquences. Qu’est-ce que j’appréciais ma vie. Et pourtant aujourd’hui tout est remis en question. Toutes mes habitudes. Ma façon de vivre. De voir les choses. Tout ce mensonge autour de cette petite vérité. Plus rien ne me semble bien, ou correct. Tout se casse la gueule. Et tout ça, à cause d’elle. Ou grâce à elle. Elle m’omni bulle. Aujourd’hui plus que jamais. Et demain sûrement davantage. Je ne pensais pas cela possible. Moi, Lorenzo, être totalement sous le charme d’une femme. Et pourtant. La vie nous réserve parfois des surprises, et quelle belle surprise ! Voilà, vous savez maintenant que je suis faible. Vous avez découvert mon point faible, celui que je ne pensais jamais possible, que j’étais un homme qui ne pourrait pas être atteint par une telle chose. Cupidon a pourtant frappé à ma porte on dirait.


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FLASH BACK
Je cours derrière Lorelei. Hilare. Je rie comme un gosse. Derrière j’entends le concierge qui tente de nous rattraper. On a encore fait une connerie, pour ne pas changer et on tente une nouvelle fois de se sauver avant de se faire choper. Lorelei tourne dans un nouveau couloir et je la suis sans arrêter de courir, sur cette allure folle qui me rappelle que je fais bien d’être sportif. « Vous allez me le payer ! » Le concierge qui râle me fait pouffer de rire. Lorelei devant moi rie aussi et disparaît en une fraction de seconde, je ne la voie plus et sens soudain la panique. Merde ! Mais où est-elle ? Je m’arrête de courir, inquiet de l’endroit où elle peut être avant de me faire kidnapper. Oui, kidnapper. Enlever si vous préférez. J’entends une porte se refermer et le rire de la Serdaigle m’arrache un sourire. Ouf, j’ai eu peur un moment.


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Voilà comment je me retrouve face à la belle brune dans ce petit mètre carré qui se trouve en réalité être un placard à balai. Rien de romantique, mais en même temps, on tente de se sauver des griffes d’un concierge complètement taré qui veut nous tuer ! Un tour de baguette magique et « Lumos » une petite lumière illumine la minuscule pièce. Face à face, je pourrais lui voler un baiser tellement facilement si je le voulais. Je suis si proche d’elle qu’un simple mouvement de la tête pourrait tout faire basculer, mais je me retiens de justesse. Serrant la mâchoire je baisse mon regard sur ce qui nous entoure. Toute sorte de produits d’entretien. Un bruit sourd me fait sursauter. Ce n’est autre que le concierge qui cogne à toutes les portes pour tenter de nous retrouver. Bon, on va probablement rester ici un moment histoire de ne pas se faire prendre je pense. Rien qui puisse réellement me perturber. Tout ce qui retient mon attention n’est autre que Lorelei, la seule et unique. « Pas mal l’idée du placard à balais. » Dis-je souriant pour la charrier. Je me rappelle que les moldus, dans ce genre de situation, font référence au coup de la panne, mais la sorcière ne comprendrait pas la référence. J’espère pourtant tellement que ce soit le cas ici. Secrètement. « Une idée pour occuper le temps ? » Demandais-je sur un ton d’innocence. Oh moi j’en ai une ! S’embrasser pendant des heures jusqu’à ce qu’on trouve le temps trop court pour faire d’autres choses et devoir alors se séparer contre toute envie. Mais je vais probablement garder ça pour moi … Pour l’instant. Disons que je me connais assez pour savoir qu’à un moment je vais craquer et formuler mes pensées en faisant du rentre dedans à la femme qui me fait tant chavirer.

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Lorelei E. Wilbert
LA PRINCESSE ADOPTÉE

LA PRINCESSE ADOPTÉE
+ SORCIER DEPUIS LE : 23/09/2014
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+ LOCALISATION : au pays de la débauche /pan/ non celui des livres, de la magie

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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeLun 2 Fév - 1:11



Le placard à balai




SOUDAINEMENT, TON MONDE SE VOIT CHANGÉ À TOUT JAMAIS..


Le destin est vicieux. Fourbe. Il aime vous manipuler. Jouer avec vous. Vous êtes sa marionnette et c'est lui qui tire les ficelles. Bon nombre d'entre vous dirons que c'est vous seul qui vous construisez votre destin. Qu'il n'était pas inscrit sur une liste quand vous avez pointé le bout de votre petit nez pour la première fois sur Terre. Que vous étiez maître de votre destin. Vous vous trompez lourdement. Sur toute la ligne. Il vous fait croire que c'est vous qui créer votre destiné, vous donne cet espoir alors que c'est lui qui tisse les ficelles en silence. C'est lui qui vous remet sur le droit chemin si vous vous écartiez trop de la bonne route. C'était lui. Et en ce moment même, le destin s'amusait avec moi. Il prenait son pied. Car ça ne pouvait être que ça. Une vaste blague. Pourtant, je me trompais sur toute la ligne. Le destin ne s'amusait pas. Il me créait des opportunités pour être avec lui. Pour mon bien. C'était mon destin de me retrouver dans cette délicieuse situation. Car, je n'aurais jamais imaginé en me réveillant aujourd'hui que je finirai là. Dans un placard à balai. Avec lui. Lorenzo Varetti. Pourtant c'est bien le cas.

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FLASH - BACK

Quelque part au rez-de-chaussée de Poudlard.

Des yeux globuleux me fixèrent. Ceux du concierge qui à cet instant était en colère. Très en colère.  On l'avait mis en rogne. On avait fait encore une connerie. Qu'une solution. Courir. Ni une ni deux je me retournais au pas de course poussant le gryffondor à faire de même. « Cours Lorenzo. Cours. » Oui cours Lorenzo. Sinon je ne donnais pas cher de notre peau. Je rigolais comme une gamine, comme je ne l'avais jamais fait. Je ne savais combien de minutes on courait dans ce couloir désert. Probablement une bonne dizaine de minutes vu la colère et l'impatience du concierge à nous pourchasser pour nous mettre la main dessus. « Vous allez me le payer ! » Qu'est-ce que je vous disais ? Je riais. Mon rire était accompagné de celui du gryffondor qui courrait derrière moi. Je courrais comme si ma vie en dépendait et ce n'était pas loin. Vite. Une solution. Il fallait qu'on se cache. Quelque part. Mon regard s'attarda quelques secondes sur ce que je voyais devant moi. On était dans l'un des couloirs du rez-de-chaussée et en tournant à droite on tombera sur des classes. Non. Le concierge n'était pas idiot. Si on se cachait dans une classe il nous trouvait forcément. Qu'est-ce qu'il y avait d'autre ? Des portes condamnées d'accès depuis des années. Un placard à balai. Bingo. Encore quelques pas et on pourrait se cacher dedans. C'était l'endroit parfait. Le concierge ne nous trouvera jamais. Je pouvais voir la porte du placard à balai. Ni une ni deux je m'engouffrai à l'intérieur attendant que Lorenzo passe devant moi. Quelques secondes de plus et je le vis s'arrêter perplexe. J'avais disparu de sa vision et pensait surement que j'allais le laisser seul. Grossière erreur. Je l'attrapais par le bras le tirant d'une poignée ferme à l'intérieur de notre cachette de fortune. La porte se refermait directement après. Mon rire remplit la pièce lui faisant comprendre que c'était nul autre que moi qui l'avait enlevé. Et j'étais persuadé qu'un sourire était collé sur son visage.

FIN DU FLASH - BACK
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Un placard à balai. Un mètre carré sur un mètre carré. C'était le meilleur endroit que j'avais trouvé pour nous cacher du concierge fou. C'était le dernier endroit qu'il penserait nous chercher. Je le savais l'ayant déjà expérimenté lors d'une connerie que j'avais faite avec Néron.  On était ressortit sans écoper de retenue. Alors, quand on était passé dans ce couloir j'avais direct saisie l'occasion de nous cacher à l'intérieur avec lui. Lorenzo. Le lieu n'avait rien de romantique mais il était à nous pour le moment et personne n'arrivera à nous trouver. Un sort formulé. « Lumos » De la lumière qui sortait du bout de la baguette magique de Lorenzo. Heureusement qu'il avait sa baguette sur lui sinon on aurait plongé dans le noir complet dans ce placard à balai. Pas super pour faire la conversation a quelqu'un qu'on ne voyait pas. Un soupire franchit mes lèvres quand je me rappelais où était la mienne. Dans ce qui me servait de table basse. Pourtant, je me séparais que très rarement de ma baguette magique. Aujourd'hui j'avais fait l'exception vu que je n'avais pas jugé bon de l'emmener ayant aucun cours de la journée. Je reculais un peu pour pouvoir laisser un peu plus de place au rouge et or qui examinait ce qui nous entourait. De mon côté j'essayais tant bien que mal d'écouter ce qui se passait dans le couloir. Le concierge était toujours là malgré qu'il était surpris de ne plus nous voir courir ou entendre nos pas. Je l'imaginais en train de pester et essayait de comprendre où on avait pu filer. Il arriva vite à la conclusion qu'on s'était caché dans une pièce vu le bruit qui m'a fait sursauter. Il tambourinait aux portes pensant par ce fait nous faire crier pour signaler notre présence.

Il était stupide. Comme si on allait tomber dans le piège si facilement. On n'était pas des premières années. On était des septièmes années quand même. On ne se faisait pas berner facilement et encore moins a avoir peur de lui.  Mon regard qui était posé sur la porte du placard à balai se porta sur le gryffondor qui me faisait face. On était proche. Trop proche. Un geste de notre part et on pourrait facilement s'embrasser. Non. Il ne fallait pas que je pense à ça. Je devais penser à autre chose. « Pas mal l’idée du placard à balais. » ce que m'apporta sur un plateau d'or l'objet de mes pensées. Un sourire amusé afficha sur mes fines lèvres. Je n'étais pas une serdaigle pour rien. Je savais réfléchir vite même quand vous êtes pourchassé par un cinglé de concierge. C'était tout là, la différence entre un gryffondor et une serdaigle.  « Brillante même. Ce crétin de concierge ne pensera jamais qu'on est là dedans à moins qu'il utilise un sort pour nous détecter. » C'était un risque oui. Un grand risque surtout qu'on ne donnera pas cher de notre peau si le concierge nous retrouvait. Des rumeurs disaient que le concierge était un sadique qui aimait enchainer les rebelles comme punition. Ou pire envoyé les élèves dans la forêt interdite sans lampe torche. Des bruits de couloirs pour faire peur aux premières années. Ce qui n'était pas notre cas surtout qu'en ayant passé déjà six ans à Poudlard on commençait à force à connaître les atouts, les secrets des employés de Poudlard. Et celui du concierge était un secret pour personne. « Mais vu que c'est un cracmol, on est tranquille pour un moment. » Et oui. Notre concierge était un cracmol. Poudlard le regroupement des sangs impurs. Heureusement qu'il restait des sangs purs pour remonter la réputation de l'école.  Mais la n'était pas le sujet.  

Non. A cet instant précis on avait d'autres scroutt à pétards à fouetter. « Une idée pour occuper le temps ? » Mes prunelles rencontrèrent celle de mon interlocuteur. Pour le peu que je voyais, ses prunelles brillaient et le ton qu'il m'avait posé la question avait quelque chose … d'innocent. Comme si lui avait bien une idée pour occuper notre temps mais qu'il voulait que j'en trouve une d'idée. Car après tout c'était à cause, non grâce à moi qu'on était dans ce foutu placard à balai. Un tout petit placard étroit pour nos deux personnes à moins qu'on se colle davantage. Ce n'était pas bête comme idée mais je préférais garder cette constatation pour moi. Car au fond de moi, je savais que cela allait se finir comme ça. On se cherchait mutuellement. Se provoquait et on n'allait pas laisser filer une occasion comme celle-là pour se provoquer. Mais pas tout de suite. Non. On devait trouver quelque chose à faire même si c'était la dernière chose que j'avais pensé quand je l'avais fait rentrer dedans pour se cacher. « Hum… pour tout te dire je n'avais pas penser à ça. Tu sais, j'étais plus préoccuper à nos sauver les miches que trouver une occupation. » C'était grâce à moi qu'on était vivant. Certes, on était confiné dans ce petit mètre carré mais on avait la vie sauve. Comme quoi l'intelligence des serdaigles était supérieure au courage des gryffondors. J'étais plutôt fière de mon coup même si une grimace apparu sur mon visage quand mon dos buta contre une étagère. L'idée de se cacher dans un placard à balai m'avait paru très bonne sur le coup. Mais maintenant qu'on était coincé dedans et serrer comme des sardines, l'idée paraissait moins intéressante. Heureusement que je n'étais pas claustrophobe sinon j'aurais piqué une crise.  Merci maman papa.  J'espère que pour lui il n'était pas claustrophobe. Le peu que je voyais il ne l'était et heureusement. Les inquiétudes passées, il fallait qu'on trouve quelque chose pour passer le temps comme l'avait suggéré Lorenzo. Vu qu'on allait coincer ici pour un long moment.  Autant trouver quelque chose à faire. « Mais on va trouver. » On n'allait pas rester bêtement ici sans rien faire. Surtout vu le boucan que faisais le concierge en tapant chaque porte et qui n'était pas prêt à partir, le temps allait être long. Très long si on ne faisait rien. Cherchant une occupation à faire dans un mètre carré, je grimaçais quand mon dos rencontra encore l'étagère. Une chose était sûre. Je n'allais pas rester dans cette position. Si je restais, je ne donnais pas cher de mon dos et de l'étagère. Oui. Il fallait que je trouve une autre position pour éviter que mon dos rentre en contact avec quoi que ce soit de pointu.

Avec l'éclairage de sa baguette, mon regard examina l'intérieur du placard à balai. Mes yeux firent vite le tour vu le peu d'espace du placard. Des produits d'entretiens jonglaient de là et d'autre. Bizarre que les elfes de maison ou des personnes utilisaient ça pour nettoyer alors qu'un bout coup de baguette magique faisait bien l'affaire. Des balais reposaient tranquillement en attendant que quelqu'un daigne les prendre pour s'envoler avec.  Une étagère que je ne pouvais pas voir mais que je sentais très bien. Et une petite place vide, pas loin d'où je me trouvais mais pour arriver je devrais me coller un peu plus au rouge et or. Ce n'était pas une mauvaise idée. Une excellente idée même. Un fin sourire amusé orna mon visage. Si on m'avait dit un jour qu'un placard à balai nous rapprochait, au sens propre, je ne l'aurais pas cru.  Fort de ma décision de vite partir du côté étagère, je passais mes bras sur les épaules de Lorenzo pour m'enrouler. Une position qui laissait croire à quiconque qu'on s'était ou s'apprêtais à s'embrassé. Ce qui n'était pas le cas. En tout cas pas encore. Face à cette position, il allait se poser des questions et j'allais lui dire directement pourquoi j'étais dans cette position et ce que je comptais faire. « Ne bouge pas. » en disant cela à voix basse, j'enjambais tant bien que mal Lorenzo et les produits d'entretiens. Nos corps se collèrent un petit moment avant que je n'arrive à destination. Poussant un soupire de contentement je me passais la main dans mes cheveux. « Merci j'en pouvais plus de sentir l'étagère me tuer le dos. » Enfin, mon dos rencontra le bois du mur et non cette saloperie d'étagère. Je ramenais mes bras le long de mon corps, presque à regret. Quant au devant, il se retrouvait maintenant presque collé au corps de Lorenzo. Une fine barrière séparait nos deux corps. Même si je n'étais pas totalement collé à lui, je pouvais sentir la puissance de ses abdominaux fraîchement sculpté derrière son haut. Je devais penser à autre chose qu'à son corps proche du mien. De mon cœur qui bat un peu plus mais je m'étais ça sur la course qu'on avait fait quelques minutes plus tôt. Pourtant, j'étais persuadé que ce n'était pas à cause de l'effort fourni que mon cœur battait un peu plus fort. La raison était pourtant évidente, mais mon cerveau refusait de l'admettre.

Secouant la tête comme si je pouvais chasser mes pensées avec, mon regard s'attacha à celui du gryffondor. Il fallait qu'on trouve quelque chose à faire au moins pour nous occuper le temps que le concierge daigne partir du rez-de-chaussée. Essayant tant bien que mal de me mettre dans une position confortable, ignorant du même fait la sensation de son corps qui se frotte au mien, je posais ma tête contre le mur. Cherche quelque chose à faire. S'embrasser ? J'arquai les sourcils. Pourquoi j'avais pensé à ça en premier ? Oublions. Trouve autre chose. « Je t'aurais bien proposé de parler du prochain devoir qu'on doit rendre au professeur Avery mais j'ai la certitude que tu vas refuser. » Un sourire complice naquit sur mes lèvres. Comment je le savais ? Je connaissais assez Lorenzo pour savoir qu'il préférait de loin une partie de quidditch que parler devoir de cours. Surtout quand le dit devoir était à rendre dans trois semaines. Non. Il fallait que je trouve autre chose à proposer. « Des idées à proposer ? » Et bien oui, je ne devais pas être la seule à chercher quoi faire. Même si c'était par ma faute qu'on se retrouvait dans ce ridicule espace.  J'étais certes la plus intelligente de nos deux et non je ne me lance pas des fleurs c'était purement véridique je suis une serdaigle n'oublier le pas, Lorenzo pouvait bien donner de sa personne. Qui sait, il avait une brillante idée à proposé que je n'avais pas eu ? On ne sait jamais. Ses bêtes là, les lionceaux pouvaient se montrer intelligents quand ce n'était pas question de cours et quand il s'agissait de s'occuper. Yeux contre yeux, j'attendais.

Dehors, le concierge continuait à frapper dans toutes les portes en nous maudissant. Ne s'imaginant pas un seul instant qu'on se trouvait portant proche de lui. Sans qu'on sache également que le destin nous avait joué un sale tour. Une opportunité. Qu'on doit saisir. Saisissons-la.


© Pando

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Only you can set my heart on fire.
Tu es la seule chose que je veuille toucher, j'ignorais que cela pouvait signifier autant. Tu es le danger, je m'en moque car je n'ai jamais été aussi bien. ✻ “ Suis-moi dans le noir, laisse-moi t'emmener au-delà des satellites. Tu pourras voir le monde que tu as ramené à la vie. Alors, aime-moi comme tu sais le faire touche-moi comme tu sais le faire, qu'attends-tu ? ”


Dernière édition par Lorelei E. Wilbert le Jeu 16 Avr - 17:12, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeMer 4 Fév - 7:44


Face à face, dans un petit mètre carré. C’est si étroit. Si effrayant presque. Et pourtant si agréable d’être ici, enfermés. En temps normal je trouverai mes propos complètement délirants, n’ayant aucun sens, sans queue ni tête comme on dit, mais étrangement, ce n’est pas le cas. Je me sens bien là, entre deux balais, des manches qui me menacent de leur bois si sombres, qui m’agressent de leur puanteur et des étagères qui souhaitent se jeter sur moi. Sur nous. Ah ben oui, forcément, pour que je dise de telles choses, je ne suis pas seul. Je suis accompagné, et quelle compagnie ! La jeune Wilbert, la seule et l’unique. Je ne vais pas vous faire un discours pour vous expliquer notre relation, vous la connaissez déjà que trop bien. Non, mais je peux vous affirmer une chose, me retrouver dans cet endroit avec elle, c’est un plan qui me plaît ! Terriblement même ! Les endroits avec si peu d’espaces, ce sont ces lieux qui nous offrent alors le plus de possibilités. Le paradoxe ultime. Peu d’espace, mais plus de possibilités. On dirait presque que j’ai bu un peu trop d’alcool avec tous mes propos sans sens. Mais ils ont du sens mes mots ! Bon un sens que seul moi peux leur donner, des sens obsédés, obscènes, sexuels ? Oui, bon, roh ! Ça va ! Je vous voie venir ! C’est vous les obsédés de la braguette magique, non de non ! Mais, c’est plus facile pour apprendre à se connaître dans un tel lieu, oui voilà, pour se connaître ! C’est bien ça. –excuse trouvée à la dernière seconde bonjour –

La remarque de Lorelei me fit décrocher un sourire. C’est bien une Serdaigle, intelligente et totalement sûre de ses capacités. Confiante, un peu trop, mais je ne peux pas lui en vouloir, cela lui donne un côté inaccessible terriblement sexy. Alors oui je sourie quand elle déclare que son idée est brillante. Elle ne changera pas et tant mieux. Je ne lui réponds pas, elle cultive déjà assez bien ses chevilles, pas la peine que je me m’y mette aussi. Et bingo, madame a encore raison quand elle annonce que le concierge va nous chercher encore longtemps si nous restons cachés dans cet endroit. « Tant mieux. » Dis-je simplement quand elle annonce qu’on va être tranquille un moment, c’est tout ce que je souhaite ! Être tranquille. En tête à tête. Avec Lorelei. Le plan parfait ! Celui dont je rêve depuis des semaines et il a fallu que ce soit dans un placard à balais que ça se fasse, et bien soit ! Je prends ce qu’on me donne, je ne suis pas mal à l’aise. Bien au contraire. Les endroits confinés, j’ai de l’expérience dans le domaine. Bien plus simple pour arracher un baiser à la volée. Parole d’italien ! Et si je pouvais avoir un peu plus qu’un baiser volé, ce serait encore mieux. Je suis une valeur sûre, satisfaite ou remboursée ! (okay je sors)

Je garde ce sourire aux coins des lèvres. « Moi qui pensais que ton super cerveau de Serdaigle nous trouverait une occupation intéressante … » Je marque un temps de pause, amusé. « Vous me décevez Mademoiselle Wilbert. » Ou presque. Il suffirait que tu te rapproches davantage. Juste un peu. Histoire que ton corps soit si proche du mien que je puisse sentir ton cœur battre. Oh oui, ça, c’est une bonne idée ! Mais est-ce qu’elle y pense ? Est-ce que je me fais des idées ? Au fond de moi je suis certain que non. Que tous ces moments où nous nous faisons des avances n’est pas que le fruit de mon imagination. Mais je me pose la question un instant, le stress peut-être. Quoi ? Moi ? Je stress pour draguer une fille ? Cette Lorelei est vraiment trop spéciale pour réussir à me mettre dans un état pareil. Et c’est justement cette spécialité qui m’intrigue, qui m’attire même. Alors que j’étais dans mes pensées, je voie Lorelei qui commence à bouger, à se cogner même contre l’étagère juste derrière elle, on ne peut pas dire qu’on soit totalement à notre aise ici. Enfin moi, ça ne me gêne pas, mais quand je voie la belle brune grimacer une fois, puis une seconde fois à cause du bout de bois sur le mur, je me dis que ce mètre carré n’est pas le plus agréable. Mais une fois encore je pense trop vite. Elle enroule son bras autour de mes épaules et j’arrête de penser instantanément. Trop surpris. Trop pressé de connaître la suite. Je m’attends à quelque chose de totalement différent que ce qu’il se passe. Pas bouger ? Comment ça je ne dois pas bouger ? J’aimerai bien avoir mon baiser moi. Cela ne dure qu’une seconde, le temps d’enjamber ce qu’il y a à enjamber et de changer de position. Mais ce laps de temps si court me fait respirer profondément pour calmer mon cœur qui ne fait que tambouriner le temps de l’action. Ah mais quelle torture de venir se coller à moi de cette façon sans venir m’offrir un semblant de baiser ! Je me mords la lèvre. « De rien, c’est avec plaisir. » Susurrais-je tout souriant. Ravi de cette gymnastique et de la proximité entre nous.

Je rie légèrement. « Okay, un point pour toi. » Avouais-je. Elle ne me connait que trop bien et ce n’est pas la peine de lui cacher le fait que les devoirs, je ne m’y prends pas une semaine en avance, alors trois, même pas en rêve ! Elle le sait. Je le sais. Alors je sourie, je rie de la situation. Forcément ce n’est pas une si bonne idée, cela ne ferait qu’apporter une discussion à sens unique. Pas top comme situation. Je hausse un sourcil de surprise avant d’ajouter. « Tu me laisses choisir ? » Je suis étonné. Lorelei, la femme à l’intelligence sur développée me laisse choisir quoi faire. Nous deux. Dans un si petit espace. Vraiment ? Mais je suis bien plus qu’étonné maintenant. Mais je vais jouer le jeu, soit. Je frappe dans mes mains. « J’ai trouvé ! » Et une idée du tonnerre. Bon, ça ne parle pas de devoirs. Ni de sortilèges. Ou même encore du dernier potin de Poudlard à la mode qui pourrait nous faire rire. Quoi que, cette dernière idée n’est peut-être pas si mal. Ce serait assez drôle. Je tourne mon visage vers la jeune femme à mes côtés. Frôlant son corps au passage, me provoquant un nouveau léger frisson. Je sourie, histoire de faire comme si de rien n’était. « On a qu’à faire un action ou vérité. » Un jeu très connu et surtout très intéressant … Et encore plus dans un endroit aussi petit rapprochant deux êtres humains aussi proches. C’est ça, le plus intéressant. Et sans laisser plus de temps que ça à Lorelei de répondre je décide de lancer le jeu. « Allez, choisis, action ou vérité ? » J’essaye de ne pas parler trop fort, histoire  de rester discret. Il manquerait plus que le concierge vienne nous interrompre. Non merci.

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Lorelei E. Wilbert
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeJeu 5 Fév - 15:41



Le placard à balai




SOUDAINEMENT, TON MONDE SE VOIT CHANGÉ À TOUT JAMAIS..


Enfin en paix. Plus besoin de courir pour sauver nos vies du méchant concierge qui voulaient nous faire la paix. Plus besoin de regarder en arrière et voir si le concierge était encore derrière nous. Plus rien à part reprendre sa respiration pour faire ralentir son cœur. C'était la première chose que j'avais fait quand je m'étais cachée dans le placard à balai. J'avais essayé de ralentir mon cœur tout en attendant que Lorenzo arrive dans mon champ de vision. J'avais repris une respiration plutôt normale après que je l'ai tiré dans cet espace confiné. J'avais eu une idée de génie, je ne me le répéterais jamais assez. J'avais bien ma place chez les bleues et bronze. Je fais honneur à ma maison. Enfin je lui ferais honneur si je ne finissais pas avec une retenue et des points enlevés. Les points enlevés n'était pas vraiment un problème vu que je savais que le lendemain je les regagnerais facilement en répondant correctement aux questions des professeurs. Par contre, la retenue ça me posais vraiment problème. Car dit retenue ni hiboux envoyé par le directeur à mes parents. Et je n'avais vraiment pas du tout envie de recevoir une beuglante en plein salle. Je préférais largement que mon hibou se fracasse sur la table des serdaigles qu'il m'apporte toute fière une beuglante. Cela allait de ma réputation quand même. Surtout que mes parents seraient bien capables de mettre dans la beuglante la raison pour laquelle je m'étais pris une retenue et comment le concierge me l'avait donnée. D'ailleurs c'était quoi déjà la raison ?  Je me plongeai dans mes souvenirs laissant l'objet de mes pensées reprendre sa respiration. C'est qu'on avait couru quand même des mètres de couloirs.

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FLASH - BACK

On était assis sur le rebord d'une fenêtre depuis une quinzaine de minutes. On s'était croisé en chemin et on avait fini par parler. Des dernières potions de Poudlard, des cours en général et puis ça. « Tu n'oseras jamais lui voler quelque chose dans son placard. » Voler était bien un grand mot vu que c'était reprendre ce que le concierge avait confisqué injustement à des élèves. « Qu'est-ce qui te faire dire ça ? » Certes, j'étais plus une personne qui préférait de loin flâner dans sa salle commune avec un bon livre que passer sa soirée à voler le cracmol de concierge qu'on avait. « T'es une serdaigle. » Première nouvelle de l'année. Je suis une serdaigle et je ne voyais pas le rapport entre ma maison et le fait de reprendre quelque chose au concierge. « Et ? » Non. Je ne voyais vraiment pas le rapport. Pas du tout. Il fallait que Lorenzo éclaire ma lanterne sur ce point. « Les serdaigles ne sont pas reconnus par leur courage. » Laissait-il entendre qu'en faisant partit des bleus et bronze, que j'étais une lâche ? D'accord le courage était reconnu pour être la principale qualité des gryffondors. Soit. Mais ça ne voulait pas dire que les autres maisons étaient dépourvues de courage. Même si les serpentards étaient plus connus pour apprécier la simplicité ou la lâcheté comme dirait certains. Ce qui n'était pas mon cas. Loin de là. D'accord, je n'avais pas le courage légendaire comme Lorenzo mais j'avais les trippes pour le faire. Surtout qu'en juger par son regard il me provoquait il n'y avait aucun doute là-dessus. « Tu vas voir qui de nous deux est le plus courageux. » et j'étais partie en direction de l'endroit où le concierge gardait les affaires confisquées. C'était donc comme ça qu'on avait fini par courir, pourchasser par le concierge fou furieux pour nous éviter de nous prendre une retenue et que nous avons fini dans un placard à balai.

FIN DU FLASH - BACK
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Sortant de mes pensées, mon regard rentra en contact avec celui du rouge et or. De magnifiques prunelles me regardaient comme si j'étais son centre du monde. Mon regard devait avoir la même impression. Peut-être parce qu'on était que deux les deux dans ce minuscule placard à balai, ça pouvait jouer. Ou alors il avait autre chose. Quelque chose de plus dangereux que je n'étais pas encore prête à mettre un nom dessus. Non. Je préférais largement profiter des moments passés avec lui. J'en passais pas mal surtout qu'étant de la même année, ça nous arrivait qu'on soit dans le même cours. Puis le professeur de sortilèges nous a collé en binôme ce qui nous a rapproché vu qu'avant on se parlait que très peu. Pourquoi ? Je ne savais trop rien mais cette année, notre dernière, j'allais en profiter. Je préférais ça que partir avec des regrets qui n'était vraiment pas mon genre. Me passant une main dans la tête, je lui avais dit que le concierge n'avait aucune chance de nous trouver là. Surtout qu'il n'avait pas de pouvoir ni de baguette magique et qu'il avait comment dire une case en moins. Ce qui était la chance que j'aie saisie pour être loin de lui. Et aussi, par la même occasion, d'être confiné et presque collé au rouge et or. « Tant mieux. » Il était autant soulagé que moi. Finalement, on réagissait de la même manière quand vous êtes dans la même situation. On serrait les coudes. Enfin, techniquement on se serrait tout court. On allait être tranquille pour un long moment, que nous deux. Qui avait dit que les placards à balai servaient juste à entreposer du matériel ?

Après qu'on est bien vérifié qu'on était tranquille dans ce petit espace il m'avait demandé si j'avais pensé à une occupation pour passer le temps. Chose que je n'avais hélas pas réfléchit et que je lui avais dis. Ce qui Lorenzo n'allait pas louper une occasion de me charrier. Elles s'étaient si rares. « Moi qui pensais que ton super cerveau de Serdaigle nous trouverait une occupation intéressante … » Le sourire du gryffondor ne quittait pas son visage. Il était comme amusé de la situation ou déçu. Je m'apprêtais à lui dire que malgré mon intelligence, je n'avais pas la science inculte. Lui faire un monologue et lui expliquer par a+b que même une serdaigle aussi intelligente soit il que j'étais, ne pouvaient pas tout savoir. Mais il coupa court à ma démarche de parler. « Vous me décevez Mademoiselle Wilbert.. » Un sourire amusé naquit sur mes lèvres. Alors, comme ça j'avais déçu Lorenzo parce que je n'avais pas pensé à ce qu'on aurait pu faire dans ce placard à balai. J'aurais bien une idée mais il fallait mieux que je la garde pour moi. Baissant la tête un instant, je me mordis ma lèvre inférieure avant de la relever avec ce regard, qui ne disait rien qui vaille. Chaque fois que j'étais en compagnie de Lorenzo, on ne pouvait pas s'empêcher de se narguer, de se chercher. Je ne savais trop comment on été arrivé à cette situation. Du jeu du chat et de la souris. Mais peu importait qui avait commencé à filtrer avec l'autre. Ce qui importait pour le moment c'était de faire honneur à ce trait de relation. Finalement, j'avais bien fait de nous caché dans un placard à balai. Cela allait m'aider. Mon sourire s'étira un peu plus pour devenir, comment dire, provocateur. Séducteur. « Vraiment ? » Je me penchais en avant me rapprochant davantage de Lorenzo. Mon corps se retrouva vite collé au sien vu le peu d'espace du lieu. Je pouvais sentir son cœur battre contre le mien. Je rapprochais mon visage vers le sien. Nos bouches étaient si proches que si l'un de deux avait fait le moindre geste nos bouches seraient scellées. Son souffle chaud me chatouilla les lèvres et inconsciemment je me passais ma langue sur mes lèvres pour les humidifier. Mon regard se posa un instant sur ses lèvres tentatrices. Des lèvres qui me tentaient à les posséder d'un baiser. Des lèvres qui vous suppliaient de les embrasser. C'était comme si j'étais assoiffée de soif et que les lèvres du gryffondor sont une grande source d'eau fraîche. Oui, j'étais à deux doigts d'y succombé. J'étais presque il restait qu'une fine barrière qui séparait mes lèvres des siennes. A deux doigts oui. Ce fut le bruit que faisais le concierge qui me raisonna et   qui me permit de pencher ma tête sur le côté pour venir lui murmurer à l'oreille. « Alors, je vais tout faire pour remonter dans ton estime. » avant de me reculer pour me coller à mon espace. Non sans une grimace quand mon dos buta contre l'étagère. Cette foutu étagère qui m'énervais et pas qu'un peu. Si j'avais eu ma baguette magique sur moi, je l'aurais fais disparaître. Mais ne l'ayant pas et ne voulait pas demander à Lorenzo de me prêter la sienne, je devais faire avec. Ou trouver une autre solution. Solution que j'avais trouvé et qui correspondant à un petit espace vide d'étagère. Par la suite, j'avais demandé à Lorenzo de ne pas bouger et je l'avais enjambé.  Non sans mal. « De rien, c’est avec plaisir » Il devait avoir autant apprécier que moi la nouvelle proximité de nos corps. Je ne l'avais pas fait exprès mais maintenant que mon dos rencontra le mur, j'étais plutôt contente de moi. Déjà parce que je n'avais plus mal au dos. Et deux et c'était surtout ça la meilleure chose à prendre en compte, c'était que de là où j'étais je pouvais sentir son corps proche du mien. On était pratiquement proche, seule une petite barrière nous séparait. Une barrière que je résistais à rompre.

Pense à autre chose. Ne pense pas à son corps et encore à l'envie de sceller mes lèvres aux siennes. Surtout pas à ça. Ça serait trop dangereux.  C'est Lorenzo qui m'offra sur un plateau d'or un moyen d'oublier son corps. Il m'avait demandé de trouver une occupation à faire dans un placard à balai. J'avais activé mes méninges sans grand résultat. Son corps frôlant le mien ne m'était pas à réfléchir convenablement à une occupation. Pourtant, ce n'était pas mon genre. La preuve tout à l'heure, le concierge nous coursait et j'avais trouvé la solution pour nous cacher. Mais la c'était différent. Ce n'était pas le concierge qui me perturbait mais le gryffondor. Le rouge et or qui me perturbait mon esprit. La seule idée que j'avais pensée c'était parler des cours alors que je savais pertinemment que l'idée allait tomber directement aux oubliettes. J'étais tombée bien bas. « Okay, un point pour toi. »  Ce qui me confirma Lorenzo. Je connaissais son caractère. On était si différent. Lui gryffondor qui ne pensait pas qu'aux études. Moi la studieuse serdaigle. Lui qui profitait de la vie à pleine dent tandis que moi je passais la majorité de mon temps plongé dans mes livres pour me cultiver. On était différent et pourtant si complémentaire.  Les seules choses qu'on avait en commun  c'est qu'on était dans la même année et qu'on était tous les deux des sangs purs. En passant à ça, je me rappelais des paroles de Seth, notre professeur de sortilège. Il avait dit sous le coup de colère que Lorenzo était de sang impur. Il se trompait lourdement c'était la seule solution que j'avais trouvé. Pourtant, il y avait ce petit quelque chose qui pointa le bout de son nez. Un petit doute qui s'incrusta dans mon être mais qui je chassais directement. Je n'avais pas besoin de douter de la pureté de Lorenzo. Les rouges et or étaient connus pour êtres des personnes honnêtes et non des menteurs. Alors, je ne voyais pas pourquoi je devais douter de Lorenzo. Pourtant c'était bien là quelque part au fond de moi.

Revenant à moi, je cherchais toujours une idée de ce qu'on pouvait faire. Hélas je ne trouvais rien. Que dalle. Niet. Bref, vous l'aurez compris, je sèche. Alors, à la place pour me faire passer pour une cruche je lui avais demandé de trouver une idée. Au moins, je ne faisais rien paraître et qui sais il trouverait une bonne idée. Pour une fois. « Tu me laisses choisir » Il devait être surpris pour me dire une telle chose. Pourtant, je lui demandais bien son avis ce que je lui confirmai. « C'est bien ce que je t'ai demandé oui. » Je le vis activer ses méninges pour nous trouver quoi faire. Les secondes défilèrent ainsi que les minutes avant que je le vis frapper son poing dans sa main. Eureka il avait trouvé quelque chose. Ce que je n'avais pas douté. « J’ai trouvé ! » Qu'est-ce qu'il avait bien pu trouver que moi-même n'avait pas eu l'idée ? J'attendais avec une certaine impatience son idée. Il avait dû trouver une idée purement gryffondorien voir typiquement sang pur. « On a qu’à faire un action ou vérité. » La réponse me tomba des nues. Mais je ne laissais rien paraître. Il voulait faire un quoi ? Une action ou vérité ? Ce stupide jeu que raffolait les jeunes moldus et dont les sorciers avaient repris en ajoutant du Veritaserum. Une potion de vérité ce que je n'avais pas et j'étais persuadé que Lorenzo non plus n'en avait pas sur lui. Non. Il voulait qu'on joue à la façon moldu. Je réprimais une grimace que je camouflai à un sourire. Finalement, c'était une mauvaise idée de lui avoir laissé choisir ce qu'on allait faire. Et puis comment il était au courant de ce jeu ? Une question que je n'aurais sans doute pas la réponse pour le moment. Reprenant mes esprits, j'allais lui dire ma façon de pensée gentiment mais Lorenzo me pris de court. « Allez, choisis, action ou vérité ? » Il y tenait à son jeu moldu. Que faire ?

Lui dire non je ne voulais pas jouer à ce jeu car c'était moldu. Et comme fier sang pur que je suis, je ne me rabaissais pas à ça ? Si je lui disais il allait se moquer en me taquinant que je n'avais pas le courage pour le faire. Que j'étais faible. Ce que je n'étais vraiment pas. Fermant les yeux une demi-seconde, je les rouvris pour les poser sur Lorenzo. J'allais faire un gros effort pour le gryffondor. Un gros et il ne fallait surtout pas que des personnes apprennent que je me suis abaissé à jouer à un jeu moldu. Il devait avoir la même préoccupation.  Et pour ça, j'allais le mettre clairement au courant. « C'est bien parce que c'est toi que je joue. » Autant être honnête tout de suite. C'était bien parce que c'était ce rouge et or qui m'avait demandé. Si cela avait été quelqu'un d'autre j'aurais refusé net. Il devait bien en avoir conscience de l'effort que je faisais pour lui. Ce qui n'était pas donné à tout le monde. « Mais avant que je te donne ma réponse, tout ce qui se passe dans le placard à balai reste au placard à balai. D'accord ?  » Je ne voulais pas que ça se sache. Au moins, ça protégeais notre réputation de sang pur hors de cette pièce. Plusieurs minutes plus tard et avec l'accord de Lorenzo, je me lançais. « Vérité. » Et voilà en moins de temps de dire quidditch, me voilà partit à jouer à un jeu moldu avec ce séduisant gryffondor. J'allais doucement en choisissant une simple vérité. Surtout qu'en n'utilisant pas de sérum de vérité, je pourrais très bien camoufler la vérité si sa question me posait problème. Ce n'était pas honnête je sais et j'étais persuadé que j'allais jouer franc jeu avec lui. Ce jeu était étrange. Lorenzo bouleversait mon éducation en me proposant ce jeu. Qui sait, j'allais peut-être aimer cette occupation. Ce jeu allait peut-être me réserver des surprises. On ne sait jamais, surtout jouer un tel jeu avec lui, dans un si étroit espace n'était finalement pas une si mauvaise idée. Ça promettait de belles choses. Oui d'excellente choses.



© Pando

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Only you can set my heart on fire.
Tu es la seule chose que je veuille toucher, j'ignorais que cela pouvait signifier autant. Tu es le danger, je m'en moque car je n'ai jamais été aussi bien. ✻ “ Suis-moi dans le noir, laisse-moi t'emmener au-delà des satellites. Tu pourras voir le monde que tu as ramené à la vie. Alors, aime-moi comme tu sais le faire touche-moi comme tu sais le faire, qu'attends-tu ? ”


Dernière édition par Lorelei E. Wilbert le Jeu 16 Avr - 17:13, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeSam 7 Fév - 14:23


Comment ça c’est bien parce que c’est moi qu’elle joue ? Non, mais, faut le dire si mon idée ne plaît pas. Okay, c’est un peu moldu comme jeu, je m’en rends compte maintenant, de quoi faire griller ma couverture, révéler mon mensonge. Bref, je prends des risques et sûrement inutilement en plus. Mais que voulez-vous, je n’ai pas d’autres idées pour nous occuper, autant faire un effort et jouer à ce jeu débile qui va pouvoir être drôle … Suffit juste qu’elle dise action. Je ne me gênerais pas dès que je l’entendrais dire. Un peu de patience faut-il probablement. Puice que ce n’est pas ce qu’elle choisit, sa demande est claire : vérité. Arfff, je ne voulais pas qu’elle choisisse ça, je n’ai pas encore réfléchis à ce que je pourrais poser comme question. Je me recule et pose la tête contre le mur pour réfléchir un instant. Elle m’amuse, je sourie avant de répliquer en plongeant mon regard dans le sien. « On va dire que ça dépend ce qu’il se passe dans ce fameux placard. » Oh ben oui, si par mégarde nous viendrons à s’embrasser alors là, je ne vais pas me gêner pour le dire à tout le monde et avec plaisir en plus ! Je ne peux donc rien certifier ni promettre, ce qui se passe dans le placard à balais reste dans le placard à balais, sous certaines conditions. Faut pas déconner, j’ai envie de rire un peu moi. Olala, je sais que Lorelei ne va pas apprécier ça et c’est justement ça qui va me faire encore davantage marrer. Je suis méchant, un peu, je sais.

De retour dans ma réflexion, je cherche une idée d’une question à poser à la belle Serdaigle qui a choisi la vérité. Qu’elle vérité serait intéressante à savoir ? Bon, commençons par la question banale, quelque chose de plus croustillant me viendra à l’esprit plus tard j’en suis certain. « Dis-moi belle Lorelei, quel garçon te fait craquer dans l’école ? » Ah je vous avais dit que je n’ai pas d’idées encore pour l’instant. Il me faut un temps de chauffe pour trouver des idées plus intéressantes qui serait sujette à des révélations. Oh, des révélations, j’aimerais tant ! Il n’y a pas de potion ou de sort susceptible de nous faire dire des choses qu’on ne voudrait pas et c’est ça le plus important, tout repose sur la confiance qu’on a avec l’autre. Et puis, ça peut me sauver si jamais elle venait à me poser la question que je ne voudrais pas. Ce serait dommage de cramer ma couverture maintenant. Non, pas dommage, ce serait la merde inter galactique ! Comment réagirait-elle ? Est-ce qu’elle me le pardonnera ? Au fond de moi je suis certain que jamais elle ne pourra faire comme si de rien n’était si elle venait à apprendre la vérité. Et si son cousin de malheur pouvait fermer sa bouche aussi ce serait plutôt bien pour moi.

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FLASH BACK
Salle commune Gryffondor, il y a quelques jours.

« Tu sais très bien ce que je veux dire » « Non, alors fermes ta grande bouche ! » Je suis remonté comme pas possible. Il ne doit pas révéler ça, non, il doit garder ça pour lui. « Mais je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas dire la vérité. » Je frappe dans le mur, énervé. Mais pourquoi il ne comprend pas ? C’est mon ami et il n’est pas foutu de comprendre ! « Réfléchis, si les gens savent que j’ai menti pendant toutes ces années, tu penses vraiment qu’ils me le pardonneront ? Franchement ? » Bien sûr que non. Moi je le sais, lui aussi. « Moi je t’en veux pas. » Oui mais toi t’es différent, je faillis dire. Réfléchissant deux secondes, ses paroles me touchent. Il a raison. Lui il a compris tout de suite, il ne m’en a jamais voulu. Il a toujours été là pour moi. Peut-être que je devrais tout révéler. De toute façon, tôt ou tard il va falloir, j’en ai conscience. Mais je n’ose pas. Pas encore en tout cas.

FIN FLASH BACK
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Sortant de mes pensées, une fois la réponse de Lorelei révélée, je lui lance, prêt à jouer à mon tour. « Allez, vas-y ! A ton tour de me poser une question, je choisis vérité. » Et je suis prêt. Vais-je jouer la carte de la sincérité ou garder encore mes petits mensonges pour moi ? Je suis à deux doigts de passer à l’interrogatoire et je ne sais toujours pas. Je verrais au fil de l’eau. Suivant comment je me sens. Je la regarde, son visage toujours aussi charmant, dans un mouvement non intentionnel je l’effleure, sentant au passage son corps près du mien une fraction de seconde alors que je souhaitais simplement me repositionner. Je me pince les lèvres à ce contact que je cherche depuis si longtemps. Le bruit sourd d’une nouvelle porte frappée par les soins du concierge me fait sursauter, c’était très proche. Se douterait-il de l’endroit où nous nous cachons ? Logiquement non. Mais l’adrénaline d’être hors la loi fait bondir mon cœur une nouvelle fois, excité à l’idée de se faire découvrir. Même pas peur ! « On doit rester discret. » Je murmure doucement en me rapprochant de l’oreille de la Serdaigle. La lumière de ma baguette vacille un bref instant, je n’étais plus concentré sur mon sort, cette proximité de murmure, ma bouche proche de son oreille a bouleversé mes pensées. Il m’en faut peu. Tout et rien en elle me bouleverse si facilement. Je me retire de ma proximité avec elle pour recaler mon dos contre le mur, murmurant un simple « Désolé. » Pour la lumière vacillante, je dus me reconcentrer pour faire revenir une luminosité digne de ce nom. Pas trop forte non plus, ce serait trop facile pour nous retrouver sinon, mais il fallait tout de même qu’on puisse se voir pour discuter. C’est un peu étrange comme raisonnement, mais j’ai besoin de voir son si beau visage pour pouvoir discuter avec elle, et puis aussi, jouer à ce fameux action ou vérité.  D’ailleurs, j’attends sa question avec impatience.

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Lorelei E. Wilbert
LA PRINCESSE ADOPTÉE

LA PRINCESSE ADOPTÉE
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Le placard à balai




SOUDAINEMENT, TON MONDE SE VOIT CHANGÉ À TOUT JAMAIS..


Action ou vérité. Un jeu moldu. C'était ça l'idée de génie que Lorenzo avait trouvé. Idée qui ne m'avait pas enchanté. Occupation qu'il ne m'avait pas vraiment le laisser le choix en lançant direct le jeu. Vous me voyez moi une sang pur joué à un stupide jeu moldu ? Ridicule si vous connaissez ma réputation, mon éducation, mon nom. Et pourtant, là dans ce minuscule placard à balai, j'allais y jouer. Jouer avec un tout aussi sang pur, mais qui lui s'en fichait pas mal de la nature du jeu. Moldu ou sorcier quelle importance quand on avait de quoi nous occuper, le temps que le concierge part du couloir pour que nous puisons rentrer chacun dans notre salle commune. Chose qui n'était pas encore d'actualité vue le boucan que faisais le concierge en tapant dans toutes les portes qui jonglaient le couloir. Comme si on allait lui dire "oh abrutit de concierge on est là dans le placard à balai ! Viens vite nous trouver ! ".  Vous voyez un assassin caché et prêt à tuer sa victime répondre à la question 'il y a quelqu'un ? " par un "oui je suis caché dans la cuisine je vais te tuer à coup de doloris, mais chut hein c'est un secret" ? Pas moi. C'était la même chose pour nous. Non.

A la place on patientait et mal malheur, j'allais faire un action et vérité. Comme je lui avais dit c'était bien parce que c'était lui que j'y jouais à certaines conditions. Si cela avait été avec quelqu'un d'autre, je l'aurais envoyé à l'infirmerie avec le visage couvert de furoncles. Lorenzo devait s'estimer heureux et accepter ma demande comme quoi tout ce qu'il se passe dans ce placard à balai y reste. Il devait être d'accord avec moi sur ce point là. La seule chose que je n'avais vraiment pas vu venir fut la réponse, plus au moins déstabilisante de Lorenzo. « On va dire que ça dépend ce qu’il se passe dans ce fameux placard.  » Qu'est-ce qu'il sous-entendait par là ? La seule chose que je captais était qu'il n'avait pas été d'accord sur ma demande. Il me provoquait dans un sens et me laissa perplexe d'un autre. Il était un sang pur nom d'une chouette et si des personnes savent qu'il a joué à un jeu moldu, ça pouvait nuire à sa réputation. Ça devait de quoi l'inquiéter. Ce qui n'était pas son cas ou alors il le cachait vraiment très bien. Ce qui n'était pas vraiment mon cas vu le regard plutôt noir que je lui jetais. « Comme quoi ?  » Non. Je ne voulais pas savoir et autant que cette histoire soit vite fait classée. « Bref, tu sais très bien que je ne vais pas te lâcher avec cette histoire. Autant être d'accord tout de suite comme cela on perdra moins de temps à débattre inutilement et on jouera plus vite à ton jeu. Qu'est-ce que tu en dis ? » De même que mes paroles qui laissèrent deviner que si Lorenzo n'allait pas dans mon sens je n'allais pas y jouer. La voix de la raison quoi. Il fallut quelques minutes supplémentaire avant que Lorenzo se range de mon côté et me promette que non il ne dira pas qu'on a joué à un jeu moldu dans un placard à balai. C'était que j'étais bornée comme fille, il n'y avait pas pire que moi. Et cela, Lorenzo en avait appris à ses dépends. C'est que je m'y tenais moi de ma réputation de sang pur.

Toujours est-il que j'avais réussi et que pour commencer le jeu j'avais choisi vérité. Autant aller doucement mais surement. Ne pas se précipiter en choisissant direct action. Surtout que vu le regard de Lorenzo il était un peu déçu que je ne choisisse pas action.  Et devait activer ses méninges pour trouver une question. Question qui arriva plusieurs minutes plus tard quand j'avais reposé ma tête contre le mur. « Dis-moi belle Lorelei, quel garçon te fait craquer dans l’école ?» Une vérité plutôt simple à répondre mais que je devais prendre mon temps pour lui répondre. Je n'allais pas me précipiter et dire des choses que je devais garder secrète. Du genre qu'il avait bien des garçons qui ne me laissait pas indifférente dont l'un était notre professeur de sortilège, avec qui j'entretenais une liaison secrète et que l'autre c'était lui. Ça ne le faisait pas du tout. Cherchant avec soin mes mots, je lui répondis en remettant une mèche de cheveux rebelle derrière mon oreille. « Je n'ai pas de type précis je dirais. Même si j'ai une nette préférence pour les sangs pus hommes qui ont du caractère, du répondant et qui sont bien bâtit. » Pour le moment c'était plus un semblant de vérité du genre on tourne autour du pot qu'un véritable fait. « Du genre toi, mais je crois que tu t'en doutes. Surtout que ce n'est pas un secret pour personne que je ne suis pas indifférente à tes charmes. Comme l'inverse. » Au moins, j'avais cachée ce que je voulais que ça reste secret. Ce n'était pas vraiment un secret juste une certitude que j'avais confirmée à Lorenzo. Et je remercie Merlin de n'avoir pas eu de véritasérum sous le coude sinon cette potion m'aurait fait dire des choses que je ne pouvais absolument pas dire.

Suite à mes révélations, si on pouvait ça des révélations c'était au tour du gryffondor à jouer. Allait-il jouer direct la carte impulsivité en choisissant action ? Ou allait jouer la carte de la sureté en prenant une vérité ? Un choix de gryffondor ou de serdaigle ? J'étais parti pour lui poser la fameuse question "action ou vérité" mais Lorenzo m'arrêta. Avait-il donc si peur que ça que je ne joue pas à son jeu ? Si c'est le cas, il ne devait pas avoir peur. Je lui avais donné ma parole comme quoi je jouerais à son stupide jeu moldu. Et je n'avais qu'une seule parole. Qu'est-ce qu'il avait choisi au juste ? « Allez, vas-y ! A ton tour de me poser une question, je choisis vérité.» Vérité. Il avait choisit vérité comme je l'avais fait quelques minutes plus tard. C'était ce qu'il avait choisi. La carte de la sureté. La carte serdaigle. Une partie de moi était un peu déçue. J'avais trouvée l'action idéale mais que je devais remettre à plus tard, car le gryffondor avait jugée bon d'aller doucement. Trop doucement à mon goût. Mais bon, mon avis n'intéresse personne à quoi parlementer hein ? Il préfère de loin une question qu'une superbe action. Soit, si c'était ça sa préférence, très bien j'acceptais. Dans tous les cas, je n'avais vraiment pas le choix. Même celui de jouer à la façon moldu j'avais été plutôt contrainte. J'avais, on peut dire, l'habitude de ne pas aller dans mon sens. Ainsi soit-il. Maintenant, il faut juste que je trouve une bonne question à lui poser. Dur quand vous avez l'habitude de les lui poser sans l'excuse du jeu action vérité. Qu'est-ce que je pouvais bien lui poser ? La même chose qu'il m'avait posée au moins ça serait une égalité ? Non. C'était une perte de temps et je détestais tourner autour du pot. Surtout que j'avais plutôt une certitude que si je le lui posais, il me répondrait que j'étais à son goût. Moi prétentieuse ? Non véridique. Si je ne le laissais pas indifférent, on ne se chercherait jamais. On ne filtrait jamais. On ne fera pas du rentre dedans au beau milieu d'une explication d'un sortilège. Non. On ne fera pas tout ça s'il n'y avait pas un minimum d'attirance pour l'autre. A part si c'était une vaste blague ou un pari débile. Ce qui n'était pas le genre de Lorenzo, d'après ce que je connaissais de lui. Il n'était pas du genre à mentir, prétextant que l'autre finalement ne lui plaisait pas et que ce n'était qu'un pari stupide entre gryffondor. Il valait mieux que ça. Et d'après ce que je sais, il n'avait pas besoin de pari pour emballer une sorcière. Le charme italien quoi.

Non lui poser la même question revenait qu'à une confirmation de mes propos et une sacrée perte de temps. Surtout qu'il allait penser que je n'étais pas assez cultivé pour trouver une question digne de ce nom. Et c'était la dernière chose que je voulais qu'il pense de moi. On oublie la même question. Next. Qu'est-ce que je pourrais comme question ce que je ne sais pas déjà. Une petite moi voudrait absolument que je lui pose comme question s'il était bien un sang pur. Chose absurde vu qu'il en était bien et je ne voulais pas qu'il pense que je me fis qu'à la pureté du sang. Tout le monde le savait que j'y tenais à la pureté de sang. Lui devait être même au courant, pas besoin d'en rajouter une seconde couche. Pourquoi j'y pensais d'ailleurs ? Depuis le temps que je connais Lorenzo, je ne m'étais jamais posé la question. La raison était simple il me l'avait certifié et j'avais pris sa réponse pour acquis. Ce qui en ce moment-là, dans ce placard à balai me semble de moins en moins acquit. Qu'est-ce qui m'avait fait changer d'avis ? Qu'est-ce qui m'avait fait changer mes positions pour me permettre de douter ? C'était plutôt simple comme réponse. Ça se définissait en deux mots : Seth Avery.

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FLASH - BACK

Sous la colère de la jalousie, j'avais finie dans sa salle de classe me fichant pas mal s'il avait cours ou était attendu après ou non. On s'était disputé encore plus quand je lui avais tenu tête. Un peu plus quand je l'avais provoqué et frustrer. Ça avait fini je ne sais comment  à parler de Lorenzo. Un sujet que je ne m'attendais vraiment pas et qui m'avais laissé perplexe. «Tu me fais une petite scène de petite amie trompée alors que TOI, tu te permets de fricoter avec cet impur de Varetti ! Alors ne me fait pas la morale ! » Surtout qu'il avait tort sur toute la ligne. Le rouge et or n'était pas un sang impur. C'était lui-même qui m'avait dit qu'il venait d'une lignée de sang pur italien. Je le croyais sur parole et j'avais mis l'erreur de Seth sous le coup de la colère.  Chose que je ne m'étais pas gênée pour le lui dire. « Change tes sources le sang de Lorenzo Varetti est aussi pur que le nôtre. » Et cela avait continué un long moment comme ça, entre la colère et le plaisir. Mélangé à une belle jalousie des deux côtés.

En sortant de sa salle de cours, j'avais toujours ce petit quelque chose cachée au fond de mon cœur. Ce petit quelque chose qui revenait quand je voyais Lorenzo lors de nos cours en commun ou hors des cours. Ce petit quelque chose qui vous prend vos tripes et qui bouleversent vos croyances. Le doute.

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FIN DU FLASH - BACK

Un frisson me ramena à l'instant présent. Frisson qui avait pour originaire la main du gryffondor qui m'avait effleuré mon visage. Il ne l'avait peut-être pas fait exprès. Vu l'étroitesse du lieu et le fait qu'on nos corps sont très proches, il a du le faire intentionnellement. Ce qui ne me plaisais pas dans un sens et je faisais comme si je n'avais pas senti son effleurement. Ce qui était bien sûr tout le contraire. Je savais que même fermant en les yeux, je sentirais toujours le contact de la  douce main de Lorenzo sur mon visage. Un effleurement agréable. Si rapide que j'aurais bien pu m'imaginer. Ce qui n'était pas le cas. J'étais dans l'optique de dire au rouge et or tu peux m'effleurer quand tu veux quand un bruit me fit sursauter. J'avais oubliée un instant que le concierge nous cherchait et vu l'intensité du bruit il n'était pas loin. Il n'irait jamais nous trouver dedans c'était bien trop petit pour contenir deux adolescents. C'était ce qu'il devait penser malgré que la peur qu'il ouvre cette porte était toujours présente. Peur qui gonfla mon adrénaline en bloc et qui me fit plus profiter de mon moment seul avec Lorenzo. En sursautant, mon corps s'était retrouvé plaquée contre le sien et d'un regard d'excuse, je me décalai. Autant faire le moindre bruit pour que le concierge aille plus loin. Non qu'ils lâchent l'affaire et qu'il nous oublie. Ce qui était peine perdue connaissant la ténacité du concierge. Certes c'était un cracmol mais un cracmol très borné. Et très en colère vue les rugissements que je pouvais entendre. Le rouge et or devait être du même avis vu qu'il baissa la voix, se rapprochant du même fait son visage de mon oreille pour que je puisse l'entendre. «  On doit rester discret. » De là où j'étais, je pouvais sentir son cœur battre contre le mien. Rajouté à ça notre nouvelle proximité. Son souffle chaud qui chatouilla l'oreille ne m'aida en rien. Mais je devais faire comme si ça ne me gênais pas. Que j'étais impassible à ce nouveau rapprochement. Rester de marbre.  « Il vaut mieux oui. Je n'ai pas envie de finir collée avec lui. Un enseignant passe encore mais surtout pas avec lui. » dans un brin de chuchotement. Non. Je n'avais pas peur des retenues en générales. C'était surtout le fait que mes parents l'apprennent et me passe un savon en m'envoyant une beuglante en plein milieu de la grande salle que je redoutais.

Cela et aussi le fait que le concierge avait des idées, comment dire, originales pour ses retenues. Si on peut dire original le fait d'envoyer ses élèves dans la forêt interdite en plein milieu de la nuit. Vous voyez le genre du concierge ? Bien. Je préférais de loin être en retenues avec un professeur. Même une retenue avec cette cinglée d'enseignante de divination m'irait. Encore plus si je devais être collée avec notre professeur de sortilèges mais la n'était pas le sujet. Tout ça pour dire, que j'étais bien d'accord avec Lorenzo. Qu'il fallait qu'on soit discret pour ne pas que le concierge nous trouve dedans. La discrétion augmenta en peu plus quand d'un coup je me retrouvais dans le noir complet. Le sort lancé de Lorenzo s'était étend d'un seul coup. Soit il n'avait pas été concentré sur son sort soit sa baguette ne supportait pas une dose élevée de lumos. « Désolé. » Vu sa réponse c'était le fait qu'il n'avait pas été concentré d'où la disparition du sort au bout de sa baguette. Je l'aurais bien proposée que je jette le sort. Encore fallait-il que j'ai ma baguette magique sur moi. Ce qui n'était malheureusement pas le cas vu qu'elle prenait racine dans ma table de chevet. Je préférais ne rien dire et chercher la question que je pouvais bien lui poser. Car à force, il commençait à prendre racine lui aussi d'attendre ma question.

Les minutes s'écoulèrent avant qu'un sourire amusé éclaire mon beau visage. J'ai enfin trouvé la question que j'allais lui poser. Et soyez certain qu'elle était beaucoup mieux que celle proposée par Lorenzo. Au moins, je n'avais pas besoin d'un temps de chauffe contrairement à lui. «  S'il pouvait avoir "quelque chose" avec un enseignant autre qu'amical j'entend bien, tu poserais ton dévolu sur qui ? » Enfin, ma question il était temps que je la lui pose.  C'était plutôt une question originale on va dire. Une réponse qui m'intéressa au plus haut point. Connaitre un maximum de choses sur Lorenzo était devenu un beau passe-temps. Surtout le fait qu'on soit en binôme dans un de nos cours me permettait à pratiquer ce passe-temps. Ne me demandez pas pourquoi je voulais le connaître au maximum. Je ne savais trop rien. Peut-être était-ce le fait que je n'étais pas indifférente à son charme ou alors c'était parce que c'était une personne intéressante. Sans compter vu ce qu'il m'avait dit, venait d'une puissante famille sang pur italienne. Il avait plein d'atouts dans son sac. Ou alors c'était quelque chose que mon corps niait. C'était un peu de tout cela en même temps. Chaque fois, que je le voyais, je ressortais avec le sourire aux lèvres. J'étais sorti plus cultiver que jamais d'où le sourire. N'allez pas croire que c'était à cause d'autres choses qu'à la fin de notre rencontre je sortais avec un sourire. C'était la seule explication un point c'est tout. Toujours est-il, que j'attendais avec une certaine impatience la réponse de Lorenzo. Au moins ce jeu aussi moldu qui soit, pouvait m'apporter du bon. D'autres connaissances sur le rouge et or. Même si généralement quand je voulais savoir quelque chose sur lui, je lui disais clairement. Pas besoin d'une excuse comme un jeu pour poser des questions gênantes. Oui. Franche je l'étais. Ça plaisait comme ça pouvait choquer. Je n'avais rien d'une poufsouffle timide et j'étais heureuse de ne pas l'être. Vous imaginez le calvaire d'être timide ? Très peu pour moi. L'action et la franchise y avait que ça de bons dans le monde et je m'estimais heureuse d'avoir ses deux qualités. Mais là n'était pas le sujet.

Le jeu oui. Voila ce qu'on devait parler. Peut-être qu'en y jouant ça pourrait permettre un certain rapprochement mais ce n'était pas qu'en disant vérité que cela allait avancer les choses. Soupirant intérieurement, je devais prendre les choses en main. Comme toujours quoi. Et après on dit que les gryffondors étaient les plus courageux ? C'était soit une farce ou alors le choixpeau magique ne m'avait pas envoyé dans la bonne maison. Ce que j'en doutais fortement j'avais ma place à Serdaigle comme mon père l'était autrefois. Il fallait prendre le dragon par les cornes, ou étais-ce le taureau ? En tout cas, il fallait que je trouve un moyen comme un autre pour pimenter un peu la situation. Et c'est après la réponse de Lorenzo que la solution me fit tilt. Dans ce jeu, il n'y avait pas que la vérité qu'on pouvait prendre. Non il y avait aussi les actions, sinon ça ne s'appellerais pas action et vérité hein. Bref. C'était à mon tour de demander ce que je voulais prendre. Et c'est non sans un sourire amusé que je lançais un « Avant que tu me pose la question, je choisi action. » avant de me recoller au mur. Heureusement que le placard à balai était plutôt propre pour une salle. Sinon, je ne donnerais pas cher de l'état de mes vêtements. Ce qui ne posait pas vraiment un problème quand vous avez soit un elfe de maison, ce qui était le cas à Poudlard, ou une baguette magique plus le sort adéquat. Que je connaissais bien évidemment. Non. Finalement, je me fichais de l'état de mes vêtements. Qu'il y ai des toiles d'araignées ou de la poussière dessus je m'en fichais. La seule chose que je voulais savoir se résumait en quelques mots : l'action que Lorenzo allait me poser. Et j'espère pour lui que ça soit une belle action. Mieux que sa question plutôt banale connaissant notre relation enflammée. Il pouvait faire mieux que ça. Il lui fallait juste un petit temps de chauffe pour avoir de meilleures questions à poser. Enfin, je l'espère au moins j'aurais la certitude d'avoir bien fait de jouer à ce jeu impur. Merlin, qu'une action de génie frappe le rouge et or, nom d'une chouette !



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Only you can set my heart on fire.
Tu es la seule chose que je veuille toucher, j'ignorais que cela pouvait signifier autant. Tu es le danger, je m'en moque car je n'ai jamais été aussi bien. ✻ “ Suis-moi dans le noir, laisse-moi t'emmener au-delà des satellites. Tu pourras voir le monde que tu as ramené à la vie. Alors, aime-moi comme tu sais le faire touche-moi comme tu sais le faire, qu'attends-tu ? ”


Dernière édition par Lorelei E. Wilbert le Jeu 16 Avr - 17:13, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeDim 8 Mar - 16:06


« Okay, okay, je ne dirais rien ! » Finis-je par dire quand Lorelei m’agresse presque pour m’arracher ces quelques mots. Oh, ce n’est pas si important que ça ce qu’on fait dans un placard à balais. J’ajoute, légèrement déçu. « T’es vraiment pas drôle quand tu t’y mets. » Toujours à respecter son sang, à faire attention à ne pas se mélanger avec les moldus, avec moi. Même si elle ne le sait pas. C’est dingue cette lubie de toujours devoir être parfaite. J’aimerai bien qu’elle se détende un peu et qu’elle prenne conscience que les sans purs et les moldus ne sont pas obligés d’être ennemis. Mais ça, je n’y arriverais jamais. A moins de dire la vérité sur moi-même. Et ça, c’est une chose qui m’est impossible. Au risque de la perdre. Chose que je ne désire pas. Cela serait trop dur pour moi. Beaucoup trop dur. Elle m’en voudrait tellement, je le sais. J’ai déjà imaginé sa réaction et ce n’est pas une chose très positive pour moi. Car le jour où elle le saura. Nous souffrirons tous les deux. J’en ai bien conscience. J’aimerai éviter cela. Je serre la mâchoire pour me sortir ces idées noires de mon esprit.

Lorelei ne tarde pas trop à me répondre et je sourie quand j’entends sa réponse. Parfaite. Du genre toi. Oui c’est ce qu’elle vient de dire. Finalement, toutes mes espérances sont donc vraies. Véritables même je dirais ! Je me pince la lèvre inférieure et sourie ravi de l’entendre me répondre une telle chose. Ce n’est pas une révélation, juste une petite vérité, mais l’entendre dire ainsi, cela me fait chaud au cœur et finalement me persuade un peu plus que je devrais faire le premier pas. Passé à la vitesse supérieure. Chose que je n’ai encore pas osé faire avec la Serdaigle, contrairement à la plupart de mes conquêtes. C’est étrange de voir comment une seule personne peut vous faire changer. Ou tout du moins, votre façon de faire. Car c’est exactement ce qu’elle arrive à faire avec moi sans que je puisse le contrôler et sans même qu’elle le veuille elle-même. Au stade où nous sommes aujourd’hui, avec n’importe quelle autre fille j’aurai fait en sorte de l’embrasser une dizaine de fois. Mais elle, non. Elle m’obsède. Et me rend tout timide en sa présence. Je ne saurai dire pourquoi. Ni comment. Je sais juste que j’agis autrement. Alors en entendant une telle réponse, ça me rebooste et me donne envie de tenter ma chance. Pour de vrai. Être celui que je suis d’habitude.

C’est à mon tour de me faire cuisiner et je choisis vérité. Me disant que l’action ne tardera pas à arriver et que rester calmes pour le moment serait plus logique tant que le concierge continue à faire des siennes non loin de nous. Oui, les portes continuent de s’ouvrir et se refermer à la volée non sans faire un boucan monstrueux. Je sursaute presque à chaque nouvelle porte qui a le malheur de se faire tambouriner dessus et maltraitée dans la foulée. Sans le vouloir, j’effleure le visage de Lorelei. Et par la suite, son corps se trouve quasiment collé au mien. Un brin de seconde. En toute rapidité. Je baisse mon attention et mon sort de Lumos par la même occasion. Elle me chamboule vraiment cette femme. Le sourire sur le visage de Lorelei me fit croire par la suite que ma question allait enfin être posée. Ayant relancé mon sort sans difficulté je m’adosse complètement contre le mur pour réfléchir à ce qu’elle venait de me demander. Drôle de question je trouve. S’il pouvait y avoir autre chose que de l’amitié … Avec une prof. Comment dire ? Ça m’intéresserait grandement, niveau compétences au lit ça doit être autre chose, mais je n’ai jamais réfléchi à cette possibilité de manière sérieuse. J’avoue avoir ouvert de grands yeux quand la question fut posée. Mais si c’est ce qu’elle voulait savoir, alors j’allais être le plus franc possible. « Laisse-moi deux minutes pour y réfléchir. » Murmurais-je en pensant à tous les professeurs de Poudlard. Je réfléchis quelques instants, en faisant quelques grimaces, me triturant les lèvres sur la gauche puis sur la droite. Je suis en intense réflexion. « La prof de défense, elle est drôlement bien foutue ! » Répondis-je finalement tout souriant en pensant à ce qu’elle serait capable dans une situation totalement différente qu’un simple cours, si vous voyez ce que je veux dire. Oui, dans un lit par exemple. Mon regard se pose sur Lorelei. « Moins bien que toi bien entendu, mais je ne pouvais pas te choisir, tu n’es pas une prof. » Fis-je en prenant l’air le plus faussement déçu possible. Pour la charrier un peu.

Puis vint enfin le tour de l’action. Le fait que la Serdaigle choisisse autre chose que la vérité me fit plaisir. « Oh tu n’as pas peur à ce que je voie. » Je tente de l’embêter un peu. Mais je sais que ça ne marche pas avec elle. L’action, ça la motive plus qu’autre chose. Je me rapproche d’elle. Me levant de ce mur pour me positionner juste face à elle. J’arrête de tourner autour du pot. Je fonce. Dites bonjour au Lorenzo don juan qui fonce sans se poser de questions, le revoilà ! Le sourire aux coins des lèvres je lui pose sans ménagements, sans passer pas quatre balais magiques différents. « Embrasse-moi. » C’est facile à comprendre n’est ce pas ? Aussi simple que de faire du polynectar.

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Lorelei E. Wilbert
LA PRINCESSE ADOPTÉE

LA PRINCESSE ADOPTÉE
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Le placard à balai




SOUDAINEMENT, TON MONDE SE VOIT CHANGÉ À TOUT JAMAIS..


«  Boum, clac, boum, clac. » ça c'était le bruit que faisais le concierge qui nous cherchait. Quel boucan il faisait. C'est que mine de rien il était têtu le cracmol même si j'étais certaine qu'il ne trouvera jamais. On ne pensait jamais au placard au balai qui peut bien contenir deux personnes si elles se serraient bien. Un sacré avantage d'où ma raison avec Lorenzo dans l'un d'eux. C'est dans cette optique là et un entêtement sans faille que j'ai fini par faire promettre à Lorenzo que tout ce qui se passait dans le placard y restait. Non sans un «  T’es vraiment pas drôle quand tu t’y mets.  » de sa part. Réplique qui m'avait amusé et dont j'avais trouvé à redire un simple « L'humour n'a rien à voir la dedans. » La promesse fait on avait commencé son fameux jeu "l'action ou vérité" version moldu pardi. J'avais fini par lui dire qu'il était son genre vu que j'avais choisi vérité. C'était plus un fait qu'une révélation soit dit en passant et vu le regard du lionceau il avait été plutôt content de ma réponse. Lionceau qui avait choisi aussi vérité et que j'avais trouvé rien de mieux de savoir quel professeur lui plaisait physiquement. Une question plutôt surprenante et qui laissait à réfléchir vu que ce n'était pas tous les jours qu'on demandait avec quel professeur on aimerait coucher. Enfin, pas me concernant. «  Laisse-moi deux minutes pour y réfléchir. ». Qu'il prenne son temps tant que j'avais ma réponse à ma vérité c'était le principal. Car, même si c'était une question banale et innocente, je voulais savoir quel était son type de femme niveau des enseignantes. Il avait même l'embarra du choix entre la professeur de DCFM, celle de potion qui était ma directrice de maison, celle d'histoire de la magie, celle de métamorphose et j'en passe. A moins qu'il ne préfère l'infirmière mais elle ne comptait pas comme enseignante. Si la question avait été inversée j'aurais vite fait mon choix même s'il y avait aussi de beaux spécimens du type notre professeur de botanique. Mais le professeur de sortilèges passera toujours avant. J'étais curieuse de savoir, qualité primordiale pour une serdaigle. Ou alors c'était de la curiosité mal placée à voir.

Alors de qui de nos professeurs féminins pouvaient l'intéresser ?  Un sourire amusé aux lèvres, la réponse ne tarda pas à venir répondant ainsi à ma curiosité. Et à ma vérité. «  La prof de défense, elle est drôlement bien foutue ! » alias la professeur Fox qui ne me portait pas dans son cœur malgré toute ma bonne volonté que je mettais à vouloir bien faire. C'est comme si je pouvais m'entendre qu'avec les professeurs masculins. Enfin, à part ma directrice de maison mais dans un sens ça ne comptait pas. On s'aimait tous dans notre maison. « Tu as bon goût même si j'aurais pensé que tu aurais répondu ma directrice de maison. »  Et on soutenait les siens même quand il était question de quel professeur était mieux bâti qu'une autre. Choses plutôt difficile à définir vu que chacune avait ses atouts et ses chances. « Allez savoir pourquoi. » Peut-être parce que c'était une ancienne serdaigle comme moi alors que la professeur Fox était une ancienne gryffondor. Pas pour rien qu'elle avait fini comme professeur de défense contre les forces du mal d'ailleurs. Comme quoi même dans une question banale on soutiendra toujours notre maison. Question d'habitude ou de fierté. « Moins bien que toi bien entendu, mais je ne pouvais pas te choisir, tu n’es pas une prof. » Un sourire se dessina sur mon visage face à ses paroles. Lorenzo connaissait l'art des bonnes paroles et de la séduction. Tout comme je savais répondre au tact au tact. « C'est fort dommage alors. » Ce n'était pas pour rien que certains élèves le surnommait le Dom Juan de ses dames. Il ne s'en privait jamais d'en user.

Ses paroles n'étaient pas seulement des paroles de charmeur ou de dragueur. Ou du moins par rapport à ma personne. C'était souvent des faits qu'il exprima comme j'en faisais de même. Ce n'était pas pour rien qu'à sa vérité, je lui avais dit qu'il était mon genre. Pas parce que c'était le jeu, j'aurais pu très bien lui mentir c'était un avantage de la jouer en moldu, pas besoin de prendre du véritasérum pour dire la vérité. Et de toute façon, si je lui avais mentis il en serait douté vu que c'était plutôt flagrant qu'on s'attirait. Même Seth Avery me l'avait dit, la preuve que ça ne passait pas inaperçu aux yeux attentifs. Ou alors c'était parce que c'était Seth. Toujours est-il, qu'on savait autant que l'autre qu'on se plaisait et je n'avais exprimé un fait et non une révélation. Comme c'était son cas aussi. Mais la n'était pas le sujet, c'était à mon tour de répondre à sa fameuse question "action ou vérité". Et le plus naturellement du monde, j'avais choisi une action. Ce qui ne le surpris pas. Au contraire, il n'attendait que ça. La preuve dans le ton qu'il appliqua dans ses propos. «  Oh tu n’as pas peur à ce que je voie.» Mon sourire s'accentua à ses propos. Oh que non, je n'avais pas peur. La preuve, c'était par mon courage qu'on avait fini pourchasser par un concierge et fini dans cette pièce. Enfin, si on pouvait appeler ça une pièce. Certes, je n'étais pas une de ses personnes qui fonçait tête baisée sans réfléchir avant. Ni de celles qui cherchaient le danger. Au contraire, j'étais celle qui réfléchissait avant de foncer. Je n'ai pas fini pour rien chez les bleus et bronze pour rien, j'ai bien ma place dans cette maison. Et puis, j'avais bien vu pire en ayant subi une éducation stricte et sèche. Alors, une action, quelque soit l'action dans un placard à balai ne me faisais rien. « Jamais » Ou alors, ça me faisais bien quelque chose. « Et il fallait bien pimenter les choses vu que tu ne semblais pas décider à choisir action. » Du style, le provoquer purement et simplement. Lui renvoyer la balle comme si on était des poursuiveurs et qu'on s'envoyait mutuellement le souaffle.

Alors, je patientais en attendant ce qu'il pouvait me demander comme action. Etant dans un endroit renfermé, il y avait peu de choix et c'était que les meilleures qui restaient. Vu le caractère du lionceau que j'avais à faire, il ne serait pas du style à me faire prendre un nouveau risque comme par exemple sortir de cette cachette. Déjà, parce que c'était totalement idiot si on se cachait c'était bien pour une bonne raison et cela Lorenzo en avait bien conscience. Et surtout si je partais de cette cachette, il se retrouverait comme un idiot tout seul dans son placard à balai. Et j'avais l'infime impression, que ça lui plaisait autant qu'à moi le fait qu'on soit enfermer ensemble dans ce minuscule endroit. Non. Lorenzo serait plutôt du genre à vouloir ce qu'il voulait en bon dom juan qu'il était. Si quelqu'un pouvait autant profiter de cette occasion c'était bien pour les coureurs de jupons. Ce qui dans un sens était plutôt étrange vu qu'il ne tentait rien à mon encontre. Lui ferais-je si peur que ça ? Je ne pensais pas et vu les faits de tout à l'heure, on savait que niveau attirance c'était réciproque. Dans mes pensées, je ne le vis pas partir de son coin ni la lueur qui s'était allumé dans son regard. Comme s'il avait trouvé l'idée de siècle ou avait pris une décision importante. Par contre, la sensation de son corps rapproché contre le mien fut ce qui me sortit de mes pensées. Vu l'infime espace que séparaient nos deux corps, on était vraiment près. Beaucoup trop près. Et ça devait être une bonne raison si Lorenzo s'était approché ainsi. «  Embrasse-moi. » Une excellente raison même. Ça c'était son genre. Comptez sur Lorenzo Varetti pour foncer et exprimer à sa matière notre envie commune.

Un sourire naquit sur mon visage en même temps que je posais mes prunelles sur la bouche de Lorenzo. Combien de fois m'avait-elle appelé ? Supplier pour la prendre ? Envoyer des sous-entendus pour que je l'embrasse ? Envoyer des piques pour le faire taire de la plus agréable des manières ? Beaucoup de fois. Trop de fois. Et le gryffondor me tentait sur un plateau en or l'occasion parfaite pour réaliser sa demande. Devais-je faire ce qu'il me demandait ? Une petite voix me réprimandais sur le pourquoi du comment je n'avais pas encore mes lèvres sur les siennes. Une autre petite voix qui me semblait avoir la voix de Seth me rappela que j'étais grande pour prendre mes décisions et que j'avais même le feu vert de mon amant. C'était bien lui qui m'avait dit qu'on ne changeait rien à notre relation non ? Alors, pourquoi j'avais un mauvais pressentiment ?  Une autre voix qui fit partit la deuxième voulait que je la joue de manière plus vicieuse mais si je faisais ça, on sera frustré tous les deux. Alors que choisir ? Dans mes interrogations, je m'étais rapprochée du corps de Lorenzo collant ainsi nos deux corps ensemble. Sans la moindre parole, mon visage s'était levé et se rapprochait tout doucement de celui de Lorenzo. Comme s'il m'appelait comme les chants des sirènes. Par la même occasion, mes lèvres s'approchaient tout doucement des siennes si tentatrices. Une infime barrière séparait nos deux bouches. Son souffle me chatouilla mes lèvres tellement on était proche. Trop proche. Quelques centimètres me séparaient du fruit défendu. Oui. Encore un pas de ma part et nos lèvres seraient enfin collées pour de bon. J'y étais presque.

Nos lèvres se touchaient pratiquement. Ma bouche se posa finalement sur … le coin des lèvres de Lorenzo. J'avais pris la décision de jouer avec le feu au risque d'être frustré voir de me brûler les ailes. C'était en prenant beaucoup sur moi, que j'avais pivoté ma bouche pour la poser sur le coin de ses lèvres et non sur celle-ci. A ce contact, j'avais vite ressentit ma vielle amie : la frustration. Je le savais quand prenait la décision de jouer de manière vicieuse et non courageuse que j'allais être frustré. Ce que je n'avais pas pressentit par contre, fut le poids important de la frustration. Comme si toute mon être était du même avis : que j'aurais dû l. Surtout que sa demande n'avait pas été compliquée. Embrasse-moi. Il n'y avait pas été par quatre chemins et s'était fait bien comprendre. Il n'y avait pas d'autre conclusion possible. Alors, pourquoi j'avais choisi à ma sauce de ne pas exactement faire ce qu'il voulait que je fasse. Pourquoi nom de Merlin ? C'était la frustration qui parlait. Je savais que si j'avais agis comme ça c'était pour le provoquer et dans un sens lui faire comprendre que la facilité ce n'était pas fait pour moi. Ou alors, c'était aussi à cause de ce mauvais pressentiment qui était parti à l'instant où j'avais décliné ma tête pour l'embrasser ailleurs que sur ses lèvres qui avait joué dans un sens. Aucune idée et je m'en mordais bien les doigts intérieurement maintenant. Mais extérieurement, je ne laissais rien paraître. Merci précieuse éducation, je revaudrais ça à mes parents !

Rouvrant les yeux que j'avais fermés dans ma quête de l'embrasser, je tombai sur le regard plus qu'incompréhensible de Lorenzo. Il n'avait pas dû omettre la possibilité que je réalisais à ma sauce son action. Et semblait comment dire déçu ? En colère ? Frustrer ? Je ne savais pas. Mais il fallait que je parle pour briser le silence qui était devenu tendu suite à mon action. « Qu'est-ce qu'il y a ? »  Petite note à moi-même : se féliciter pour mes talents de comédienne. Et ce n'était pas fini. Au contraire, ça ne faisais que commencer. « Tu sembles … déçu. Comme si tu t'attendais que je pose mes lèvres alors. Peut-être est-ce le cas. » Désinvolte voir innocente était mon comportement. Pourtant, le sourire en coin prouvait plutôt le contraire. Que je n'avais rien de quelqu'un d'innocent. Mon corps se recula légèrement qui dans ce geste, je cherchais à reprendre mes esprits.  « Tu peux t'en prendre qu'à toi-même, tu n'as pas été précis sur l'endroit où tu voulais que je t'embrasse. » Mauvaise foi en veux-tu en voilà. Jouer sur les mots en veux-tu en voilà en masse. J'étais plutôt doué dans ses deux domaines. Même très doué. Ce n'était pas pour rien que j'étais une érudite et que j'étais prétentieuse. Je me devais d'entretenir ma réputation. Comme celle d'être borné. Cela aussi j'étais compétente dans cette matière. Je ne pouvais appeler ça que de l'entêtement vu que dans ma tête se livrait un combat pour savoir si oui ou non je devais l'informer que c'était une blague et de l'embrasser sur le champ. Surtout vu son regard et sa bouche qui me nargua, la balance était pas mal sur le 'oui'. Je me voyais déjà mon corps s'avancer pour se recoller contre le sien. Non. Je ne pouvais pas faire machine arrière même si j'en crevais d'envie. Il fallait que je fasse quelque chose. Mais quoi ?

La solution arriva au bon moment. Changer de sujet. Et vite. Avant que je ne fasse de bêtise. Et quoi de mieux que de continuer son jeu. Non, les jeux moldus n'étaient pas super mais qu'est-ce que ça pouvait aider pour changer de sujet. « C'est à mon tour maintenant. » Me recalant correctement contre le mur, enfin s'il était possible de faire, je braquai mon regard dans celui du rouge et or. Une petite voix me maudissait d'avoir reculé, rompant le contact de nos corps qui avaient été collés quelques secondes plus tôt. Comme si mon corps avait besoin de sa dose de l'italien. Peut-être que dans un sens c'était le cas. Mon esprit me rappela à l'ordre. Je devais prendre sur moi et non l'embrasser direct. Faire machine arrière n'était pas mon genre même si là j'aurais pu faire une exception. Mais passons. Reprend toi ! « Alors, tu choisis action, comme bon gryffondor que tu es, ou vérité ?  » Oui, bon. J'aurais peut-être du lui dire juste le basique "action ou vérité" et non rajouter d'autres choses. Car, c'était bien une provocation que je lui avais lancée et pas une petite. Oh non. Je cherchais quoi au final ? Qu'il me demande une action ou qu'il sort les crocs pour me dévorer toute cru. Traduisez par qu'il m'embrasse se fichant du jeu. Et de toute façon, c'était comme ça que marchait notre relation, ce n'était pas à cause du fait qu'on joue à un jeu moldu dans un minuscule placard à balai que j'allais changer de comportement avec lui. C'était une de ses occasions à ne pas surtout louper dans sa vie et en bonne serdaigle que j'étais, je la prenais au vent. Et qui sais, Lorenzo Varetti pouvait me réserver des surprises. Reposant ma tête sur le mur, je ne quittais pas des yeux le gryffondor non sans un sourire amusé scotché aux lèvres. Plus provocateur tu meurs. « Choisis bien. » et avec un clin d'œil en cadeau. Provoquer Lorenzo Varetti était un art dont j'excellais. Un art que je ne me lassais jamais et que j'appliquais chaque fois qu'on se voyait. Occasions qui étaient nombreuses vu qu'on était dans la même année et que certains cours rassemblaient nos deux maisons. Elle n'est pas belle la vie ? C'était Noël avant l'heure.

Mon sourire s'accentua quand je baissais la tête sur un côté tout en le regardant. Mon sourire disparu quelques secondes quand je me mordis ma lèvre inférieure. Non. Ce n'était pas parce que j'étais nerveuse en sa présence ni gênée, au contraire j'étais ressourcé à 101 %. C'était juste une matière comme une autre de le provoquer un peu plus et faire semblant d'être gêner. Chose que pourrait comprendre bien vite le rouge et or. Je n'avais rien d'une poufsouffle et encore moins d'une prude. Si j'en étais une, j'aurais déjà filé illico presto de ce placard à balai même si c'était pour tomber sur le concierge et faire savoir où on était caché depuis tout ce temps. Car bon, c'était généralement ça les prudes qui étaient la majeure partie des jaunes et noires si elles auraient été à ma place. Et heureusement que ce n'était pas le cas d'ailleurs. Toujours est-il, je n'étais pas le moins du monde gêné surtout quand on savait que je couchais avec le professeur de sortilège. Non. Vraiment, j'étais bien une serdaigle avec un coté serpentard non refoulé. Et on sait tous que ça donnais un bon mélange explosif surtout quand vous êtes en compagnie d'un rouge et or. Gryffondor qui justement ne disait rien. Peut-être était-il encore choqué  par mon tour de passe-passe concernant l'action qu'il m'avait donnée. Comme je lui avais dit, il n'avait qu'à être plus clair dans ses propos. Ou alors c'était moi qui le titillais vraiment. Ça pouvait aussi être ça me connaissant. Ou alors c'était autre chose. « A moins, que tu veuilles changer de jeu ? » Sous-entendant bien par là, le "tu as peur". Même si dans un sens ça m'arrangeais s'il choisissait de changer de jeu. Au moins, je n'aurais plus à jouer à ce jeu à la façon moldu. Qui ne tente n'a rien hein ?


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Only you can set my heart on fire.
Tu es la seule chose que je veuille toucher, j'ignorais que cela pouvait signifier autant. Tu es le danger, je m'en moque car je n'ai jamais été aussi bien. ✻ “ Suis-moi dans le noir, laisse-moi t'emmener au-delà des satellites. Tu pourras voir le monde que tu as ramené à la vie. Alors, aime-moi comme tu sais le faire touche-moi comme tu sais le faire, qu'attends-tu ? ”
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeDim 12 Juil - 12:55


Provocatrice. Mes lèvres s’étirent dans un sourire amusé. Lorelei est toujours aussi directe et j’aime ça. « Et il fallait bien pimenter les choses vu que tu ne semblais pas décider à choisir action. »  « Je ne voulais pas prendre trop d’avance par rapport à toi dans le jeu. » Répondis-je à la volée. Comme si le jeu n’était pas assez pimenté ? Il suffit de voir la façon dont je réagis quand elle ne fait que m’effleurer, mais si elle veut du piment, alors allons-y, ajoutons ce qu’elle souhaite, ce sera avec un grand plaisir ! Elle ne va pas être déçue. Je prends cette déclaration comme un appel au Don Juan en moi. Plus la peine de prendre des pincettes, on fonce. Une sensation au creux de mon ventre me fait comprendre que je suis prêt à passer à l’action, que je suis prêt à jouer avec Lorelei. Et je pense que ce placard à balais, aussi étrange que cela peut l’être, va devenir ma possibilité de l’année pour conclure quelque chose. De tenter ma chance. Je ne dois pas me gêner. Je dois foncer. Remarque, ce n’est sûrement pas pour me déranger. L’action lancée, j’attendis, regardant la réaction de Lorelei avec ce sourire charmeur qui arbore mes lèvres. J’attends avec impatience de voir si elle va se défiler. Elle reste tout de même une Serdaigle, je ne serai pas étonné si elle me trouvait une excuse pour ne pas déposer ses lèvres sur les miennes. Mais soyons francs, c’est vraiment le moment idéal pour le faire, elle ne devrait pas autant réfléchir et foncer aussi. Cela fait des mois que j’attends ça. Je n’ai jamais autant attendu pour une fille. C’est pour vous dire l’effet qu’elle a sur moi.

Dans un silence presque pesant. Qui se mit à ralentir le temps. Lorelei se rapprocha de moi. Comme un aimant. Son corps, tout d’abord, se colla au mien. Son visage se rapprocha ensuite. Nos lèvres s’effleurèrent. Nos souffles pouvaient s’entremêler. Quelques pauvres centimètres nous séparaient. Je retenu ma respiration et attendit le moment où enfin nos lèvres puissent se rencontrer enfin. J’attendais. Et plus j’attendais, plus ce moment devenait horrible. J’ai eu envie de lui prendre le visage d’une main et de l’embrasser de force. Mais il s’agissait d’une action, je me devais de la laisser faire. Je vous assure, ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque. Bien au contraire ! Mes yeux fixent ses lèvres dans un espoir qu’elles se rapprochent encore davantage. Je sens mon cœur qui bat s’y fort alors que je ne respire plus tellement. C’est insoutenable. Si j’étais un mec qui transpire beaucoup je pense que je serai déjà en train de perler à grosses gouttes. Heureusement que pour mon sex appeal ce n’est pas le cas, imaginez donc le tue-amour. Dégueulasse hein ? Passons donc ce détail !

Dans ce silence. Dans ce ralenti où mes émotions s’entrechoquent. Les lèvres de la Belle Serdaigle viennent enfin se poser … Aux coins de mes lèvres. Mais alors, vraiment au coin ! Non mais c’est nul ça ! Déçu, j’écarquille les yeux et respire de nouveau. Comment vous expliquer exactement ce que je ressens ? Une déception immense, j’espérais tellement que Lorelei comprenne ce que je voulais, qu’elle prenne les devants, qu’on puisse enfin parler de quelque chose de sérieux entre nous. Mais à quoi joue-t-elle nom d’un Gryffondor peureux ! Les lèvres entre ouvertes, je suis déçu et choqué de voir que Lorelei continue à jouer. J’avale ma salive et me pince la lèvre inférieure entre mes dents. Okay. Je ne dis rien, laissant ce moment rester tendu. C’est à la Serdaigle de parler. Et puis elle fait comme si de rien n’était. J’ai compris, elle veut jouer. Soit. Nous allons jouer. « Qu'est-ce qu'il y a ? » « Rien » Dis-je simplement sur un ton sec et froid. Elle fait comme si de rien n’était, joue à la comédie. Je la laisse sortir ses excuses interminables et comprend bien vite ce qu’elle tente de faire. Me frustrer … Simplement. Cela fait des mois que j’attends, je me demande bien qui est le plus frustré de nous deux, mais je ne dis rien. Me contentant de baisser la tête avec un sourire amusé tout en soupirant. J’aurais dût m’en douter. Je n’ai pas vu le coup venir. Bien joué. Il faut l’avouer quand on est battu et je croie bien que c’est le cas à ce moment-là. Mais je ne dis pas mon dernier mot, hors de question ! Je vais lui faire regretter de jouer ainsi avec moi. Elle ne sait pas tout du moi et encore moins de quoi je suis capable pour jouer avec une fille. Jusque là j’ai toujours été réglo avec elle, toujours franc, je n’ai jamais au simple coureur de jupons dont j’ai l’habitude d’être avec les autres. Mais s’il faut recourir à cela, alors ce sera avec un grand plaisir. « Tout à fait, je n’ai pas précisé. » Affirmais-je comme pour rentrer dans son jeu. C’est pour mieux préparer le terrain ,mais ça, elle n’est pas obligé de le savoir tout de suite. « Tu as laissé passer ta chance, c’est bien dommage. » Glissais-je simplement en m’adossant au mur et en lui jetant un regard amusé. Oh oui tu vas le regretter !

Sur ces pensées je la regarde, toujours déçu de son action ratée. Elle me provoque. Continue son petit jeu. Ses manières. Sa façon de parler. A me sourire. A me jeter un clin d’œil. Je ne dis rien. Me contentant de la regarder en croisant les bras comme pour faire semblant de réfléchir. Même si tout est déjà calculé dans ma tête. Même si je sais pertinemment ce qui me reste à faire, à dire, à choisir. Elle ne sera pas déçue. Je ne suis pas aussi vicieux qu’elle. Je prépare juste mes actions avant de les réaliser pour ne pas me faire surprendre. Oh ne t’inquiète pas, je vais bien choisir. Je reste toujours silencieux, la voyant de moins en moins en confiance, proposant même de changer de jeu. Comme si j’avais peur. Je laisse une seconde de silence avant de décroiser les bras et de me redresser. Ce mur me fait mal au dos à force de m’y adosser de la sorte. Je la regarde, amusé, impatient. Et finit par murmurer doucement. « Action, hors de question de changer de jeu. » Pour qui me prenait-elle voyons ? Il faudrait trouver un très bon argument pour me faire changer de jeu. « Trouves quelque chose d’intéressant à me faire faire. » Ajoutais-je avec un sourire fort amusé et un brin provocateur. Répondant à sa façon si provocatrice de me parler, de jouer avec moi. Je vais entrer dans l’attaque. Et je vais bien m’amuser.

Je la laisse réfléchir. Me rapprochant doucement. Faisant mine de rien. Ses moments de réflexion sont utiles pour me laisser un peu de champ libre. Tant pis, autant foncer, pas la peine d’y aller molo. La vengeance va être amusante. Je glisse mon visage dans le cou de Lorelei et y dépose un baiser brûlant tout en la collant contre le mur. Ma main droite attrapant sa cuisse et approchant son corps du mien. Toujours plus près. Prenant possession de sa nuque par mes lèvres brûlantes d’envie. Je sens mon corps se réchauffer grandement. M’emparant d’elle plus ce que ce que je ne devrais. Ce n’est plus tellement une vengeance, mais une réponse à une envie qui se fait présente depuis bien longtemps, trop longtemps même.  « J’espère que ce jeu te convient. » Murmurais-je dans le creux de son oreille en arrêtant mes baisers dans son cou. Un instant. Juste de quoi sentir mon cœur bondir dans ma poitrine. Je cherche à voir comment Lorelei prend la chose, mais finalement, je m’en contre fiche. C’est ma vengeance et je sais au fond de moi que c’est bien ce qu’elle attend depuis aussi longtemps que moi.

Retirant mon visage de son cou, j’en profite pour prendre possession de sa bouche, de ses lèvres, l’embrassant avec fougue et envie. Faisant rencontrer nos langues dans un balai envoutant. La température monte. Je le sens. Dans un mouvement bien exécuté, j’attrape les cuisses de Lorelei et la plaque contre le mur. L’embrassant toujours plus intensément. Sans plus me retenir. Peut importe que le concierge soit dans les parages. Peut importe qu’il y a un risque qu’on soit découvert. Ou même qu’on soit discret ou non. Je suis bien trop envouté à ce moment précis pour y penser. Je continue de l’embrasser. Glissant ma main sous la robe de Lorelei et caressant la peau de ses cuisses. Venant plaquer son corps contre le mur à chaque mouvement de mon corps guidé par mes baisers ardents. Plus la peine de parler. Laisser parler simplement ses envies.

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Lorelei E. Wilbert
LA PRINCESSE ADOPTÉE

LA PRINCESSE ADOPTÉE
+ SORCIER DEPUIS LE : 23/09/2014
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeVen 21 Aoû - 20:11



Le placard à balai




SOUDAINEMENT, TON MONDE SE VOIT CHANGÉ À TOUT JAMAIS..


Un soupire fier se dessina sur mes lèvres. Je l'avais bien eu et en juger par le regard noir qu'il me lança il n'avait pas vu le coup venir. Je ne pouvais que remercier, ou maudire aux choix, mes réflexes de garder la situation sur contrôle pour avoir détourner mon action. Intelligence de serdaigle et fourberie de serpentard faisait parfois un beau mélange. Même si un soupire de protestation semblait vouloir se manifester comme des maudissements de ma part dans ma tête. Mais je ne les écoutais pas. Non. A la place, je continuais à le provoquer pour détourner l'idée que j'avais eu ma chance de l'embrasser. Vraiment. Et pas le faux baiser que je lui avais fait quelques secondes plus tôt.  La voix sèche de Lorenzo me signifia qu'il partageait la même pensée. La déception. « Rien » La frustration plutôt. Encore et encore. Mes prunelles se posèrent sur son visage un instant. J'avais encore joué les cartes de la provocation et de la frustration. Et au lieu de ne rien ressentir, j'étais bel et bien frustrer. J'aurais du l'embrasser comme l'action qu'il me l'avait demandé. Après coup, j'avais été idiote sur ce coup. La stratégie allait un moment mais elle devait se finir un jour à l'autre. Au fond de moi, je mis cette pensée par respect par Seth même s'il ne serait pas gêné si l'occasion se présentait d'embrasser sa blonde de collègue. J'avais finalement bien fait même si ça faisais mal. Satisfait de mon choix final, je ne vis pas le sourire amusé qu'affichait Lorenzo. Non. Je ne voyais que sa tête baissé, admettant sa défaite. « Tout à fait, je n’ai pas précisé.» Au moins, il n'était pas un mauvais perdant. Je le reconnaissais ça. Avant que je ne prenne la parole, il rajouta quelques paroles en s'adossant une nouvelle fois au mur me lançant au passage un regard amusé. « Tu as laissé passer ta chance, c’est bien dommage. » Une petite alarme raisonna au creux de mon ventre à cet appel. Il y avait quelque chose de changer chez Lorenzo comme s'il avait trouvé un nouveau plan pour me rendre folle. Mais ce n'était qu'une impression n'est-ce pas ? Même si j'en doutais car il n'avait pas pour rien un tableau de chasse aussi remplit que ma bibliothèque personne celui-là. Prenant le risque de me brûler les ailes, je croisais les bras en m'adossant au mur en lui glissant un « La prochaine fois, je ne la raterais pas alors. » tout en appuyant d'un nouveau clin d'œil. Sous-entendant bien qu'il y aurait une prochaine fois. Chose que compris certainement Lorenzo j'en étais certain.

Après cela, j'avais omis l'idée de changer de jeu. Car bon, c'était moldu et c'était bien pour lui faire plaisir que j'avais accepté ce jeu. Mais plus vite on en finissait plus vite on pouvait faire autre chose. De meilleur. Chose que n'avait surement pas compris Lorenzo vu de sa position défensive, les bras croisés, il me lança. « Action, hors de question de changer de jeu. » me faisant sortir un soupire de résignation malgré moi. Quand il avait quelque chose en tête c'était foutu d'avance de lui faire changer d'avis. On se ressemblait bien là et c'est non sans un sourire amusé que je lui répondis.« Ce que tu peux être borné quand tu t'y met Lorenzo. » Vaincu. J'avais gardé l'espoir de changer de jeu mais ses paroles avaient réduites à l'oubli mes fins espoirs. Ainsi soit-il mais il ne savait pas dans quoi il s'aventurait. Aussi courageux soit-il. « Trouves quelque chose d’intéressant à me faire faire. » J'allais lui faire regretter son sourire qui n'annonçait rien de bon et de son attitude que je ne connaissais pas. Foi de Wilbert, j'allais trouver quelque chose de magique pour lui faire regretter son choix d'avoir voulu continuer son jeu stupide. Et moldu. Je ne pu m'empêcher de lui faire la remarque en m'adossant un peu plus au mur. « Soit mais c'est à tes risques et périls lionceau. » Taquinera au passage. Bien. Maintenant il fallait que je trouve une action digne de ce nom pour lui faire payer. Une de mes mains se posa sur mon menton montrant mon signe de réflexion. Qu'est-ce que je pouvais bien lui faire ? Le faire sortir de ce placard à balai ? Mauvaise idée. Déjà, si on était caché c'était pour ne pas tomber sur lui et éviter une heure de retenue. Et puis, je ne voulais pas qu'il parte. Donc, oublions cette idée. Je pouvais lui sortir la même action mais j'étais persuader qu'il ferait la même chose et me dirait que ce n'est pas très original vu qu'il était le premier à la poser. Autre chose. Utilise ton savoir de serdaigle bon sang !

Tandis que je cherchais à une action digne de ce nom, mes yeux se fermèrent doucement. Ainsi, je ne vis pas le stratagème de Lorenzo. Je ne le vis pas s'approcher pour entrer dans mon espace. Je ne le vis pas non plus descendre son visage occupé à faire fonctionner mes méninges. Par contre, la douceur de ses lèvres sur mon cou me fit ouvrir les yeux. D'un coup sec. Stupéfaite était un euphémisme ce que je ressentais. Et il s'en fichait. Il continuait son manège de déposer des brûlants baisers sur mon cou m'attirant un gémissement de plaisir que je ne pu pas empêcher de sortir. Il a du s'en doute l'entendre vu que je pouvais sentir ses lèvres sourire d'un air satisfait. Ou amusé. Mes yeux se refermèrent sous le bien être de ses lèvres contre mon cou. De son corps qui se collait maintenant contre le mien. C'était mal. C'était bon. Qu'il s'arrête. Qu'il ne s'arrête pas sinon j'allais le tuer sur le champ et de manière moldu. Des pensées contraires avaient envahit mon cerveau alors que je soupirais de bien être. Je ne savais pas quoi faire. Le repousser ou l'inciter à continuer. Mon corps a du répondre à sa question quand je sentis le contact de son épaule sur ma main. Elle avait bougée sans que je ne le demande. Mes envies avaient pris le dessus sur mon raisonnement. Mais il ne fallait pas que je cède. C'était une question de sécurité. Pourtant, tout mon corps disait le contraire. Il se laissait aller au plaisir que me prodiguait Lorenzo, se frottant au sien réclamant plus. Beaucoup plus. Mon esprit devait être plus fort que mon corps, j'étais une de ses personnes qui ne perdait jamais le contrôle.

Et pourtant. Mes barrières cédèrent à son toucher. Mes lèvres réclamèrent plus. A chaque baiser sur mon cou, elle criait de vouloir rejoindre ses lèvres pour se sceller. Mon corps criait vouloir fondre dans le sien. Qu'est-ce qu'il attendait ? Ma dépendance ou ma capitulation ? Si c'était cela autant qu'il me le dise et je le ferais volontiers. Non. Reprend toi m'hurlait mon commandant qu'était mon cerveau. Mais trop tard. Ses sous chefs avaient été vaincus. Et lui commençais à sortir le drapeau blanc. Je lâchais prise ou du moins j'allais le faire mais je ne dus que mon salut par l'intervention de Lorenzo. Quel soulagement ? Ou pas. « J’espère que ce jeu te convient. » S'il me convenait ? Et de quel jeu me parlait-il par Merlin ? Un gémissement sortit de ma bouche en réponse à sa question. Depuis qu'il était dans l'attaque, j'étais déconnecté du monde. Il pouvait avoir l'apocalypse derrière la porte du placard à balai que je resterais de marbre tant que je ne pensais qu'à une seule chose. Que s'il ne reposait pas directement sa bouche sur mon cou, il allait voir de quel bois je me chauffais. Et tan pis pour les conséquences car j'étais certaine qu'il y en aura forcément. L'image de Seth me traversa l'esprit quelques secondes. S'il apprenait, j'étais dans de sales draps et je pourrais commander le premier vol pour l'Alaska. Surtout après ce qu'il m'avait offert. Une petite voix dans ma tête me siffla qu'étant dans un placard à balai il n'allait pas savoir ce qui s'était passé. Car tout ce qui restait dans un placard à balai restait dedans. Ou quelque chose dans ce genre là. Et qu'on ne s'était pas promis de loyauté ou de fidélité ayant gardé les même termes de notre accord.  Je savais que si moi n'allait rien dire ce n'était pas la même chose que Lorenzo. Lui ne se gênera pas pour le crier sous tout les toits et on savait qu'à Poudlard ce genre d'information circulait aussi vite qu'un vif d'or et venait même aux oreilles des professeurs. Il n'était pas un coureur de jupon pour rien celui-là. Perdu dans mes pensées et aussi envoûtés par son souffle contre mon cou, ma bouche s'ouvrit pour laisser quelques paroles filés.« Ce n'est pas très gryffondorien ça de tromper l'ennemi. Je … » ne pu jamais finir ma phrase. Non pas que je ne savais pas quoi répliquer d'autre. Non. Ça j'avais du répondant.

C'était que l'italien m'avait coupé dans mon élan de parler plus. Et de la plus magnifique des façons qui soit. En apposant sa bouche sur la mienne. Pour m'embrasser. Réduisant ma dernière once de lucidité. Mes yeux se fermèrent tandis que mes bras se posèrent sur ses épaules pour me tenir en équilibre. Que c'était bon d'embrasser Lorenzo Varetti. Comme si toute l'accumulation de notre jeu venait enfin d'exploser. Comme si on lançais un periculum pour faire jaillir des étincelles rouges. Plus de place au jeu. Plus de place à la provocation. Tout ce que je voulais c'était de continuer de l'embrasser. Continuer de faire danser nos langues dans un ballet vertigineux. De frotter mon corps contre le sien, appréciant le contact de ses mains qui passèrent sous ma robe pour caresser mes cuisses. Peu importe que le contact du mur me laissait des bleus sur mon dos à chaque contact avec ce dernier. Je m'en fichais. Je voulais m'embrasser encore et encore avec lui. Rien de plus simple. Rien de plus beau. Rien de plus magique. L'une de mes mains voyagea sur sa nuque depuis qu'il m'avait soulevé du sol et que j'avais encerclé son bassin de mes jambes. Je voulais beaucoup plus. Et pas dans cinq heures mais tout de suite. Maintenant. Mon autre main se posa sur le haut de son buste. Même sur les vêtements, je pouvais sentir sa puissance. Sa musculature.  Et il serait beaucoup plus visible si sa chemise de cours n'était pas sur lui. C'est dans cette optique là de satisfaire mon envie et ma curiosité que je m'apprêtais à glisser ma main vers les boutons de sa chemise.

Mais un bruit que captèrent mes oreilles m'en empêcha. Bruit qui avait l'apparence d'une voix masculine. Et non celle du concierge. Pratiquement à regret, mes lèvres se séparaient du baiser enflammé que me prodiguais Lorenzo. Un soupire de protestation sortit de ma bouche avant même que je ne pris la parole. En chuchotant et en empêchant par la même occasion Lorenzo de reposer ses lèvres sur les miennes. « Attend deux secondes. » Non pas que l'air me manquait même si je ne disais pas non à la bouffée d'air que je pris en reculant mon visage de celui de l'italien. Ce n'était pas le fait que je perdais totalement le contrôle de la situation qui m'avait fait cesser de l'embrasser. Non. Et ce n'était pas l'idée de coucher dans un balai à placard qui m'avait interpellé. Car bon, même si l'endroit était minuscule ça rajoutait un côté excitant et dangereux à la situation. Alors, non ce n'était pas ça non plus. C'était autre chose. Du moins, ce que mes oreilles ont pu entendre derrières les gémissements qui sortaient de ma bouche. De nos bouches. Scellés, il y a à peine quelques secondes. Mes prunelles se posèrent sur celle rougies de Lorenzo, preuve infaillible qu'il avait utilisé sa bouche pour embrasser quelqu'un.  M'embrasser moi. Et nulle doute que mes lèvres étaient dans le même état. Et qu'elles n'attendaient plus que ma permission pour les reprendre. A nouveau.  Ma conscience me rappela à l'ordre. On pouvait compter que sur soi-même dans ce genre de situation. Et quelle situation. Fermant les yeux doucement pour ralentir mes battements de cœur, je les ouvris aussitôt en les posant sur la porte du placard à balai. La cause de ma suspension. « Je crois avoir entendu quelque chose. » Tendant l'oreille un peu plus, je remarquais bien vite deux choses. La première était que le claquement des portes que faisais le concierge en essayant de nous trouver s'était calmé. Plus aucun bruit ne raisonnait dans l'endroit où nous nous cachions à part notre respiration saccagée. Soit le concierge avait abandonné l'idée de nous trouver soit c'était autre chose qui l'occupait plus que sa recherche à nous trouver. Chose totalement étrange vu que le cracmol de concierge qui devait sans doute bientôt prendre sa retraite était aussi têtu qu'un dragon. Comme ma personne. Et que le fait de donner des retenues aux élèves qui osaient désobéir aux règlements était sa passion, il était difficile à croire qu'il avait baissé les bras. A moins qu'il pensait qu'on était partit beaucoup plus loin que cet étage et que mon plan de nous caché ici était une idée de génie. Et qu'on allait sortir d'ici sans finir en heure de colle. On dit merci qui ? L'intelligence des serdaigle bien sur.

Toujours est-il qu'aucun bruit à l'extérieur du placard à balai signifiait qu'il y avait une autre personne dans le couloir. Pourtant j'aurais presque jurée avoir entendu quelque chose. Ou plutôt quelqu'un parler. Voix qui n'était pas celle stridente de ce qui nous servait de concierge. Mes sourcils se froncèrent tandis que mes prunelles se reposèrent sur Lorenzo. Il devait sans doute me prendre pour une folle d'entendre des bruits que lui n'avait sans doute pas entendu. Ou pire. Il prenait ma pause comme un signe de peur ce qui n'en était pas un. Pas du tout. Je n'avais certes pas fini chez les lionceaux mais ce n'était pas une raison pour laquelle je n'étais pas quelqu'un de brave. J'étais courageuse. A ma façon. Selon les moments.  Et en juger par le sourire qui se formait sur son visage, c'était la deuxième solution qu'il pensait. Je ne savais pas si je devais me sentir honoré qu'il ne me prenne pas pour une folle ou en colère qu'il doute de mon courage à aller plus loin, beaucoup plus loin avec lui. Dans tous les cas, une pointe de regret s'installa au creux de mon ventre. Vite débarrasser quand j'ouvris la bouche pour m'exclamer le coupant dans son élan de me chambrer. C'est qu'à force de courir après le lion c'est que je commençais à le connaître. « Ca devait être mon imagination mais au moins on sait que le concierge est partit. » Une bonne chose de faite. Un risque en moins de nous faire prendre. Ou du moins le pire restait à venir. « On devrait … » "Partir avant que le concierge ne revient à la chasse aux élèves" aurait du être la fin de ma phrase.

Mais elles furent réduites à néant quand je reprenais d'instinct les lèvres de Lorenzo. L'impulsivité des gryffondors était contagieux ça ne pouvait être que ça. A moins que je répondais tout simplement de mes envies. Et quelles envies. Mes lèvres se séparaient à regret des siennes quelques secondes laissant nos souffles se mélanger. « faire comme si je n'avais rien dit et continuer ton action. » Comme je l'avais dit auparavant je ne raterais pas ma chance une seconde fois. Une de mes mains posées derrière la nuque de Lorenzo se leva de quelques centimètres pour venir se loger dans ses cheveux. Ils étaient soyeux comme de la soie. « A part si tu veux t'en aller pour rejoindre ta salle commune laissant passer ta chance de faire plus. » Une sorte de retour à sa provocation de tout à l'heure. Et vu l'expression de son regard, je savais qu'il n'allait pas partir. Mais autant jouer l'innocence avant tout. Ne lui laissant pas le moment de donner sa réponse, je m'embarrais une nouvelle fois de ses lèvres. Par la barbe de Merlin, elles étaient faites pour m'embrasser. Comme nos langues qui étaient faites pour danser un tango enflammé ensemble. Comme de son cou que je couvrais de mes lèvres après avoir mis fin à ce brûlant baiser. Pour y venir y déposer plusieurs baisers effleurés. Comme de ma main qui trouvait une excellente place sur sa chemise et qui dans un geste expert déboutonna les deux premiers boutons. Comme de nos corps collés ensemble qui semblaient vouloir se fondre dans l'autre. Comme de son lobe d'oreille dont mes dents la mordillait gentiment. En lui soufflant à l'oreille. « Alors, qu'est-ce que tu choisis ? » J'avais complètement chassé de mon esprit son stupide jeu moldu. Il n'en était d'ailleurs plus question. Et si son choix était de partir même si j'en doutais fortement, rien que son corps exprimait son envie de continuer notre séance de bécotage, je le respectais. Ou du moins je ne me manquerais pas de le provoquer sous le courage de sa maison ou de lui dire que son action était de rester. On pouvait se jouer serpentard quand la situation y apprêtait. Ce qui était tout à fait le cas. Ma main droite, celle qui était toujours dans ses cheveux continué de caresser son cuir chevelu. Ma bouche, elle, reprit son exploration de son cou frottant ainsi mon buste contre le sien. Et attendant sagement sa décision. Du moins autant que je pouvais l'être. Et n'écoutant pas une seule seconde le mauvais pressentiment que j'avais et dont ma conscience essayait de m'alerté. Sans grand succès...


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Tu es la seule chose que je veuille toucher, j'ignorais que cela pouvait signifier autant. Tu es le danger, je m'en moque car je n'ai jamais été aussi bien. ✻ “ Suis-moi dans le noir, laisse-moi t'emmener au-delà des satellites. Tu pourras voir le monde que tu as ramené à la vie. Alors, aime-moi comme tu sais le faire touche-moi comme tu sais le faire, qu'attends-tu ? ”
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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeSam 21 Nov - 16:48


Connaissez-vous ce sentiment de joie quand ce que nous attendons depuis si longtemps se réalise enfin ? Comme lorsqu’un vœu vient éclore. Vient se révéler. Vient se réaliser. Que nos fantasmes trouvent enfin une réussite et surpasse le simple fait d’être un rêve. C’est ce sentiment dans le creux de mon ventre que je ressens à ce moment-là. Et que je ressens d’ailleurs de nouveau quand mes lèvres rejoignent les siennes. Que notre ballet de langues entre en action. Que je sens mon cœur battre à tout rompre. Que ma poitrine ne semble plus assez espacée et que ma cage thoracique menace d’exploser. L’attente fut interminable, insupportable. Cette dernière façon de vouloir me frustrer de la part de la Serdaigle a provoqué bien plus que ce que je pensais. Mon désir a été trop grand et je ne pouvais pas la laisser jouer avec moi aussi facilement. Non. J’ai du répondre. J’ai dû prendre les choses en main. Et la vérité, c’est que j’en suis fier. Heureux. Car à trop attendre, mon envie explose maintenant et il temps pour moi de compter Lorelei parmi toutes les filles que j’ai déjà eu. Même si, au fond de moi, je sais qu’elle est différente des autres. Que je me comporte encore différemment avec elle. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais je sais que le temps d’attente dont j’ai fait preuve pour elle, je ne l’aurais sûrement pas fait pour une autre. Cette affirmation est certaine ! Elle n’en a pas conscience, je ne pense pas. Mais je m’interroge pourtant énormément sur ce fait là. Sur ce courage que j’ai eu d’attendre si longtemps. D’ordinaire, l’attente me lasse et je laisse partir la fille attendue entre mes filets, la laisser jouer avec d’autres hommes. Mais Lorelei n’est pas comme les autres. Non. Je l’ai accroché dans mes filets et j’ai attendu qu’elle morde enfin à l’hameçon pour retirer ce filet. Pour prendre les devants. Pas avant. Je n’ai jamais osé faire un geste de trop. Souhaitant savoir si je n’allais pas me prendre un vent. Oui, c’est la première fois que je me soucis de ça. Je le répète car maintenant j’en suis certain. Elle n’est pas comme les autres filles.

Mes lèvres qui happent les siennes. Mes mains qui prennent possession de ses cuisses. Mon corps qui se rapproche du sien tandis qu’elle vient se frotter à moi. Encore. A chacun des nouveaux baisers. Je ne veux plus que ça s’arrête. Je veux aller plus loin. Maintenant. Sa main sur mon torse me donne un léger frisson dont je ne fais pas attention alors que je la plaque de nouveau contre le mur, posant mon corps toujours plus près du sien et roulant de nouveau ma langue avec la sienne. Ne souhaitant plus m’arrêter. Retirer toute barrière. Ses jambes encerclant mon bassin me donne des images en tête beaucoup plus osées que je souhaite alors réaliser. Mon cœur s’accélérant de nouveau à cette pensée. Le corps bouillant je n’arrive plus à me détacher d’elle. Sentant dans mon élan les va et vient de nos deux corps qui ne souhaitent ne faire plus qu’un. Comme si nous avions conservés cette envie en nous depuis tant de mois et que nous faisions alors tout ressortir maintenant, dans ce placard à balais, à travers nos baisers.

Lorelei stoppa le baiser et je soupira de déception. Voulant continuer. Mais ses quelques mots me dissuadèrent. Deux secondes. Je ne peux pas attendre. Je la regarde. Elle me regarde. Ainsi. Les deux secondes passèrent. Elle a cru entendre quelque chose. Pas moi. Car tout ce que j’ai pût entendre jusqu’ici ce sont ses gémissements et les miens par la même occasion. Rien d’autre que nos envies qui s’entrechoquent et de ces vêtements en trop. Je la laisse faire son analyse, tenter d’entendre quelque chose et son regard posé sur la porte, mais je ne peux pas attendre, je ne peux pas me refroidir, pas maintenant. Mon visage venant alors se blottir dans le creux de la nuque de la jeune femme, j’embrasse sa peau avec envie. Doucement. Flambant. Mes mains toujours à ses cuisses, son corps toujours plaqué contre le mur. J’ai une forte envie d’elle. Et je préfère alors la laisser à sa folie, à sa crainte, à sa peur, plutôt qu’au désir dont je suis capable de lui procurer. Et dont, je suis sûr, elle en a conscience. Je l’embrasse. Encore. Doucement. Faisant attention à rester silencieux. Articulant doucement. « Il n’y a personne. » Car je ne veux pas qu’on soit interrompus. Pas maintenant. Je continue à gouter à sa peau, à venir frôler son oreille, à descendre plus bas, vers son épaule avant de me redresser et de lui faire face, espérant qu’elle ait terminée de faire sa peureuse. Lui jetant un sourire amusé de voir dans l’état qu’elle se met. Elle revient alors m’embrasser et mon estomac se tord, réaction à cette envie qui revient au galop. Je me laisse faire avec grand plaisir quand nos langues se retrouvent. Déçu lorsqu’elle commence à parler. A reprendre la parole. Stoppant ce baiser si enflammé. Reprenant mes lèvres pour laisser encore une fois, trop occupé à parler. Elle me lance au défi. Prend le soin de me donner une option que je n’imagine même pas. M’en aller ? Moi ? Maintenant ? Hors de question ! Je me laisse faire. Gardant simplement l’aspect d’avoir le pouvoir en la plaquant toujours contre le mur, mais sachant que c’est elle qui le détient tout en m’embrassant dans le cou, provoquant une envie irréfutable d’aller plus loin.  Elle déboutonne ma chemise, espérant secrètement qu’elle la retire totalement. La chaleur de mon corps m’oppressant dans mes vêtements. J’ouvre la bouche un moment, expire profondément pour me donner assez de souffle pour les quelques mots qui lui répondirent. « Je te choisis toi. » Dis-je simplement en jetant mon regard sur elle. Cessant mon emprise sur ses cuisses et d’une main rapprocher son visage du mien pour l’embrasser de plus belle. Avec ardeur. Mon intimité se dresse dans mes sous-vêtements, mon envie grandie encore de plus belle et mes baisers se font plus ardents. D’une main, je conserve son visage, sa joue dans ma paume pour laisser mon autre main disponible se glisser dans ses vêtements jusqu’à atteindre son intimité féminine. L’embrassant encore. Ne cessant pas une seule seconde nos langues de s’entremêler, je glisse un doigt entre ses lèvres du vagin et débute des va et vient, au gré de nos envies, au gré de nos baisers. Voulant plus d’elle. Voulant plus de nous. Et sentant son corps se cambrer tandis qu’un gémissement émane de mes lèvres quand j’interromps le bal de nos langues et continuer avec plus de ferveur les va et vient de mon doigt bien dissimulés dans son corps. « Cette réponse ta va-t-elle ? » Demandais-je en rapprochant ma bouche de son oreille et de l’embrasser dans le cou pour entendre ses gémissements. Glissant un second doigt pour accompagner le premier et continuer les va et vient, ma seconde main attrape un de ses fesses et rapproche son corps du mieux, améliorant mon emprise et mon désir.

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Seth Avery
Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Neutre10


+ SORCIER DEPUIS LE : 23/01/2015
+ PARCHEMINS : 311
+ LOCALISATION : Poudlard

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Message Sujet: Re: Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI]   Tu connais le coup de la panne ? Disons que c'est le coup du placard ! [PV. LORELEI] Icon_minitimeSam 12 Déc - 12:28


Tu connais [...] c'est le coup du placard !?
Lorelei, Lorenzo, Seth



Une soirée tranquille. Juste une soirée sans attaques, sans meurtres et sans prises de tête. Un plaisir simple, un moment de quiétude plus que bienvenu par ces temps troublés. Humant l’air frais du parc, le sorcier se tenait devant le Lac, silencieux, en paix. Les événements de ces dernières semaines l’avaient épuisé autant physiquement que moralement. Un mal sans nom patientait dans l’ombre, prêt à étendre son influence sur le reste de l’Angleterre. Une ère de ténèbres qui s’invitait même jusqu’à Poudlard. Poudlard. L’école des sorciers. Ce lieu où il officiait en tant que Professeur des Sortilèges tout en maintenant un œil vigilant à la sécurité. Détaché du Bureau des Aurors, il commençait à trouver le temps long. Ce qui avait été au début un bon challenge et un moyen d’accroître un peu plus sa notoriété, lui paraissait comme une des cellules d’Azkaban : à l’écart du reste du Monde Magique la grande majorité du temps, condamné à attendre. Mais attendre quoi ? Une attaque ? Une révolte ? Même le Ministère l’ignorait. Seth se considérait comme un bon élément, aussi ne serait-il pas plus utile ailleurs ? A enquêter, interroger et combattre ? Il s’encroutait. L’entraînement lui manquait ; En témoignait l’attaque dans la rue commerçante où il avait été défait. Il soupira à ce souvenir. Il fallait que ça change. Qu’il réagisse. Qu’il quitte ses appartements pour aller de l’avant. Mais pas tout de suite. Il avait encore un travail à faire ; Hors de question de fuir la queue entre les jambes. Il avait encore des choses à régler. Comme ses sentiments contradictoires avec la belle Serdaigle et la douce Caroline. Deux jeunes femmes au tempérament diamétralement opposé qui n’avaient rien en commun excepté la faculté de le rendre fou. Encore aujourd’hui il ignorait ce qu’il désirait au plus profond de lui. Tant de choses le séparaient d’elles, chacune à leurs manières.

Le sang-pur resta encore de longues minutes ainsi, immobile et songeur, avant de rebrousser chemin. Il était temps de rejoindre son bureau et de corriger quelques copies. Lire certaines inepties lui rendrait peut-être un peu de son moral. Après avoir traversé plusieurs couloirs, il entendit plusieurs bruits, semblables à quelqu’un qui taperait contre une série de portes, vociférant et maugréant en même temps. Intrigué, Seth s’y dirigea, baguette à portée de main. Inutile de prendre des risques. La scène à laquelle il assista eut le mérite de lui arracher un faible sourire. Le concierge. Air goguenard sur le visage, il croisa les bras sur sa poitrine pour  contempler le spectacle de l’homme cherchant visiblement quelques élèves fuyards. Amusant. Il tapait contre plusieurs portes, en ouvraient certaines avant de les refermer dans un claquement. Seth laissa son regard divaguer sur le couloir. Où pouvaient-ils bien se cacher ces fameux étudiants ? Discrètement, il exécuta un banal sortilège de révélation pour les localiser. Placard à balais. Typique. Risible lorsque l’on y pensait. Dommage que ce membre du personnel de l’école soit Cracmol. Vraiment dommage.

« Un problème ? » demanda innocemment Seth à son ‘collègue’.

Le concerné se tourna vers lui en hochant la tête.

« Oui Professeur Avery. Deux élèves, peut-être trois je ne sais pas trop. Ils se cachent par-là, mais je vais les trouver, je vous l’assure »

Seth se permit un petit ricanement.

« Permettez-moi d’en douter dans la mesure où vous les avez déjà dépassé »
, dévoila le professeur en décidant de mettre fin à toute cette mascarade.

D’un bon pas il se dirigea vers le placard pour l’ouvrir d’un geste vif. Ce qu’il vit eût le mérite de le stupéfier. Quelques secondes du moins ; Et ça se comprenait : il avait devant lui une Lorelei collé au jeune Lorenzo, visiblement très occupé au vu de leur posture. Il sentit en lui monter une colère noire. Mortelle. Il dût prendre sur lui pour ne pas lancer un maléfice de mutilation bien placé au lionceau. Seth empoigna tout de même le sorcier pour le mettre sans ménagement hors de sa cachette. Puis au tour de la Serdaigle. Le concierge poussa un petit cri de victoire et sans doute Seth s’en serait-il encore une fois amusé s’il n’était pas aussi furieux. Les mots qui sortirent de sa bouche étaient froids, coupants comme un sortilège de découpe.

« Monsieur Varetti… Et Miss Wilbert, je suppose qu’il n’est pas utile de vous demander ce que vous étiez entrain de faire… »

Sourire cruel aux lèvres, il braqua son regard sur la bleue et argent.

« Miss Wilbert, j’ignorais qu’une jeune femme de votre rang pouvait se trouver dans une telle situation. Vos parents en seront très intéressés et je pense que ça reste la pire des punitions dans votre cas. Vous devriez avoir honte de votre attitude. »

En vérité il ignorait s’il allait effectivement la dénoncer. A voir.

« Quant à vous Monsieur Varetti, je doute que les vôtres y attachent une quelconque importance. Vous vous contenterez donc d’une semaine de retenue. Le concierge aura le choix de votre sanction. J’ose espérer qu’elle soit… Exemplaire »
, dit-il en jetant un œil à son collègue qui salivait littéralement à l’idée d’avoir un élève à sa merci. « J’enlève 30 points à Serdaigle et Gryffondor et un allez chez vos Directeurs de Maison respectives. Vous avez de la chance de ne pas être à Serpentard, croyez-moi. Maintenant filez dans vos dortoirs, je ne veux plus vous voir ! » Intima-t-il aux deux étudiants.

Ce qu’ils firent sans demander leur reste. Les regardant s’éloigner, Seth tentait de tempérer sa fureur. Les prochains jours risquaient d’être pour le moins intéressant.







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II existe des moments passée avec certaines personnes qui vous laisse, le temps d'un instant, un goût d'éternité.
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