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 Lancelot + le passé nous rattrape tous

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+ SORCIER DEPUIS LE : 19/04/2015
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Message Sujet: Lancelot + le passé nous rattrape tous   Mer 4 Jan - 15:56

« Monsieur Carrow ? Monsieur... Carrow ? »

Pas de réponse. Il était plongé dans la gazette du sorcier. Une ramassis de connerie ces temps-ci. Trop proche du peuple, pas assez des nobles familles dont il faisait parti. Du moins, en apparence. Quand on lisait entre les lignes, on pouvait clairement voir que la presse des sorciers étaient baladée de gauche à droite. Sans savoir où aller. Il soupira et baissa son journal, dévoilant la silhouette d'une petite femme rondelette au joue roses. C'était qui elle ? Probablement une femme des bureaux d'en face. Il ne faisait jamais attention à eux. Les oubliators étaient assez... discrets et toujours dans leur coin. Elle avait les mains jointes, les lèvres pincés comme si elle attendait de se faire rembarrer à un moment ou à un autre. Pour le moment il se contenter de la dévisager de haut en bas sans rien dire, le regard sinistre. Il était vrai que faire un détour par son bureau n'était pas la joie. Oh, il était loin d'être sombre comme l'ancien de Carrow père, au contraire, il était terriblement bien ordonné, clair et soigné. À l'image de son propriétaire comme aurait dit certains. Mais beaucoup savaient qu'on ne sortait pas d'ici sans une remarque glaçante, une menace ou une tonne de paperasse à ramener chez sois. Il avait beau être jeune, il aimait montrer qui dirigeait ici, dans ce bureau. Et puisque sa famille était respecté et parfois crainte, il ne se faisait pas prier pour faire peur aux gens. 

« Oui ? » soupira t-il.
« Vous avez un nouveau cas, au chemin de traverse, monsieur Carrow. »

Sans plus attendre elle lui déposa un petit dossier sur son bureau, puis le salua avant de vite filer par la porte, visiblement pressée de quitter le jeune sorcier et son air morne.  Il se retint de la remballer en critiquant sa tenue au passage et posa son journal avec calme sur son bureau. Lentement il le plia et le rangea dans un de ses tiroirs. Il terminerait sa lecture plus tard.

Le chemin de traverse était bondé, comme d'habitude. Il s'y rendait de moins en moins, trop occupé avec ses affaires en dehors de la ville, mais il y faisait toujours des petites haltes, notamment dans les boutique dédiés aux potions. L'homme dont il devait s'occuper aujourd'hui était un cracmol, qui visiblement avait vu des choses qu'il ne devait pas voir dans son boulot. Secret professionnel bla bla bla, le patron n'était pas content, menaçait de le virer alors ce dernier avait proposé qu'on oubliator intervienne. Bellamy était hors de lui, faire oublier ce genre de truc, ce n'était pas son boulot. Qu'il le fasse lui même ! M'enfin. Il regarda rapidement l'adresse qu'on lui avait donné et, le nez dans ses papiers, bouscula un passant qui sortait d'une de ces petites ruelles sombres dont il fallait toujours se méfier.

« Pardonnez-moi... »

Il n'y avait pas vraiment mis du siens pour le ton. Toujours râlant et traînant. Il n'y pouvait rien en réalité, il parlait toujours comme ça. Sauf avec Lorelei, mais cette fille était une exception.  Et là, il resta figé. Son cœur d'ordinaire si vif sembla arrêter de battre, ou du moins, ralentir la cadence. Ce visage. Le visage qu'il avait voulu voir disparaître. Qu'il avait rayé de la carte. Il se tenait juste devant lui. Il se maîtrisa juste assez pour ne pas ouvrir la bouche en grand ni pour laisser exploser sa... suprise.

« Arthur ?  »

Non, Arthur était mort. Il le savait très bien, puisqu'il l'avait tué.

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Message Sujet: Re: Lancelot + le passé nous rattrape tous   Lun 23 Jan - 4:05

Les couleurs qui se présentaient à lui semblaient former un arc-en-ciel si beau qu'il en était une œuvre d'art. La chaleur du rouge, la pureté du blanc, l'exotisme du bleu, on ne savait laquelle choisir tant aucune ne donnait envie plus qu'une autre, elles semblaient égales dans leur raffinement. Enfin, c'est ce qu'il aurait probablement dit s'il aurait pu les voire. Les nuances de blanc et de noir lui permettait de se repérer quelque peu, mais sans les pancartes, très joliment bien décorée d'ailleurs, devant chacun produit, il ne s'en serait jamais sorti. Néanmoins, ce voyage à travers des contrées inconnues ne lui était pas interdit tant que son odorat était toujours aussi fonctionnel qu'à présent. A peine la porte du magasin ouverte, il mourrait déjà d'envie de goûter à tout ce qui s'y trouvait, ce qui n'aurait pas vraiment été très responsable. Enfin, qui a dit qu'il devrait être responsable, après tout ? C'était un jour de repos aujourd'hui, alors il en profitait. Le chemin de traverse lui avait très vite semblé être un endroit parfait pour cette escapade : cela faisait si longtemps qu'il n'y était pas aller, l'endroit était pour lui devenir un simple lieu de passage, et il en avait oublier les mystères et les trésors qui s'y cachent. Comme par exemple, ce sur quoi il a sauter quand il l'a aperçu : le magasin portant l'enseigne de  « Glaces Florian Fortarôme ». cela faisait des années qu'il n'était pas venu ici, alors que dans ses jeunes années il adorait passer du temps au chemin de traverse et, extensivement, ne se privait pas d'emporter une petite douceur à chaque fois. Comme d'un souvenir, évidemment ! Même si celui-ci ne durait pas plus d'une demi-heure. Ce qui est éphémère est ce qu'il y a de plus beau, pas vrai ?

Enfin, c'est bien beau de s'extasier devant les vitrines, mais au bout d'un moment, il fallait bien choisir ! Le choix paru simple une fois qu'il était fait : il opta pour un knickerbocker glory, nom barbare pour ce qui n'est rien de plus au final qu'un sundae, auquel il n'hésita pas à demander le plus d'options possibles tant qu'elles contenaient une once de cacao. Après tout, il était tellement heureux de revenir ici qu'encore une fois il n'avait aucune raison de se priver, sans compter qu'il ne fait jamais les choses à moitié ! Il était là pour se régaler, après tout. C'est ainsi que, maintenant le plus heureux des hommes, une main supportant son délicieux entremets, il vagabondait dans les rues. Il était censé faire des emplettes mais au final, son sorbet lui suffisait amplement. En revanche, il se sentait… bizarre ? Pas malade, au contraire, il ne s'était jamais senti aussi vivant, mais comme… oppressé. Observé ? Oui, c'était peut-être le mot. Il ne pouvait s'empêcher de vouloir jeter un regard derrière son épaule. C'est quand il ne put plus se retenir, c'est à dire après quelques secondes, qu'il jeta un regard en arrière et… il devait courir. Vite. Malgré qu'il n'ait franchement pas un mauvais fond, Lancelot n'a pas que des amis. Et cette personne là, même s'il ne ne souvenait franchement pas pourquoi il n'était pas de ses amis, il savait qu'il valait mieux qu'ils ne se rencontrent pas. Ni une, ni deux, il accélère le pas du plus qu'il peux pour ne pas paraître  trop indiscret et s'engouffre quelque dans une ruelle sombre, le temps d'observer l'évolution de la situation.

Il se pencha quelque peu, après quelque minute où il continua la fastidieuse tâche d’entamer son sundae, puis balaya la scène d'un regard. Personne. Il expira un grand coup, son soulagement était plus que jamais visible. Il faudrait qu'il se tienne un peu plus à l'avenir pour éviter ce genre de situation, mais c'était son caractère, après tout ! Heureux au final de ne pas être encore mort, il sorti de cette ruelle et respira à plein poumon vers le ciel. Et merde. En rouvrant les yeux, il cru que le soleil était désormais à quelques mètres de lui tant ses yeux lui brûlait. Il n'oubliait que bien trop souvent que sa monochromie impliquait aussi une photosensibilité assez prononcé, ce qui l'aveugla fortement pendant quelques secondes. Ces quelques secondes suffirent à le faire culbuter un passant, qui le déboussola encore plus. Il s'excusa précipitamment, après que ce dernier fit de même, d'un ton nonchalant. « Non, excusez-moi, c'est de ma faute. » dit-il en ajoutant un grand sourire. Il se frotta les yeux encore quelques secondes, avant d'essayer de voir s'il n'avait pas fait tomber quoi que ce soit au cours de l'action. Heureusement pour lui, rien du tout, et il s’épargna de devoir passer un nouveau costume qui ne lui appartient pas au dressing.

Puis, se disant qu'il allait juste passer son chemin et oublier cette rencontre anodine, cet inconnu qui n'avait pas sembler très mouvant ouvrit la bouche. Puis, soudainement, le monde s'arrêta. Son cœur s'arrêta. Il se demandait s'il était actuellement en mort cérébrale ou dans un quelconque état seconde, mais les ordres qu'il donnait à son cœur n'atteignait plus leur objectif, ce qu'il avait entendu se répétait à l'infini dans sa tête. Arthur. Le prénom de son frère, vraisemblablement assassiné dans de très mystérieuses circonstances. Bien sur, c'était très certainement une coïncidence et il se serait trouver idiot de penser ça quelques heures après, mais… quelqu'un qui lui ressemblait ET qui s’appelait comme son frère, c'était peut-être un peu trop gros. Se battant au maximum pour sortir de sa pseudo-torpeur. « Que... Comment ça ? » Il prit une voix quelque peut hésitante, trahissant le fait qu'il essayait de se remettre de ce chamboulement si inattendu. « Pardonnez-moi mais, pouvez-vous répéter ? » Il était encore sous le choc, il ne savait que faire et quel réaction adopter. D'un côté, il aurait préférer que ce soit une simple coïncidence, pour se priver d'une tel  névrose.
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Message Sujet: Re: Lancelot + le passé nous rattrape tous   Jeu 16 Fév - 9:47

Mais comment une telle chose était possible au juste ? Comment pouvait-il être juste là, sous ses yeux… et vivant surtout. Ça, c'était le pire. Il parla, et sa voix le ramena sur terre. Le timbre de la voix était légèrement différent, il n'était plus là. Tout aurait pu s'arrêter là mais non. Le jeune homme en décida autrement. Parce que Bellamy en avait trop dit. Il lutta contre un mal de crâne qui venait de faire un arrivée tout en douceur, et contre l'envie de continuer son chemin sans finalement décrocher aucun mot.

« Je… Je vous ai juste confondu avec une vieille connaissance. Un ancien collègue en réalité. »

Non mais ce n'était pas croyable, il avait un jumeau ou un clone de lui ou… ? Ou bien il devait être en train d'halluciner mais pour autant qu'il sache, il avait suffisamment de problème de sa vie pour rajouter les hallucinations au panier. Oui, sa vie état déjà assez merdique comme ça, il n'avait pas besoin d'un nouveau trouble dans le genre.

« Vous connaissiez peut-être un certains Arthur de la Rosière ? »

Après tout… l'hypothèse du frère, cousin ou autre n'était pas à exclure. Et qui ne tentait rien n'avait rien. Il préférait savoir tout de suite plutôt que de s'imaginer les histoires les plus étranges les unes que les autres. Il avait l'impression d'avoir raté quelque chose, comme bien trop souvent dans sa vie. Comme quand l'autre venait, prenait sa place, vivait sa vie, et qu'il n'avait pas voix au chapitre. Dans ces moments là il n'existait plus, il n'était plus rien, pas même une voix, il n'était plus personne. Soeren vivait tandis que lui reposait quelque part ou personne ne pouvait l'entendre ni le voir. C'était ça qu'il ressentait. Cette désagréable sensation d'avoir encore raté un truc.

« Arthur ? »

C'était un de ces collègues qui venait de passer, de les entendre et qui, comme toute bonne commère, s'était arrêté pour rajouter son grain de sel.

« Tu es de la famille non ? Ton frère était une personne géniale. »

D'où ce type (dont Bellamy ne connaissait pas même le nom) connaissait Arthur . Certes, il n'avait pas beaucoup d'amis ici. Mais tout de même ! Il avait toujours eu à cœur de bien connaître tous les gens qui bossait pour lui, c'était vrai, mais il ne s’intéressait pas vraiment à leur vie privée. Hormis le statut de leur sang parce que c'était important pour lui. Et malheureusement Arthur faisait partis de… l'autre côté. L'autre sang. Et en plus de ça, c'était un homme. Bref, il n'avait pas eu de chance. Et comment expliquer ça à sn frère ? Il s'était toujours demander si la famille avait cherché à enquêter sur la disparition de leur garçon.

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Message Sujet: Re: Lancelot + le passé nous rattrape tous   Lun 20 Fév - 16:29

Il commençait à se calmer, mais... vraiment, il ne pouvait pas dans cette situation. A l'époque de l'enquête, il voulait à tout prix aider les enquêteurs, si bien qu'il s'était mit à interroger ses collègues avant qu'on lui fasse gentiment comprendre que ce n'était aucunement son travail et qu'il devait rester à sa place. Il en était totalement abattu et avait eu du mal à s'en remettre. Maintenant, plusieurs années après les faits, il s'en était remit et il essayait de faire comme si rien ne s'était passé, même s'il savait que c'était impossible. Il s'était jurer de retrouver la personne qui avait assassiner son frère et de lui faire subir le même sort, si bien que ses parents durent le calmer tant il était entré dans une rage folle. Il était passé par tous les états et aujourd'hui, même s'il essayer de tourner la page un peu plus chaque jour, chaque mention de son frère ne le laisse pas indifférent, surtout, dans ce cas-ci, venant d'un parfait inconnu. Il n'avait jamais vraiment eu le fin mot de l'histoire, les forces de l'ordre ayant classé l'affaire suite à un trop gros manque de preuves. Si ça ne tenait qu'à lui, il aurait continuer l'enquête jusqu'à son dernier souffle, mais suite à aux conseils de ses parents, il essaya d'oublier. Une tâche bien difficile pour lui, qui n'entama son deuil qu'aux funérailles de son frère, se disant qu'il ne voudrait pas le voir ainsi. C'est donc pour lui qu'il commença cette douloureuse tâche, afin d'honorer sa mémoire. Cependant, il n'empêche que si l'occasion se présente d'en savoir plus sur lui dans ses derniers jours, ses fréquentations ou n'importe quoi, il saute toujours dessus. Il ne pourra jamais vraiment se résoudre à l'oublier totalement, tant il était presque devenu une part de lui. Surtout dans une situation aussi… bizarre, à vrai dire. Il n'avait pas l'habitude qu'on le confonde avec son défunt frère, ce qui doit être aussi pourquoi il eu une réaction si extrême à la mention de ce nom. De plus, la personne devant lui semblait… surprise. Elle n'était pas au courant de sa mort ? Pourquoi elle semblait être de son entourage et le connaître au moins de vue pour le confondre avec Lancelot. Ou alors il ne devais juste pas savoir qu'il avait un frère, même si ce n'était pas vraiment un secret.

Cette dernière hypothèse semblait d'ailleurs la plus plausible. Son interlocuteur lui annonçait l'avoir confondu avec un… collègue de travail ?  Cela devait être ça, c'était un collègue d'Arthur. Il n'avait eu l'occasion que d'interroger une ou deux personnes avant de se faire recaler par la police à vrai dire, alors il n'avait pas vraiment en tête celle de tous les employés avec qui il avait travailler. Cette hypothèse vint définitivement se conformer quand il lui demanda s'il connaissait quelqu'un du nom d'« Arthur de la Rosière ». S'il le connaît ? Bordel, mais évidemment !  Il eu un léger blocage de nouveau à l'entente de son nom complet, qui donna enfin une raison à son brouhaha intérieur depuis tout à l'heure. Il connaissait donc bien son frère, et pas que de vue. Il ne savait pas vraiment s'il devait succomber à son envie débordante de le questionner, donc fit une approche prudente. « Et bien… on peut di- » Puis, à nouveau, ce nom. Qui l'attaque quand il baisse sa garde, une nouvelle fois, et qui le met à terre. L'utilisateur de cette arme fatale ? Un passant, avec qui il n'avait aucune affinité visuelle et qui, en plus de le couper, dévoila son identité au grand jour. Il aurait préféré ne pas annoncer directement qu'il était le frère d'Arthur, mais le destin en voulait autrement. Par contre, il avait marquer un point : son frère était génial. Il… était… bordel, même après tant d'année, il n'arrive toujours pas à se rentrer ça dans le crane. Dès qu'il se le remémore, il se dit qu'il ne le verra plus jamais. Mais il ne doit pas craquer ici, pas maintenant. Il avait autre chose à faire, une personne à interroger à vrai dire. Cette personne aussi, d'ailleurs, semblait être proche, mais il n'était pas en mesure de d'extirper des informations de deux personnes à la fois, sans compter qu'il avait un vague souvenir de cette personne. Un collègue présent lors de sa courte expédition aux bureaux où travaillait son frère ? Peut-être, mais il n'en était pas si sûr. D'ailleurs, il devrait lui répondre, son monologue qui pourtant n'avait duré que quelque secondes lui avait paru une éternité. « Oui, en effet, c'était une personne en or. Et je suis effectivement son frère. » dit-il avec un grand sourire, comme si tout cela ne le touchait plus. Il avait des talents d'acteur remarquable, et arrivait toujours à montrer le meilleur de lui-même, talent partagé avec son frère. « Et donc pour vous répondre… oui, je le connais assez bien. » Pas aussi bien qu'il ne voudrait le croire, d'ailleurs, vu qu'il y a apparemment des choses qu'il ne connaît pas. « Et vous, vous le connaissiez… comment ? »
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Message Sujet: Re: Lancelot + le passé nous rattrape tous   Dim 5 Mar - 21:15

L'autre collègue qui avait interrompu le jeune double d'Athur (comment diantre une telle chose était possible, parfois Bellamy maudissait les aléa de la génétique comme disait ces moldus) ne tenait visiblement plus en place, trop heureux d'avoir trouvé le frère d'un ancien collègue. Mais d'un geste de la main Bellamy lui fit comprendre qu'il n'était pas désiré dans leur conversation et ce fut la mince boudeuse qu'il partit. Oui, un jour sa mauvaise humeur et sa manie de prendre les gens de haut (de trop haut) aller lui retomber sur un coin de la figure. Mais ce n'était pas pour tout de suite, il avait le temps avant de s'écraser lourdement. Il hocha la tête en écoutant les paroles du jeune homme, soudain très concentré. Visiblement il l'aimait, son frère. Normal de tout point de vu mais Bellamy avait eu la chance (il e disait maintenant mais n'en pensais pas un mot plus jeune) de grandir seul entouré de ces parents et avait toujours eu du mal à percevoir les liens étroits qui liaient les frères et sœurs.

« J'étais un de ces collègues. Arthur a commencé pour bosser pour moi et nous sommes rapidement devenus collègues tous les deux. C'était un très bon élément, une perte tragique pour nous tous ici, de ce bureau. »

A noter ici qu'il n'avait en aucun cas faisait allusion un un quelconque « ami », le mot collègue était bien plus d'usage ici. Ami, il n'avait même pas eu la chance de le devenir puisque Bellamy avait veillé à mettre un terme à sa vie, trop courte. Et de toute façon, Arthur n'avait jamais du lui parler de lui.

« Oh et je... Je suis désolé, je suis tellement surpris d'apprendre qu'il avait un frère, il n'en a pas fais mention devant moi, que j'ai oublié de me présenter. » Il lui tendit une main, un peu plus souriant. « Bellamy, Bellamy Carrow je suis enchanté. Oubliator au ministère de la magie. »

Enchanté, non, pas vraiment, il disait plus ça pour faire bien. Tout comme ses condoléances d'ailleurs. C'était un dialogue millimétré, presque quasiment appris par cœur qu'il avait fais après la mort d'Arthur, au cas où il croiserait des membres de sa famille. Voilà qui était fait désormais.

« D'ailleurs... Vos parents n'avaient pas récupéré toutes ses affaires de bureau. Si vous voulez vous pouvez vous adresser à notre service spécial au ministère, ces affaires sont hum... Soigneusement rangées. »

Vite, qu'il dise quelque chose, un merci et au revoir, qu'il abrège ses souffrances. C'était intenables. Il en pouvait pas s'empêcher de le détailler des pieds à la tête ; de se dire qu'il ressemblait décidément un peu trop à ce jeune homme qui était un beau jour arrivé tout sourire au ministère et sur lequel il avait craqué, faiblement. C'était absolument terrible, cette manière qu'il avait de juxtaposer son visage au siens, de se dire qu'il était de nouveau là, en face de lui. Avec quelques trop rares différences à son goût. Il sentait de nouveau ses envies d'en finir réapparaître. À force de le jauger, il en parvint à la conclusion qu'il devait encore faire ses études à Poudlard, sûrement en dernière années.

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