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 [Juin 1981] Monday; 9:12AM - (PV Cameron Lawrence)

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+ SORCIER DEPUIS LE : 18/04/2016
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Message Sujet: [Juin 1981] Monday; 9:12AM - (PV Cameron Lawrence)   Dim 20 Nov - 21:59

Charlie avait ouvert la porte de la librairie et l’avait coincée avec un pot de fleurs afin de faire un léger courant d’air, si bien qu’il faisait presque froid dans le petit magasin tout en longueur. A 8h30 du matin, il faisait encore frais. Le mois de Juin était enfin arrivé et avec lui une douce chaleur, Charlie passait donc la journée avec la porte tenue ouverte de cette façon. La jeune fille adorait l’été. C’était surement sa saison préféré, après l’Automne, son amour de toujours. Et puis le début de l’été signifiait aussi que c’était bientôt son anniversaire, chose qu’elle était encore assez jeune pour encore apprécier avec sincérité.

Les rumeurs du chemin de Traverse se réveillant, doucement à cette heure-ci, avec seulement les clients les plus motivés arpentant le rue, arrivaient jusqu’à Charlie qui se faisait réchauffer une tasse de café au lait dans le fond de la boutique. Elle traversa prudemment la librairie et se posa doucement sur la petite marche de la porte du magasin. Habillée simplement d’une robe patineuse bleue marine d’un tissu léger, elle abandonna rapidement sa tasse pour aller chercher son gilet abandonné sur une chaise dans la boutique et en profita, en revenant vers l’entrée, pour doucement lancer son tourne-disque, faisant démarrer une chanson des Beatles. Le bonheur à l’état pur. « Here come the sun, tululu, here come the sun... » chantonne Charlie en se rasseyant sur la marche. Elle s’apprête à sortir une cigarette lorsque que la sorcière de la boutique d’à coté en sort et la salue. « Ça va parfaitement et vous, Madame Guipure ? » lance Charlie avec un grand sourire. « J’ai encore eu du mal à vous reconnaitre aujourd’hui ! » répond cette dernière en riant. « Oh, mais vous devriez avoir l’habitude maintenant ! » râle la jeune fille en passant la main dans ses cheveux roux, aujourd’hui coupé à la garçonne. La dame eu un éclat de rire et Charlie lui souhaite bonne journée tandis qu’elle rentrait dans sa boutique. Elle porta enfin sa cigarette à ses lèvres et l’alluma rapidement, expira la fumé et avala une gorgé de son café. Constatant qu’il avait refroidit, elle prit sa baguette avec délicatesse et prononça distinctement la formule pour le réchauffer. Elle constata avec plaisir que le sort avait l’air de marcher, pour une fois, tandis que de la fumé s’échappait doucement de la tasse, avant que son contenue ne se mettre à bouillir comme s’il était sur le feu. Prise de panique, Charlie murmura plusieurs Finite Incantatem stoppant l’ébullition, mais son café restait définitivement brulant et par conséquent imbuvable. Charlie soupira avant de tirer une nouvelle fois sur sa cigarette. Elle n’était décidément bonne à rien, lorsqu’il s’agissait de manier une baguette magique.
« Et ben, Charlie, pourquoi cet air si désespéré ? » La jeune femme releva la tête pour constater avec surprise la présence d’une fervente cliente de la librairie. « Oh, bonjour ! Comment allez-vous ? » fit la jeune fille en se relevant rapidement. « Ce n’est rien ne vous inquiétez pas. Que puis-je faire pour vous aujourd’hui ? » La sorcière en face d’elle sourit avec affection. « Je passais juste pour l’apothicaire aujourd’hui, ma chère. Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi, moi ? » « J’ai trop réchauffé mon café, ce n’est rien. » répondit Charlie avec l’air gêné. « Oh ! Je vois ! » la femme sortit de sa poche une longue baguette d’un bois presque blanc qu’elle pointa sur la tasse de la jeune fille, puis se tourna vers Charlie à nouveau. « Je n’étais pas douée en sortilèges plus jeune non plus ! » confia t-elle à notre rouquine qui s’en étonna. « J’ai passé beaucoup de temps par la suite, beaucoup plus de temps que toutes mes amies, à travailler ma prononciation et mes gestes, sinon je faisais des catastrophes. Alors tu vois, tu peux y arriver aussi ! » conclu t-elle gaiment. Charlie haussa les sourcils, toute étonnée, puis murmura « Merci… Vous me rassurez vraiment ! » fini-t-elle en s’exclamant.

Charlie fit un dernier signe de la main puis tira une nouvelle bouffée sur sa cigarette. Elle adorait ce métier. Les gens qui passaient, discutaient, s’en allaient, revenaient. Leur gentillesses, leurs histoires, plus ou moins drôle. Ceux qui lui racontaient leurs problèmes, ceux qui essayaient de l’aider elle. Ceux qui passaient, tout simplement, qui regardaient les livres qu’elle garde en vitrine. De temps en temps, les gens bizarres, à qui elle inventait une vie, en se demandant pourquoi ils avaient l’air si louche. Elle aimait tellement, tous les matins, saluer les commerçants qui ouvraient en même temps qu’elle. Puis dans la journée, elle adorait observer ce qu’il se passe dehors avec curiosité. Le chemin de Traverse et la boutique de livres étaient son paradis personnel. Depuis l’attaque de la banque par les Mangemorts, de la crainte flottait dans l’air, de partout. C’était insupportable, et la jeune fille craignait que ça ne devienne de pire en pire.
Charlie observa quelques minutes la rue se remplir de gens en souriant, buvant tranquillement son café parfaitement chaud. Une silhouette se distingua parmi les autres, semblant se diriger droit vers elle et Charlie haussa les sourcils. C’était une visite bien étonnante. Cameron Lawrence s’avançait vers elle, sublime comme toujours, fendant la foule. Rien qu’a sa façon d’être, d’exister, on voyait qu’elle n’était pas anglaise. Elle avait un charisme, une aura différente. Et puis il suffisait de toute façon qu’elle vous dise un simple « Hello » pour entendre son accent américain. Lorsqu’elle s’arrêta devant elle, Charlie se sentit minuscule. Non pas qu’elle avait peur d’elle, mais la jeune femme en imposait par sa présence. Charlie la connaissait un petit peu, par Carlie, qui gardait régulièrement la fille de l’américaine, une jolie gamine toute jeune nommé Peyton. Charlie ayant parfois donné un tout petit coup de main à Carlie pendant ses baby-sittings, elle avait déjà croisé Cameron rapidement. Se ressaisissant, Charlie afficha un grand sourire : « Bonjour ! Vous allez bien ? Je peux faire quelque chose pour vous ? Vous cherchez un livre en particulier ? »

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Message Sujet: Re: [Juin 1981] Monday; 9:12AM - (PV Cameron Lawrence)   Dim 11 Déc - 20:22

C’était une journée compliquée, une de ses journées ou tout se bousculait et/ou vous courriez partout. C’était une de ses journées où vous demandiez à tout le monde si on pouvait s’occuper de votre fille, car vous devez vous absenter. Alors, vous preniez contact avec tout le monde pour trouver une personne qui aurait le temps de s’en occuper pour vous. Et pendant ce temps, votre fille ne cesse de venir vous voir pour vous montrer ses exploits et bien sûr, vous essayez de lui prêter attention, lui disant que ce qu’elle a fait est magnifique et que c’est un petit génie, mais en réalité, vous ne prêtez nullement attention et elle le sait très bien.
Et heureusement que vous avez une fille compréhensive, une fille qui comprend que désormais, vous êtes seule pour l’élever et que vous faites de votre mieux. Alors quand vous devez partir et trouver cette personne qui aura un peu de temps pour elle, elle sait bien que je ne peux totalement lui prêter attention comme je le fais d’habitude. Depuis la mort de son père, nous avions du retrouvé nos marques, essayer de passer par-dessus notre tristesse et encore maintenant de temps en temps après une longue journée qui fut difficile en terme de cours et du fait de m’occuper de Peyton, je fonds en larmes me disant que j’aimerais que son père soit présent.

Mais je n’avais pas le choix, je devais continuer jour après jour. Et aujourd’hui, je n’avais pas le choix, je devais prendre ma fille avec moi. Je n’aimais pas cette idée qu’elle puisse m’entendre parler avec une personne étrangère sur l’héritage que son père nous avait laissé. Mais comme personne n’était disponible, je n’avais nullement le choix. Alors je décidais de prendre le train, car Peyton ne prononçait pas bien encore chemin de travers et je n’avais aucune envie de la perdre et puis elle aimait voyager dans les trains à chaque fois, elle était tout excitée par cette aventure. J’avais donc été avec Peyton à la gare, pour prendre un train vers Londres, j’avais pris également un sac avec quelques jeux pour éviter qu’elle s’ennuie de trop et pouvoir l’occuper.


Tout se passait très bien Peyton avait été adorable, elle avait regardé par la fenêtre, c’était amusé avec quelques jeux et avions eux quelques fous rires. Puis nous nous étions arrêtés à la gare de Londres et le plus grand jeu allait commencer trouver le fameux chaudron baveur et arriver sur le chemin de traverse. Il n’était nullement question de demander à un non-maj ou se trouvait le chaudron.

Et puis après avoir tourné quelque temps dans Londres, je trouvais enfin ce que je cherchais et je pus enfin arriver au chemin de traverse. Peyton avait ses yeux grands ouverts, son regard se posait sur chaque vitrine, elle me demandait ce quelle sorte de magasin, c’était, elle voulait entrer dans chacun deux. Cela me faisait sourire de la voir, si exciter et émerveiller par tout ceci. Mais je la comprenais, après tout pour nous cela était un Nouveau Monde même si nous étions ici depuis 1 ans. Puis on passait devant la boutique de Charlie, cette libraire que j’appréciais beaucoup. Il n’y avait rien à dire, elle savait trouver les livres qui allaient me plaire et surtout plaire à Peyton. Qui plus est, c’était une fille des plus sympathique. Et alors une idée m’était venue en tête alors que Peyton regardait la vitrine de la libraire.JE fis une moue hésitante me disant que ce que j’allais faire était gonflé, mais je n’avais aucune envie qu’elle entende ma conversation. J’inspirai un bon coup me disant que ‘ Qui ne tente rien n’a rien’ et aussi ‘Je n’ai pas le choix.’ Alors je rentrais dans sa boutique avec Peyton, et la libraire me demandait comme j’allais et aussi si elle pouvait faire quelque chose pour moi. Peyton, elle était partie directement dans le rayon pour enfin enquête de son bonheur. « Bonjour Charlie. » Je regardais Peyton, puis Charlie « À dire vrai, je ne cherche pas vraiment un livre… Disons que j’aurais besoin d’un service, un grand service. » Je regardais encore Peyton du coin de l’œil pour voir si elle ne faisait pas de bêtise. Puis rapporta mon attention sur la libraire. « En fait, j’ai un rendez-vous important, et qui n’est pas la place d’un enfant. » Je n’aimais pas étaler ma vie, du moins ce qui m’était arrivé à moi et ma fille. « Et malheureusement, personne ne peut garder Peyton. Alors est-ce que vous pourriez la garder le temps que j’aille à ce rendez-vous. » Eh oui, mon idée était de faire de la libraire ma nouvelle baby-sitter. Et j’espérais vraiment qu’elle accepte. « Je vous jure qu’elle sera sage et ne vous créera pas de problème » Enfin j’espère…
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Message Sujet: Re: [Juin 1981] Monday; 9:12AM - (PV Cameron Lawrence)   Dim 8 Jan - 20:29

Charlie avait à peine fini sa phrase que de derrière les jambes de la belle américaine sortait le bout du nez d’une petite fille qu’elle reconnue immédiatement. La petite Peyton, toujours aussi adorable, lui fit un grand sourire et détala aussitôt, s’enfonçant dans un rayon, disparaissant à la vue de la metamorphomage. Mais Charlie n’avait pas la moindre inquiétude. L’enfant ne craignait rien dans sa boutique. Elle se retourna donc vers Cameron qui était sur le point de lui demander quelque chose qui semblait absolument existentiel, à en voir son expression à la fois crispé et désespérée. Elle la salua d’une voix pincée « Bonjour Charlie. » puis recula légèrement afin de jeter un œil sur Peyton. Son regard se tourna à nouveau vers Charlie, qui haussa un sourcil légèrement perplexe. Enfin, l’américaine se lança, crachant le morceau. « À dire vrai, je ne cherche pas vraiment un livre… » commença t-elle, comme hésitante. Le haussement de sourcil de Charlie s’accrut, auquel s’ajouta une moue de la lèvre. « Disons que j’aurais besoin d’un service, un grand service. » Le visage de la jeune sorcière marqua la surprise puis ses sourcils reprirent leur place normale, presque symétrique juste au dessus de ses yeux et se froncèrent légèrement.  « Qu’est-ce que… » commença t-elle, même si elle commençait à comprendre ou voulait en venir l’américaine qui ne cessait de jeter des coups d’œil à sa fille, mais Cameron reprit rapidement, anticipant sa question. « En fait, j’ai un rendez-vous important, et qui n’est pas la place d’un enfant. » Charlie fit la grimace. Elle voyait très bien, maintenant, où voulait en venir la jeune maman. Elle ne connaissait rien de la vie de Cameron, mais se doutait plus ou moins de certaines choses. De son célibat notamment, probablement plus du à un décès qu’à un divorce, d’ailleurs. Elle n’oserait jamais en demander plus à la jeune femme, évidement. Aussi curieuse qu’elle pouvait être, jamais elle ne s’introduirait sans la moindre politesse dans la vie de quelqu’un. « Oh… » fit Charlie, hésitante. « Je vois… » Cameron enchaina sans lui laisser de temps « Et malheureusement, personne ne peut garder Peyton. Alors est-ce que vous pourriez la garder le temps que j’aille à ce rendez-vous. »
Charlie grimaça. C’était plus compliqué que ça en avait l’air. Mine de rien, cette libraire n’était pas à elle, et si sa patronne la voyait faire du baby-sitting dans une librairie, elle n’était pas sure de comment elle réagirait. Aussi gentille pouvait-elle être. Mais Cameron semblait vraiment désespérée. « C’est compliqué… » commença Charlie malgré l’expression de la jeune femme. « Je vous jure qu’elle sera sage et ne vous créera pas de problèmes. » la coupa l’américaine. Ce n’était pas vraiment le problème … « Écoutez… c’est vraiment compliqué pour moi… Je travaille ici, ce n’est pas chez moi … » répondit Charlie en grimaçant. « Je ne sais pas… Je n’ai jamais gardé d’enfant seule en plus et je suppose qu’elle commence à manifester ses dons, comme toute enfant de son âge … » Charlie s’avança à la hauteur de Cameron pour se tourner dans la direction de Peyton et observer l’enfant quelques secondes. « Je ne sais même pas si je serais capable de gérer ça en dehors de la boutique alors ici… ». La metamorphomage se tourna à nouveau vers Cameron et se mordit les lèvres. « Vous… Vous n’avez vraiment personne d’autre… ? »

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