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 smile like you mean it (barry)

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Lumen Macmillan
CŒUR DE LIONNE

CŒUR DE LIONNE
+ SORCIER DEPUIS LE : 23/08/2012
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Message Sujet: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeLun 16 Fév - 23:54

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Barry & Lumen Հ smile like you mean it
« Entrainement au terrain de quidditch à 15 heures. ». L'info était passée rapidement chez les gryffondors. Et Lumen n'avait pas cherché plus loin. Pour le quidditch, elle laissait tout de côté. Elle oubliait carrément son emploi du temps pour être à l'heure aux matchs et entraînements. Le quidditch, c'était un peu toute sa vie. Sur un balai, elle se sentait à peu près bien, pas besoin de mentir, ni de garder le masque de jeune fille sociable. Elle était purement et simplement elle-même. Elle attrapa donc son balai, descendit les escaliers en vitesse pour rejoindre le terrain. Elle était en avance. En même temps, difficile pour elle d'être en retard à un moment qui lui semblait des plus importants. Lumen était non seulement passionnée par le quidditch, mais aussi particulièrement douée. Le petit lutin, comme l’appelaient certains, se débrouillait parfaitement avec un souaffle et un balai. Puis sa taille fluette, elle volait bien plus vite que certains balèzes de son équipe. Elle se faufilait partout. C'était parfait. Puis les gens arrivèrent enfin, l'entrainement pouvait commencer. Aux yeux de Lumen, il se passa très bien, pas de problèmes avec personne. Tant mieux. C'était quand même plus aisé de travailler dans la bonne entente. Il était clairement évident qu'il fallait gagner la coupe cette année-là. Et l'équipe des gryffondors avait ses chances.

A la fin de l'entrainement, tout le monde semblait satisfait. Il devait être presque dix sept heures. Elle ne savait pas trop. A vue de pif comme ça, l'entrainement avait duré une heure et demi tout au plus. Rien de très exceptionnel. Ils n'avaient pas découvert le Graal non plus. Par chance dans les vestiaires des filles, il n'y avait pas beaucoup de monde. Lumen pouvait donc prendre son temps sans emmerder personne. Elle était d'ailleurs surprise qu'il n'y ait pas plus de filles dans l'équipe. Mais elle ne se plaignait pas, c'était pas plus mal comme ça. En sortant des vestiaires, elle aperçut une tête brune qu'elle reconnaîtrait entre milles. « Gaby !  » L'appela t-elle sur un ton qu'elle voulait farceur. Une façon bien à elle de l’interpeller. Elle savait qu'il n'aimait pas du tout son deuxième prénom : Gabriel et lui préférait largement Barry. Toutefois, ce n'était pas ça qui l'avait poussée à faire ça, mais bien Barry qui lui rappelait étrangement James Barrie, l'auteur de Peter Pan. C'était perturbant tout de même. Et depuis, c'était devenu une sorte de jeu. Lui aussi l'appelait Astoria. Seulement, ce prénom, c'était vraiment très moche... ça faisait aristo. Puis, elle n'était pas une bourge, Lumen, oh là loin de là cette idée. Même, elle connaissait la valeur de l'argent mieux que personne. « Alors, mon petit Gaby, qu'est-ce que tu racontes de beau ?   » Quoiqu'il dise, quoiqu'il fasse, elle dirait toujours ce surnom. On aurait dit qu'elle parlait à un enfant dans le but de l'amuser ou peut être de... l'ennuyer. Mais elle l'aimait bien, Barry, peut être même plus que bien. Mais voilà, Lumen était une handicapée sentimentale. De plus, elle ne croyait en aucune façon à ce sentiment qui touchait tous les autres adolescents de son âge.

« Au moins, ce que je peux dire, c'est que tu as fait beaucoup de progrès au quidditch.   » Dit-elle sincèrement dans un grand sourire. Elle le pensait sincèrement. Elle n'y était surement pas pour rien dans cette histoire d'ailleurs. C'était lui qui était venu lui demander de l'aide pour entrer dans l'équipe de quidditch et naturellement elle avait accepté. Aider les autres était une idée qui lui plaisait bien. Tendre la main était une chose qu'elle faisait régulièrement. Toutefois, rares étaient ceux qui lui demandaient directement de l'aide. C'était surement pour ça qu'elle l'appréciait tant. Il ne s'encombrait pas des formules de politesse. Il ne tournait pas autour du pot. Et ça Lumen aimait bien. Elle détestait toutes ces personnes qui prenaient mille et un contournés pour finalement parvenir à rien. « Bon alors, tu comptais me le dire quand ton secret ?   » Demanda t-elle en riant. Elle raconterait surement n'importe quoi en voyant son regard surpris et interrogateur. Elle savait parfaitement inventer des histoires absurdes quand les conditions l'exigeaient. « J'ai découvert que tu t’entraînais clandestinement la nuit, après le couvre feu.  » Elle fit un haussement d'épaules. Peut être le faisait-il et après ? Qu'est-ce que ça changerait ? Elle s'en moquait éperdument. Il pouvait bien faire ce qu'il souhaitait... ou presque. Il était libre de ses mouvements. Puis elle éclata de rire. Parce qu'elle ne trouvait pas quoi faire d'autre. Parce qu'elle en avait simplement envie. Parce qu'elle était contente aussi. Toutes ces petites choses qui faisaient qu'elle aimait bien sa compagnie.

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Message Sujet: Re: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeMar 17 Fév - 14:32



Barry & Lumen

Smile Like You Mean It


C’était génial. Je faisais enfin partie de l’équipe de Quidditch, qu’est-ce que ça faisait du bien. Je regardais l’heure, il était bientôt l’heure de l’entrainement. Je déposais ma guitare dans le dortoir et prit mon balai et partie en direction du terrain. Je connaissais le chemin par cœur tant j’avais tenté d’intégrer l’équipe. Et cette fois j’avais réussi, non pas sans l’aide d’une très bonne amie. Je rejoignis vite mes collègues et me dirigeais avec eux dans les vestiaires pour me changer. C’était très sympa l’atmosphère dans l’équipe, on se serrait les coudes et rigolait entre nous. Une fois prêt, nous nous dirigions sur le terrain, et c’est la que je la vis, et mon cœur fit une nouvelle fois un bon dans ma poitrine. C’était insensé comme sensation……. Je n’avais jamais ressenti cela dans toute ma vie. Elle était belle, même avec toutes ces plaques et sa tenue qui cachaient son corps. Tout lui allait merveilleusement bien. L’équipe la surnommé le petit Lutin et je ne pouvais qu’approuver ce surnom. A côté des autres elle semblait plus légère, mais elle était bien plus agile.

J’arrêtais de m’extasier sur elle et écoutais le capitaine donner ses instructions pour l’entrainement. Tout c’était passé sans problème, bien que j’aie un peu de mal à me faire ma place. Mais le petit lutin m’aidait en me donnant des occasions en or de marquer. A un moment, vers la fin de l’entrainement, j’étais seul en avant et j’avais une chance en or de marquer. Pour montrer mon importance dans l’équipe il fallait que je me démarque légèrement. Je lançais le souaffle dans les airs avant de sauter de mon balai en direction d’un des anneaux tout en récupérant le souaffle dans les airs. De là fis comme dans les matchs de basket-ball, je marquais le point en m’accrochant à l’anneau. Je lâchais très vite et retomba in extrémis sur mon balai. L’entrainement c’était fini peu de temps après mon acte fou. De là ce fut la guerre dans les vestiaires. Je fus le dernier à sortir des vestiaires tellement on était nombreux. Je respirai l’air frais, ça me rappelais chez ma tante, une voix se fit entendre et me sorti de ma rêverie, je soupirai rien qu’en entendant ce surnom. Je me retournais en souriant pour répondre :

- Gaby !
- Astoria ! J’espère que tu vas bien après ce petit entrainement.

Sacrée Lumen toujours à m’embêter avec mon second prénom. Enfin avec elle je ne pouvais pas être sérieux. Je me retournais vers elle et je sentis mon cœur battre la chamade comme à chaque fois que j’étais proche d’elle. L’embêter était le seul moyen que j’avais pour être proche d’elle. On était proche, mais je voulais plus…… malheureusement elle ne croyait pas à l’amour et elle me l’avait dit une fois. Je ne perdais pas espoir. Mais pour l’instant je ne comptais pas lui dire ce que je ressentais. C’était trop tôt et puis il fallait bien que je sache si c’était réciproque ou non…… bon ok elle n’y croit pas mais peut-être qu’elle a juste peur de ses sentiments. Elle enchaina avec une question :

- Alors, mon petit Gaby, qu'est-ce que tu racontes de beau ?
- Et bien écoute ma chère Astoria, mise à part que j’ai encore un peu mal suite à mon acrobatie, mais sinon ça va. Et toi tu racontes quoi de beau ? Tu as pensée à ma proposition ?

Je savais que Lumen était une vraie pipelette mais je ne pouvais pas m’en empêcher tellement ça me faisait du bien de l’entendre. Elle avait une voix incroyable et je ne pouvais pas m’en empêcher que de l’écouter parler, c’est pour ça que je lui avais proposé de faire de la musique avec moi, mais en tant que chanteuse. Je savais plus ou moins bien chanter mais il me fallait une voix incroyable, et Lumen était la candidate idéale. D’ailleurs elle commençait à me féliciter sur ma manière de jouer :

- Au moins, ce que je peux dire, c'est que tu as fait beaucoup de progrès au Quidditch.
- En même temps t’as vu comment tu m’entrainais ? J’avais l’impression d’avoir à faire à un vraie cognard tant tu y allais fort. Je veux bien devenir joueur de Quidditch pro mais j’ai ma carrière de musicien aussi ma petite Astoria.

Je l’avais dit sur le ton de la rigolade, mais le fond était sérieux. Bien entendu que je voulais devenir joueur de Quidditch professionnel mais ma passion première, enfin seconde était la musique, oui car Lumen était ma première passion. D’ailleurs je me surprenais parfois à écrire des chansons sur elle, c’était ma muse. Encore heureux qu’elle ne savait pas ce détails sinon je ne donnais pas cher de ma peau sur comment je devais lui expliquer le pourquoi tu comment. Par ailleurs mon cœur fit un bon lorsqu’elle me demandait quelque chose. Je ne savais pas trop quoi répondre mais la bêtise semblait être la meilleure défense :

- Bon alors, tu comptais me le dire quand ton secret ?
- Euh…….. mon secret ? T’as fumée quoi Astoria ? Tu sais bien qu’on n’a pas de secret entre nous.

Je commençais vraiment à flipper intérieurement même si l’extérieur souriait bêtement. Comment m’en sortir ? Fallait inventer un truc mais quoi…… j’avais aucune idée de ce que je pouvais lui dire. Lorsqu’elle me donna la solution sur un plateau. Merci Lumi je t’aime toi ! Oups….. Encore heureux qu’elle ne soit pas légilimens. D’ailleurs je sautais sur l’occasion :

- J'ai découvert que tu t’entraînais clandestinement la nuit, après le couvre feu.
- Ah ça…….. mais c’est pas un secret Astoria. Vu le nombre d’heures de colles que j’ai récolté pour ça je pense que tout le monde est au courant. Mais oui je le fais encore. Sinon tu vas vite me larguer avec ton niveau.

Et j’avais raison. Elle était tellement forte que je devais bien m’entraîner pour être au niveau. Par ailleurs je m’étais même entraîné lors du bal de la St Valentin, sauf que je ne savais vraiment pas si Lumen y avait été. J’espérais bien que non, mais vu que je ne lui avais rien dit sur mes sentiments à son égard. Vu qu’on était encore sur le sujet j’en profitais pour lui demander :

- Je m’étais même entraîner le soir de la St Valentin. Et toi t’étais passé où ? Tu t’es faite draguée ?

Je rigolais suite à ma phrase. Oui celui qui voulait draguer Lumen devait déjà passer par moi qui allais lui refaire le portrait et déjà il y avait elle. Avec son caractère il fallait faire attention. Je déviai ensuite un peu le sujet retournant un peu sur le Quidditch :

- Toujours décidé de jouer chez les Harpies ? Tu ne voudrais pas tenter ta chance chez les Tornades de Tutshill, comme moi ?

J’espérais qu’elle allait changer d’avis, car sinon j’allais moins la voir et ça je ne le pouvais pas.



Dernière édition par Barry G. Brown le Mar 24 Fév - 10:52, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeMar 17 Fév - 19:01

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Barry & Lumen Հ smile like you mean it
Comme elle l'avait prévue, il l'appela bien Astoria. Elle s'abstint de tout commentaire à ce sujet. Il savait aussi bien qu'elle que ce prénom ne lui plaisait pas. Ah les sang pur avaient décidément des drôles d'idée. Il fallait toujours qu'ils inventent n'importe quoi et qu'ils affublent leurs gosses de prénoms aussi moches que ridicules. Il avait de la chance Barry quand même, il venait pas d'une famille où tout avait une signification. Rien que son prénom qui signifiait lumière en latin la débectait un peu. Car dans le fond, ses parents pensaient s'être trompés à son sujet à sa naissance. «  Oui, je vais bien.  » Répondit-elle avant d'ajouter : « Comme d'habitude. » Menteuse. Elle n'allait jamais vraiment bien. Même si ça ne se voyait pas au premier abord, elle avait toujours mal, cette impression qu'il lui manquait quelque chose la pesait énormément. Ce vide la poussait à se taire sur son passé et à s'isoler aussi quelque fois. Elle se sentait souvent seule au monde. Un peu comme si elle n'avait plus personne pour partager un lourd fardeau qu'elle portait bien malgré elle. Pourtant, elle savait que la douleur était commune à tous. Mais elle ne se plaignait jamais. C'était une grande fille maintenant. « Et toi comment tu vas bien ? » Du plus loin qu'elle se souvenait, il avait toujours été de bonne humeur, marrant, hyper sociable parfois même hyper actif. Et parfois, il était même tête brulée, pire qu'elle en fait.

Naturellement, elle l'interrogea sur ce qu'il avait de beau à raconter. Elle s'intéressait réellement à sa vie. Ce qui était humain entre des amis. Peut être ne se rendait-il pas compte à quel point elle l'appréciait. Car, en effet, il expédia rapidement cette question. Visiblement, lui parler de sa petite vie n'était pas un point essentiel pour lui. Mais Lumen, elle aimait qu'on lui parle, qu'on lui dise des nouvelles heureuses, elle qui avait l'impression que tout tournait en sa défaveur en ce moment, elle avait besoin qu'on lui parle de quelque chose de joyeux. Et ce qu'il aborda la laissa de marbre. Elle haussa un sourcil. L'acrobatie, le lancé de souaffle. Etait-il vraiment sérieux ? Visiblement oui. La déception se lut sans aucun doute sur son visage. Elle s'attendait à mieux, qu'il y mette un peu du sien, qu'il fasse des efforts pour apporter une pierre à cet édifice. Car une conversation, ça se montait à deux. « C'est tout ? » Dit-elle sur un ton quelque peu boudeur. Ce dont elle se rendit compte que très longtemps après. Elle se mordit la langue. Elle n'était pas un bébé, ni une gamine capricieuse. Ce n'était pas la fin du monde non plus. Elle ne le laissa pas prendre la parole. Il était hors de question pour elle de montrer quoique ce soit. Ses sentiments devaient absolument rester secrets et enfermés à jamais.  « Très bien monsieur qui n'a pas de vie sociable. » Ajouta t-elle immédiatement. Elle aurait même été satisfaite qu'il lui raconte des conneries, comme avoir vu un boursoufflet chauve par exemple.  

Après quelques minutes de silence, elle daigna enfin répondre à sa question. Mais elle sentait que ce n'était pas tout à fait ce qui l'intéressait. Lui avait proposé une fois de chanter pour lui. Et la gryffondor doutait fort de ses capacités. Sa voix n'avait rien d'exceptionnel. Et elle ne s'était jamais essayé à l'art de la musique. Puis, elle voyait pas vraiment ce qu'elle lui apporterait. « Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. » Répondit-elle sérieusement en plongeant ses yeux si expressifs dans le regard du garçon. « Puis sincèrement, si j'avais des talents de cantatrice, je le saurai depuis longtemps.  » Expliqua t-elle. Elle aurait souhaité lui démontrer par A+B que son plan n'était pas bon. Mais elle ne trouvait pas. Elle n'était pas faite pour l'art, sauf pour le dessin. Elle avait essayé pourtant d'avoir une plume digne de Shakespeare, mais s'était lamentablement ratatiné. Mais il ne faisait aucun doute qu'elle n'avait pas non plus un talent comparable à Edith Piaf. Ah non, elle n'était pas un oiseau. « Alors, aujourd'hui, j'ai fait plein de choses. » Elle changeait radicalement de conversation, mais elle ne pouvait pas faire autrement. « J'ai fait mon devoir de métamorphose très soigneusement. Je pense que j'aurai une bonne note. Je vise au moins l'effort exceptionnel.  » Elle afficha un large sourire. Elle leva son doigt comme si elle allait énumérer les choses d'une longue liste : « Puis, ensuite, j'ai croisé une licorne, là bas ! » Elle pointa de l'index la lisière de la foret interdite.

Elle parla ensuite du secret - qui n'en était pas vraiment- un de son Gaby. Elle ne s'imaginait même pas ce qui pouvait bien se passer dans sa petite tête. Comment pouvait-elle concevoir l'idée qu'il paniquait déjà ? Cette théorie ne l'efleura même pas. Elle plissa légèrement les yeux. Pas de secrets ? Il se moquait d'elle, ça devait être ça. Elle ne savait pas tout de lui. Et elle mettrait sa baguette au feu qu'il lui dissimulait certaines choses. Et était-ce grâve pour autant ? Bien sûr que non. « T'es bien mignon, mais si tu savais tout ce que je ne te racontais pas...  » S'esclaffa t-elle. Oui, elle riait, mais ne changeait rien au fait, qu'elle était particulièrement sérieuse. « Même pour tes beaux yeux, je garderai toutes ces choses pour moi.  » Renchérit-elle sans se douter que ça pouvait être quelque peu vexant. Elle inclina légèrement la tête et poursuivit : « Alors s'il te plait, évite de me prendre pour une idiote.  » Puis elle inventa une connerie comme elle savait si bien le faire. Bien sûr, ce n'était pas non plus le scoop de l'année. Elle grimaça quand il lui fit un compliment. Par merlin qu'elle n'aimait pas ça. Elle avait toujours peur que ce soit hypocrite, alors elle préférait les ignorer, les laisser de côté. « Arrête un peu, sinon, tu vas vite te fatiguer quand même. » Lui dit-elle en souriant et en lui attrapant le bras. Et sans lui demander son avis, elle l'entraina vers le château pour remonter à la tour des gryffondors.

Il s'était même entrainé le soir de la saint valentin. Elle se contenta de hausser un sourcil alors qu'il lui demandait  où elle était passée. Elle lui fit une tape derrière la tête, se rendant compte à quel point cette question était ridicule. Que voulait-il qu'elle fasse ? « Elle est bête ta question Gaby, franchement.   » Dit-elle pour justifier son geste peut être un peu inattendu et violent pour certains. Elle rit avant de secouer la tête et de passer une main dans ses cheveux.   « Tu crois que j'ai fait quoi ? Que je me suis gavée de petits gâteaux dans les cuisines en me morfondant de ton absence ?  » Quoique, ça pouvait se tenir. Mais non, ce n'était pas le cas. Elle avait eu bien d'autres choses en tête ce soir-là. Ce soir-là avait été mémorable, surtout quand Peeves avait fait des siennes à coup de bombabouses. « Je suis allée au bal que crois-tu ?   » Répondit-elle simplement se disant qu'il n'y avait pas besoin de préciser davantage. S'il avait ramené ses fesses dans la grande salle, il saurait tout. Mais Lumen n'étendait pas sa vie sur la place publique. Puis il lui demanda si elle tenait toujours à rejoindre les harpies. Elle secoua la tête positivement. Ca ne changerait pas. C'était une équipe purement féminine. Et bizarrement l'idée lui plaisait bien. Surtout que les femmes qui avaient fait partie de cette équipe avaient un sacré caractère. Rien que le nom était révélateur du caractère de ces filles au tempérament de feu. « Ah non, même dans tes rêves les plus fous, je ne changerai pas d'avis.  » Elle était catégorique, Lumen, parce qu'il le fallait bien.
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Message Sujet: Re: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeMar 17 Fév - 22:56



Barry & Lumen

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Son petit oui je vais bien et comme d’habitude m’énervais au plus haut point. Pour elle tout allait parfaitement bien. Malheureusement il y avait un hic on ne pouvait jamais être toujours bien. Je le savais bien. D’ailleurs elle me retourna assez vite la question, et je lui répondis avec entrain et un grand sourire :

- Et toi comment tu vas bien ?
- A ton avis Astoria ? Bien sur que ça va. Je peux enfin faire du Quidditch avec toi et en équipe officiel. Comment ça ne pourrait pas aller mieux ? T’en pose de ces questions bêtes toi petit Lutin.

Je terminais ma phrase en lui ébouriffant les cheveux. C’était un petit luxe que je m’autorisai, car elle n’aimait pas trop qu’on y touche, mise à part elle. Même si elle me râlait souvent après on en riait peu de temps après. C’était nos petits trucs à nous. Par ailleurs elle me demandait ce que j’avais de nouveau à dire. J’avais beau me creuser la tête je ne voyais pas grand-chose d’intéressant. Je jouais souvent de la guitare et rien de plus. D’ailleurs je lui annonçais juste ma performance de Quidditch avec le souaffle mais rien qu’à voir son air se dépiter je senti que j’avais mal fait. D’ailleurs la réponse ne se fit pas attendre :

- C'est tout ? rétorqua-t-elle avant d’enchainer. Très bien monsieur qui n'a pas de vie sociable.
- Pardon ? Comment ça je n’ai pas de vie sociale ? disais-je en l’attrapant par la taille et la soulevant du sol. Mais je ne vous permets pas mademoiselle Astoria. Je vais devoir vous apprendre les bonnes manières.

Je commençais à tenter de la chatouiller pendant qu’elle était dans mes bras au dessus du sol. La sentir contre moi était un pur bonheur bien que je faisais ça pour me venger un peu. Je rigolais de jouer ainsi avec elle. Je la reposais quelques temps après et de là on se calma. Elle attendit un peu avant de répondre à ma proposition. D’ailleurs elle se positionna devant moi et me regarda droit dans les yeux d’un air sérieux, par contre je trouvais ses yeux tellement attirant que je devais me pincer légèrement pour ne pas plonger sur elle, et elle me répondit :

- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Puis sincèrement, si j'avais des talents de cantatrice, je le saurai depuis longtemps.
- Peut-être, mais il y a un début à tout. Et je trouve que ta voix peut être vraiment incroyable pour le chant, crois moi j’en suis sur.

Je ne savais pas si je réussirai à la faire changer d’avis mais je devais tenter le coup. Par ailleurs elle me parla de tout ce qu’elle avait fait de sa journée. C’étai incroyable tout ce qu’elle avait réussi à faire en si peu de temps. Réfléchissant un peu en me grattant la tête je ne pu m’empêcher de dire :

- On avait un devoir en métamorphose à faire ? C’est quoi le sujet ? Attend….. t’as vue une licorne ? La chance. Pourquoi ce genre de truc ça m’arrive jamais ?

Je fis mine de faire la moue. Tels que je connaissais Lumen elle allait en profiter pour m’embêter et me traiter de tête en l’air car j’avais oublié notre devoir de métamorphose. Après nous dévions sur le sujet du secret. Et bien entendu comme à chaque fois avec Lumen je tombais sur un os. Elle était toujours la plus maligne. Bien sur qu’on en avait, d’ailleurs moi j’en avais un gros qui n’osait pas sortir depuis la discussion dans le train. De plus elle me fit comprendre qu’elle ne me disait pas tout en s’esclaffant :

- T'es bien mignon, mais si tu savais tout ce que je ne te racontais pas... Même pour tes beaux yeux, je garderai toutes ces choses pour moi. Alors s'il te plait, évite de me prendre pour une idiote.
- Je ne te prends pas pour une idiote. Vraiment ? Oh dommage moi qui pensée que tu avais suffisamment confiance en moi pour que tu me dises tout. Tant pis. Je garderai certains trucs pour moi. Moi qui comptais dire une idée qui m’était venue en tête.

Je n’en avais pas vraiment, car le seul truc romantique que j’avais trouvé était d’aller à la tour regarder le ciel. Mais on pouvait modifier cela et allait faire autre chose. Ce qui se dessinait dans ma tête était assez beau, bon même si le risque de se faire choper était assez grand, ça valait le coup. D’ailleurs Lumen devait bien se demander ce que c’était. Après elle me râla légèrement lorsqu’elle a su que je m’entrainais comme un fou pour être à la hauteur….. d’ailleurs elle grimaça du fait que je la complimentais. Après elle me dit :

- Arrête un peu, sinon, tu vas vite te fatiguer quand même.

Je n’avais même pas le temps de répondre qu’elle me prit par le bras et nous nous dirigeâmes vers le château. Elle me tenait par le bras et ne me lâchait pas. Je me sentais rougir d’ailleurs si quelqu’un nous croisait à ce moment précis il aurait pu croire qu’on était en couple. Mais je profitais du moment. Ça faisait du bien, même si je devais être rouge comme une tomate. D’ailleurs je tentais une conversation sur le bal de la St Valentin et ce qu’elle avait fait. Résultat de la question une tape sur le sommet du crâne. Ça m’avait sonné les cloches ça. Lumen me dit avant de rire mais en étant toujours accroché à mon bras :

- Elle est bête ta question Gaby, franchement. Tu crois que j'ai fait quoi ? Que je me suis gavée de petits gâteaux dans les cuisines en me morfondant de ton absence ? enchaina-t-elle après en passant sa main dans ses cheveux. Je suis allée au bal que crois-tu ?
- Bête ? Je ne trouve pas, disais-je en rigolant. Et te connaissant tu aurais bien pu manger plein de gâteau même sans mon absence. Et tu y es allé avec qui ? prononçais-je la dernière phrase en me raidissant légèrement.

Oui j’étais jaloux, Lumen le savait que j’étais légèrement possessif mais elle le prenait à la rigolade. On ne touchait pas à ma Astoria comme on ne touchait pas à son Gaby. Personne n’avait le droit de lui faire ce que je lui faisais sinon il avait droit à une raclée magique et moldu. Rien à faire. Par contre son avis sur l’équipe fut catégorique :

- Ah non, même dans tes rêves les plus fous, je ne changerai pas d'avis.
- Dommage, on aurait fait un duo d’enfer. Enfin on pourra s’affronter au moins. Et je te préviens je te ferai pas de cadeau. Tu pourras toujours me voler après pour avoir le souaffle, lui disais-je en la défiant du regard. Puis je me mis à rire.

C’était comme ça que j’aimais mes moments avec elle. Plein de joie et de rires. Que demander de plus ? Par ailleurs je voyais qu’on arrivait déjà à mi-chemin de la cours pavée. Si je voulais proposer à Lumen mon idée il fallait se lancer. La serrant un peu contre moi par mon bras collé au sien je lui demandais :

- Dis Astoria je me demandais si tu serais d’accord pour une petite escapade matinale à cinq heures du matin la semaine prochaine ? Ça me ferait vraiment plaisir si tu me disais oui. S’il te plait………

Avec Lumen je n’y allais pas par quatre chemins, sinon elle n’allait pas écouter. C’est pour cela que je lui demandais directement. J’espérai qu’elle allait dire oui, et puis je lui faisais une petite tête mignonne pour qu’elle accepte.


Dernière édition par Barry G. Brown le Mar 24 Fév - 10:53, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeVen 20 Fév - 19:30

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Barry & Lumen Հ smile like you mean it
Lumen, elle avait parfois l'impression de devoir mentir sur son humeur, ce désir de dissimuler son passé, ses impressions, ses sentiments à ceux qu'elle aimait. Et son Gaby faisait irrémédiablement partie de ces personnes qu'elle voulait épargner. Était-ce seulement la vérité ou le manque de confiance constant pour cette espèce humaine qui faisait des erreurs à chaque coin de rue ? Se mentait-elle à ce point pour être capable de cacher sa véritable personnalité ? Participait-elle finalement à sa propre destruction ? De toute façon, Lumen était et sera à jamais sa pire ennemie. « Je ne sais pas Gaby, t'as toujours été bizarre de toute façon.  » Dit-elle. Car pour elle, il l'était. Depuis toujours. Ils étaient en quelque sorte deux électrons libres, semblables et pourtant si différents, qui se percutaient de plein fouet. Pour communique avec lui ? Elle le charriait, le taquinait, se moquait ouvertement de lui. Mais elle ne savait pas faire autrement. Les sentiments qui se bousculaient en elle à son contact l'obligeaient à réagir de cette manière. Intérieurement, elle niait tout. Elle refusait de croire, ça ça signifiait trop de choses qui l'avaient fait souffrir avant. Elle avait associé depuis longtemps l'amour à la douleur. Et éprouver cela, c'était trop difficile à supporter. Alors, elle fuyait. Comme elle avait toujours fait depuis toujours. Comme elle le ferait demain, la semaine prochaine ou dans deux ans.

Lumen, c'était un peu une handicapée sentimentale, un cas désespéré. Puis, c'était tellement évident. Pas difficile à croire quand on voyait qu'au bout d'un mois et demi, elle avait déjà fui une relation 'amoureuse' à peine formée. Elle cessait de croire en cette belle aventure comme disait sa mère quand elles entretenaient une relation positive. Trop dur. Pourquoi diable les êtres humains ressentaient-il la nécessité d'être aussi proche de quelqu'un ? Quand, il lui ébouriffa les cheveux, elle lui lança ce regard plein de reproches et particulièrement menaçant. Il ne lui était pas très difficile de se montrer agressive dans son regard, mais en serait-elle capable réellement ? Bien sûr que non. Elle ne le pouvait pas. Elle était contre la violence de toute façon pour régler ses problèmes... quoique.  Elle leva les yeux vers lui quand il reprit la parole. Il ne racontait rien de beau. Alors elle se permettait de dire qu'il n'avait pas de vie sociable, même si elle ne le pensait pas une seconde. Non, parce qu'elle le trouvait parfois un peu trop entouré. Combien de fois avait-elle fait demi-tour quand elle le voyait avec une autre fille ? La jalousie lui attrapait les tripes et Merlin seul savait à quel point elle détestait étaler ses sentiments. Par contre, quand elle sentit que ses pieds n'étaient plus collés au sol, elle crut qu'elle allait vomir. C'était toujours inquiétant ce genre de situation. Elle ne savait pas du tout ce qu'il comptait faire, mais elle n'aimait pas ça du tout, mais alors pas du tout. Quand il voulut la chatouiller, elle faillit tomber. Elle se rattrapa donc à ses épaules, l'empoignant fermement. « Gaby, s'il te plait... » Commença t-elle, le suppliant presque avant d'ajouter toujours sur la même voix :  « Je vais tomber, arrête.   » On pourrait presque avoir pitié d'elle. Mais visiblement, il ne voulait pas entendre raison. Pire encore, il semblait contrôler parfaitement la situation. Ses suppliques n'eurent absolument aucun effet sur lui. C'est pourquoi elle finit par rire, ne sachant pas quoi faire d'autre. Elle avait sincèrement peur de tomber et de l’entraîner dans sa chute ou alors qu'il trébuche. Mais il n'en démordait réellement pas. Finalement, il la reposa à terre. Elle réalisa tout de même que son rire avait rejoint celui de son ami, même si elle aurait largement préféré qu'il trouve une autre solution pour la... punir ? Les pieds au sol, elle inspira profondément, rassurée de ne plus voir le sommet du crâne de Barry. « La prochaine fois, essaie de ne pas me faire faire le grand huit hein ?  » Elle s'écarta doucement de lui pour respirer plus sereinement. Elle ferma les yeux, tendant son bras pour lui indiquer de ne pas l'approcher.  « Même après une bonne cuite, je n'ai pas envie de gerber.   » C'était dire quand même. Lumen, elle buvait comme un trou et ce assez régulièrement. Elle avait une très bonne descente d'alcool et c'était dire comment Barry avait abusé sur ce coup-là.

Elle se redressa alors, quand elle sentit que ça allait mieux. Elle choisit donc de répondre à sa question, cette proposition étrange de devenir sa chanteuse. Elle voyait vraiment pas ce qu'elle pouvait lui apporter. D'ailleurs, elle lui en fit part sérieusement en se plaçant devant lui. Elle n'avait pas de talent de cantatrice. Elle le pensait sincèrement et elle ne chercherait pas midi à quatorze heures pour comprendre ce qui était passé par la tête de ce pauvre Barry. Elle ne comprenait pas toujours le raisonnement de son ami. Mais c'était Barry, alors pourquoi devrait-elle tenter de le comprendre ? Après tout, on avait tous une manière à soit de penser et elle l'acceptait parfaitement. Un faible sourire apparut sur son visage tandis qu'il insistait. C'était mignon la façon qu'il employait pour la faire céder. Elle pencha la tête sur le côté légèrement attendrie. « Bon d'accord.  » Dit-elle en haussant les épaules. Elle lui fit instinctivement un bisous sur la joue avant de reprendre : « Après tout, c'est toi l'expert.  » Elle resta bouche-bée quand il lui avoua avoir oublié le devoir dé métamorphose. Elle se tapa le front exaspérée. Quelle tête de linotte celui-là. Tellement exaspérée, elle en rit nerveusement. « Ce n'est pas grave, je t'aiderai si tu veux.  » Dit-elle sur un ton qu'elle voulait rassurant. Après tout, il avait encore le temps, une semaine. « La métamorphose humaine très exactement. On se retrouve à la salle des armures si tu veux, ce soir vers 18 heures, il n'y a jamais personne là-bas.   » A part peut être Peeves et ceux que le concierge punissait quelques fois. Mais personne n'y allait. Ah c'était sur. A cette pièce, on préférait largement la tour d'astronomie. Il n'avait jamais vu de licornes ? Vraiment ? C'était triste quand même. « Pour ce qui est des licornes, je peux te montrer.  » Dit-elle simplement dans un haussement d'épaules. Ce n'était jamais difficile de les approcher. Ça Lumen le savait bien. Puis les licornes ne venaient pas vers vous du jour au lendemain. Il fallait les apprivoiser. Elle lui fit un sourire angélique avant de reprendre : « Les licornes préfèrent la présence des filles.  » C'était bien connu. Si Barry avait suivi les cours de soins aux créatures magiques, il le saurait ça. « Les filles sont beaucoup plus douces que les garçons, c'est pour ça. »

Parfois, elle se demandait sincèrement s'il ne la prenait pas un peu pour une idiote. Sincèrement, comment pouvait-on dire qu'on n'avait pas de secrets pour l'autre ? Elle ne lui disait pas tout et fort heureusement. D'ailleurs, elle ne lui en voudrait pas qu'il lui cache certaines choses. Il en avait le droit , même si dans le fond, elle aurait voulu tout partager avec lui. Mais elle était dans l'incapacité la plus totale de lui offrir ça. Quelque chose la bloquait. « Ce n'est une question de confiance, et tu le sais bien.  » Fit-elle dans un faible sourire. Elle aurait voulu lui dire, tout lui dire, mais elle ne pouvait pas. Les paroles ne traversaient pas la barrière de ses lèvres. Une idée ? Elle arqua un sourcil. Depuis quand Barry avait-il une idée ? C'était suspect tout ça. « Tu ne me feras pas gober que sous cette tignasse se cache une machine à idée, je n'y croirai pas !  » S'esclaffa t-elle en tirant légèrement sur les mèches de Gaby. Elle ne croyait tout bonnement pas que cela était possible. Bien sûr, elle le taquinait. Ou alors, c'était une manière de feindre. Elle dissimulait sa curiosité par la moquerie. Elle se doutait qu'il finirait par passer aux aveux. Il ne tiendrait pas cinq minutes sans dire ce qu'il avait en tête. Elle le connaissait que trop bien. Ou alors, elle trouverait un moyen pour lui tirer les vers du nez. Mais il était évident qu'il cracherait le morceau. Toujours accrochée à son bras, elle reprit la parole quand il lui dit qu'il s’entraînait clandestinement. Même au bal de la saint valentin ? Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire sur le terrain de quidditch alors qu'il y avait  cette soirée ? C'est alors qu'elle eut une idée qui sembla tout éclairer. C'était improbable qu'il ait fait du quidditch, qu'il se soit entraîner. Il ne pouvait pas avoir fait que ça, si ? Puis, elle n'était pas aussi difficile que ça à suivre au quidditch, quand même. Elle avait un bon niveau certains, mais ça demandait des mois d'expériences dans une équipe de quidditch. Elle pointa alors son index sur le torse du garçon, le forçant de cette manière à s'arrêter. « En fait, tu me mènes en bateau depuis le début !   » S'exclama t-elle en souriant. Ce n'était probablement pas la réalité. Mais ce qu'il venait de lui dire lui semblait quand même assez étrange. Qui aurait envie de passer la soirée seul quand les autres s'amusaient au bal. « Tu ne t'es pas entraîné ce soir-là, mais tu as rejoins une damoiselle, mais tu n'oses pas me le dire.  » Continua t-elle comme s'il s'agissait d'une évidence avant de reprendre : « Ou alors, tu... tu étais malade et tu as passé ta soirée en compagnie des toilettes.   » Pendant un instant, on aurait dit qu'elle réfléchissait. Finalement, elle secoua la tête, ce n'était pas ça.  « Bon, alors qu'est-ce que tu foutais réellement ?  »

Elle parut outrée quand il assura qu'elle n'avait pas besoin de son absence pour se goinfrer. Elle fronça les sourcils. C'était assez vexant quand même. Elle qui mangeait plutôt sainement. Elle ne passait pas sa vie à bouffer. De toute façon, avec sa famille, elle avait appris à se contenter de peu depuis toujours.  « Mais où est le respect là ?  » Demanda t-elle avec agacement. Sincèrement, elle n'aimait pas cette réflexion. Elle la trouvait particulièrement inappropriée à la situation et assez déplacé. Surtout qu'ils étaient normalement amis. Dire des choses aussi... aussi mesquines n'était pas vraiment quelque chose de sympa à faire. « Dis plutôt que je suis une morfale, ça irait plus vite ! » Surenchérit-elle. Elle ne comprenait probablement pas où il voulait en venir. Peut être que c'était juste pour la taquiner. Mais dans tous les cas, une fille n'appréciait pas du tout ce genre de remarques. Elle ne répondit même pas à sa question. D'ailleurs de tout ce qu'il venait de dire, c'était bien la seule chose qu'elle avait complètement zappé. Contrariée, elle se détacha de lui pour ouvrir la marche. C'était ce genre de choses qu'elle n'aimait pas chez Gaby, son côté maladroit, mais ce qu'elle détestait aussi dans toute l'espèce humaine. Elle ne faisait pas de distinction. Elle détestait ce défaut. Car après, les gens ne semblaient même pas conscients de leur erreur, comme si les rapports humains leurs échappaient. Quand elle entendit les bruits de pas de Barry, elle fit volte face. Elle lui lança un regard irrité. Les bras croisés sous sa poitrine, elle le scruta bien deux minutes avant de se résigner. Finalement, ce n'était pas utile d'être fâchée. Il ne comprendrait pas de toute façon. « Il faut que je t'écrive un bouquin de comment parler aux filles. » Remarqua t-elle en haussant un sourcil. Non, mais sincèrement, pour faire connaissance, il était doué, mais il était dépourvu de toute diplomatie. Elle hallucinait tellement cela l'étonnait. « Parce que sincèrement t'es nul. » Elle se grattouilla le front avant de repasser une main dans ses cheveux. C'était réellement un tic. Elle se décoiffait, mais n'en avait réellement rien à faire. Se rendant finalement compte qu'il n'était pas totalement le fautif, elle lui attrapa de nouveau le bras. Après tout, on lui avait tout simplement pas appris.   

Ils parlèrent brièvement de quidditch, de l'équipe dans laquelle ils aspiraient à rejoindre plus tard. Elle grimaça alors et secoua la tête. Elle éclata de rire, tout simplement. « Alors là tu rêves tout éveiller mon grand ! » Après tout, c'était vrai. Depuis toujours, Lumen avait été mille fois plus douée que lui (mais il ne fallait pas qu'il le sache) alors pourquoi prendrait-il son rôle ? « C'est toi qui me poursuivra Gaby, ne confonds pas les rôles. » Il la serra un peu contre lui. Elle ne s'en rendit absolument pas compte. Elle, elle avait le regard posé sur le château qui se dessinait devant eux. Elle afficha un large sourire en banane en voyant que quelques lumières s'allumaient déjà. Elle lança ensuite un coup d’œil aux tours. On ne voyait pas celle de gryffondor d'ici. Dommage. Elle appréciait regarder de loin cette tour majestueuse. Ce fut seulement quand Barry reprit la parole qu'elle sortit de ses pensées. Elle l'écouta en fronçant les sourcils. Au moins, il allait droit au but. Une habitude qu'il avait dû prendre à son contact. Les personnes qui tournaient autour du pot l'agaçaient au plus haut point, si bien qu'elle ne trouvait rien d'autre que de ne plus écouter. Mais Gaby, lui, il prenait la peine de ne pas y aller par quatre chemins. C'était terriblement con comme technique. Elle hésita alors un instant. Elle le regarda fixement, espérant qu'il se foutait d'elle. Mais visiblement non. Il faisait déjà sa mine de chien battu. « C'est ça l'idée dont tu ne voulais pas me parler tout à l'heure ?  » Demanda t-elle sérieusement, avide de connaitre la réponse à ses interrogations muettes des instants passés. En tout cas, il ne se moquait pas d'elle.  « La semaine prochaine, à cinq heures du matin ?  » Les informations de Barry s'imprégnaient en elle. Elle fit un bref hochement de tête tandis qu'elle réfléchissait. Ça dépendait un peu. Elle parviendrait peut être pas à se réveiller. Mais il n'y avait pas de devoirs prévus la semaine suivante, ni d'entrainement de quidditch, ni de sortie à Pré au Lard, ni de match. Rien de particulier qui demandait à ce qu'elle soit en forme. « Je ne sais pas ce que tu comptes faire et où m'emmener, mais d'accord pour cette petite escapade nocturne. » Elle le gratifia d'un sourire. Puis une question lui vint à l'esprit. « Hum, par contre, ça demande des vêtements particuliers ?   » Non, mais sérieux. Il voulait faire quoi comme escapade exactement ? C'était important tout de même. Après tout, elle n'avait aucune envie de déchirer un pantalon auquel elle tenait particulièrement ou de salir autre chose. Il pouvait au moins lui dire ça. Puis, elle poursuivit sur un ton mi-sérieux, mi-amusé : « Il faut que j'enfile une tenue correcte, que je mette de vieux vêtements ou je peux me balader en nuisette ?   »
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Les fleurs du mal
Helen Keller ☽ The best and most beautiful things in the world cannot be seen or even touched. They must be felt with the heart.
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Message Sujet: Re: smile like you mean it (barry)   smile like you mean it (barry) Icon_minitimeLun 23 Fév - 22:30



Barry & Lumen

Smile Like You Mean It



Son petit oui je vais bien et comme d’habitude m’énervais au plus haut point. Pour elle tout allait parfaitement bien. Malheureusement il y avait un hic on ne pouvait jamais être toujours bien. Je le savais bien. D’ailleurs elle me retourna assez vite la question, et je lui répondis avec entrain et un grand sourire :

- Je ne sais pas Gaby, t'as toujours été bizarre de toute façon.
- Bizarre ? Je ne crois pas…. Enfin je ne pense pas……

Je m’étais mis à méditer sur la question mais pendant pas longtemps. Je savais qu’elle me trouvait un peu bizarre mais c’était normal. Si elle savait ce que je ressentais elle prendrait probablement ses jambes à son cou et je ne la reverrai pu jamais. Donc oui j’agissais bizarrement. Mais qui n’agirait pas ainsi s’il pouvait perdre l’amour de sa vie ? Je savais que si je ne faisais rien j’allais la perdre, mais si je faisais quelque chose je la perdrai aussi. Que faire ? Je n’arrêtais pas de cogiter sur la question depuis cinq ans. Quelques affections à droite à gauche mais jamais rien de concrétisant. Lorsque je lui ébouriffais les cheveux elle me lança un regard noir, mais ce regard me fit encore plus sourire et confirmais mes sentiments pour elle. Mais qu’elle était belle même en colère. Après lorsque je ne racontais rien de nouveau elle se permit de dire que je n’avais pas de vie sociale. Moi je pensais le contraire et je me doutais qu’elle devait dire cela pour m’embêter. J’étais souvent entouré et je discutais souvent avec tout le monde. Bon j’admettais que souvent il y avait plus de filles que de mecs, mais ce n’était pas ma faute. J’étais sociable et cela s’arrêtais là. La seule qui m’intéressait n’est autre que Lumen. D’ailleurs je me vengeais légèrement sur le fait qu’elle disait que je n’avais pas de vie sociale. Je l’attrapais et la soulevais du sol avant de commencer à la chatouiller. Au moment où je commençais je la sentis glisser et elle se rattrapa sur mes épaules. Ayant peur qu’elle ne tombe, je la maintenais plus fermement et repris ma petite vengeance, tout en surveillant qu’elle ne tombera pas. Je l’entendais me supplier mais même si sa voix me donnais envie d’obéir je me concentrais pour ne pas la lâcher prise et lui répondis :

- Gaby, s'il te plait….. Je vais tomber, arrête.
- Pas question petite Astoria. Je ne compte pas lâchais prise.

Je continuais ma petite punition et pour finir elle commença à rire tout comme je riais de m’amuser aussi facilement avec elle. Ce n’était qu’au bout de quelques minutes que je la déposais sur le sol. Par contre je la vis respirer fortement une fois au sol. C’était quelque chose que je n’avais pas vraiment compris. Elle n’était pas à l’aise en l’air dans mes bras mais sur un balai elle était totalement tranquille. D’ailleurs elle s’écarta légèrement de moi en mettant un bras entre nous pour ne pas que je me rapprochais d’elle. Il fallait que je la laisse respirer. Ça je pouvais réussir à le faire. La voir comme ça m’inquiéta légèrement avant qu’elle ne me réponde :

- La prochaine fois, essaie de ne pas me faire faire le grand huit hein ? Même après une bonne cuite, je n'ai pas envie de gerber.
- Excuse moi, mais je me suis toujours demandé comment une fille comme toi qui n’a pas peur d’aller sur un balai était effrayée d’être porté à bras, disais-je en souriant. D’ailleurs faudra calmer un peu l’alcool, non ? Même si tu n’es pas malade ton foie risque de ne pas le supporter longtemps. De plus l’alcool rend les gens mauvais. Et je n’ai pas envie que……

Je ne pu finir ma phrase. Mes pensées partaient en direction de mon père qui était dieu sait où. Le fait qu’il m’a envoyé au loin pour me protéger me rendait triste. Tout ça parce qu’il buvait beaucoup. Il avait eut peur de me blesser, et c’était pour cela qu’il m’a envoyé au loin. Cela faisait maintenant dix ans….. dix ans que je ne l’avais pas vu. Il me manquait. Je lui envoyé chaque mois une lettre mais je n’en recevais aucune. Même si cela ne servait à rien je continuais. Lumen savait que je n’avais pas vu mon père depuis longtemps mais elle ne savait pas sur son problème d’alcool. Je me ressaisissais assez vite, car c’était bien beau que de se morfondre sur son sort mais il fallait garder le sourire. Surtout que Lumen ne devait pas savoir que je n’allais pas bien. Je parti après sur le sujet de chanteuse. Oui je voulais d’elle en tant que chanteuse. La voix qu’elle avait été une si douce mélodie que j’aurai voulu me la garder seulement pour moi. Mais un talent comme celui-là il fallait le faire développer. C’est comme une chanson où on avait ni l’air ni les paroles, mais on a le thème. Dès que l’on trouvait le moyen d’écrire on y aller et c’était parfait. Elle redressa la tête lorsque l’on parlait de ce sujet. Lumen n’était pas d’accord pour chanter, pas de talent ? Mais elle ne s’était pas écouté ma parole. Je lui fis légèrement les yeux doux et lui disait qu’elle avait un vrai talent et qu’il fallait me faire confiance. Elle me fit un sourire pendant que j’insistais, je sentais que je touchais au but. Elle pencha légèrement la tête et en haussant les épaules elle me disait :

- Bon d'accord.

J’allais lui répondre que c’était géniale et que j’avais hâte que l’on commence, mais avant tout ça elle me déposa un baiser sur la joue. Je n’avais pas oublié notre proximité mais j’étais tellement plongé dans son regard que je n’avais pas pu voir le baiser se déposer sur ma joue. Je me senti rougir comme pas possible. Et elle ajouta peu de temps après :

- Après tout, c'est toi l'expert.
- Euh……. Oui c’est moi l’expert…. On euh…. Je……… Merci d’avoir accepté Astoria.

Je ne savais pas ce qui se passait dans sa tête mais dans la mienne c’était la folie. Plein de voix dans ma tête me disait vas-y embrasse là ! Tandis que d’autre…….. non la seule chose qu’il y avait dans ma tête était de l’embrasser. D’ailleurs j’allais le faire. Je l’avais attrapé par les bras et avait avancé mon visage vers le sien. Me sentant perdre pied je lui déposais juste un baiser sur ses deux joues et je la serrai contre moi pour lui montrer mon contentement. Ses cheveux étaient encore légèrement humides de la douche qu’elle avait prise après l’entrainement. Je sentais son odeur et c’était si merveilleux comme sensation. La sentir contre moi. Et cette fois elle ne se débattait pas. Malgré moi il fallait lâcher cette étreinte plutôt rapidement. Je reculais et gardais une tête de gamin légèrement heureux. Certes je faisais légèrement l’idiot mais bon c’était plus fort que moi. D’ailleurs notre sujet de conversation dévia sur le travail qu’on avait à faire en métamorphose. Oui j’avais complètement oublié qu’on avait ça à faire. Lumen en resta bouche bée, avant qu’elle n’ouvre la bouche autre que pour parler elle eut un léger rire, signe qu’elle devait se dire que je n’étais pas possible. D’une voix légèrement rassurante elle m’annonça :

- Ce n'est pas grave, je t'aiderai si tu veux.
- Vraiment ? Oh merci Astoria ! D’ailleurs c’était sur quoi ?
- La métamorphose humaine très exactement. On se retrouve à la salle des armures si tu veux, ce soir vers 18 heures, il n'y a jamais personne là-bas.
- Pas de soucis, j’y serai. Et à l’heure ne t’en fais pas, lui disais-je en rigolant.

Je pouvais vraiment compter sur elle. Lumen était tellement incroyable. Toujours prête à me donner un coup de main ou un coup de pied aux fesses pour que je me remue un peu. Nous partîmes ensuite sur le fait que je n’avais jamais vu de licorne. Elle me fit un léger haussement d’épaules avant de me dire le plus simplement du monde :

- Pour ce qui est des licornes, je peux te montrer.

Je souriais pour lui montrer à quel point j’étais heureux qu’elle veuille bien me montrer. Mais avant que je puisse répondre, elle me fit un de ses sourires que j’ai cru que j’allais tomber à la renverse. Et elle me disait :

- Les licornes préfèrent la présence des filles. Les filles sont beaucoup plus douces que les garçons, c'est pour ça.
- Ah……. D’accord. J’aurai peut-être du prendre option avec le prof Tsuki. Enfin ce n’est pas grave. L’important c’est que tu vas me montrer des licornes !

Je souriais comme un enfant à qui on allait donner un immense cadeau. Oui j’étais comme ça à profiter des plaisirs de la vie. Qui étais-je pour ne pas profiter de chaque chose qu’il y avait ? C’était l’une des choses que mon père me disait. Il fallait profiter de l’instant présent et de chaque chose que nous apportait la vie. Et en cet instant présent j’étais avec la fille que j’aimais et rien ni personne pouvais me retirer cela. Lorsque nous parlâmes du fait qu’on ne se disait pas tout, je lui disais que c’était parce qu’elle n’avait pas assez confiance en moi. Parfois je me demandais si c’était vraiment ça. Car même si elle savait qu’elle pouvait tout me dire, elle ne racontait pas tout et surtout pas tout à une seule et même personne. Je la connaissais que trop bien ma Lumen, toujours à ne pas dévoiler ses sentiments et ses vraies pensées. Il faudrait qu’un jour je lui donne du véritasérum pour qu’elle me dise tout, mais je ne le ferai pas sans son accord. Donc ça risquait de ne jamais arriver. Elle me répondait d’un sourire triste :

- Ce n'est une question de confiance, et tu le sais bien.
- Je le sais Astoria.

Je n’avais pas le temps d’en dire davantage qu’elle commençait à me tirer ma petite tignasse de cheveux en me disant :

- Tu ne me feras pas gober que sous cette tignasse se cache une machine à idée, je n'y croirai pas !
- Asto….. ça fait…. Aie ! Ça fait mal ça !

Mais j’avais beau dire elle ne me lâcherait que lorsqu’elle l’aurait décidé et pas autrement. Au bout d’un moment elle me lâcha et elle se remit à mon bras et nous continuâmes notre route en direction du château. Je parlais du bal de la St Valentin où je m’étais entrainé tout la soirée. Enfin pas exactement. Certes je m’étais entrainé mais pas que cela. J’avais pris ma guitare et avait commencé à jouer de la musique douce et composer une chanson. Ce n’était pas simple généralement de composer mais là c’était venu tout seul ce soir là. J’avais chanté ma détresse à la lune…. Je sentis le doigt de Lumen son mon torse pour que je m’arrête, je fis ce qu’elle voulait et je l’entendais me faire tout un interrogatoire en souriant :

- En fait, tu me mènes en bateau depuis le début ! Tu ne t'es pas entraîné ce soir-là, mais tu as rejoins une damoiselle, mais tu n'oses pas me le dire. Ou alors, tu... tu étais malade et tu as passé ta soirée en compagnie des toilettes. Bon, alors qu'est-ce que tu foutais réellement ? termina-t-elle en secouant la tête après une pause.
- Pas du tout Astoria, soupirais-je. J’ai vraiment passé ma soirée à m’entraîner au Quidditch. T’as qu’à me passer sous véritasérum si tu ne me crois pas.

J’espérais vraiment qu’elle ne me passerait pas sous cette potion assez dangereuse car elle pourrait me poser des questions que je ne voudrai probablement pas répondre. Mais je faisais vraiment sérieux lorsque je lui répondais. Aucun moyen de savoir que je ne disais pas toute la vérité. Dans un sens je ne mentais pas, j’avais passé ma soirée à m’entraîner comme un fou au Quidditch. J’omettais juste quelques détails. Nous continuâmes notre marche lorsque soudain je l’entendis me répondre avec agacement à ma petite taquinerie :

- Mais où est le respect là ? Dis plutôt que je suis une morfale, ça irait plus vite !

Aie ! J’avais mal expliqué ma pensée et résultat des courses je l’avais mise en colère contre moi. Pas comme tout à l’heure avec les cheveux mais une colère bien plus dur et qui pouvait durer longtemps. J’avais deux options la laisser se calmer toute seule ou lui expliquer le fond de ma pensée. Lorsqu’elle me lâcha le bras pour partir en avant en direction du château je me mis à soupirer avant de sortir à voix basse, suffisamment doucement pour qu’elle ne m’entende presque pas :

- Bon sang t’es pas croyable Lumen.

Je mis un pied en avant pour la rejoindre lorsqu’elle fit volte face. Celle là je ne l’avais pas vu venir. Je me figeais pendant un instant pendant qu’elle me fixait longuement d’un regard irritant. Pourvu qu’elle n’ait pas entendu ma petite phrase, car si elle savait que je l’avais appelée Lumen, elle me forcera à l’appeler ainsi tout le temps. Ce ne fut qu’à un moment qu’elle décida de reprendre la parole :

- Il faut que je t'écrive un bouquin de comment parler aux filles. Parce que sincèrement t'es nul, finit-elle en passant sa main dans ses cheveux.
- Il faut dire que d’être élevé sans mère ça n’aide pas des masses, répondais-je avec le sourire.

Lumen savait pour ma mère et je ne m’en cachais pas. Avoir que des bribes de souvenirs de la personne qui vous a mise au monde était légèrement déroutant. C’était pour cela que je prenais tout à la légère. Finalement elle décida de reprendre mon bras et d’avancer à mes côtés en direction de Poudlard. C’était le signe que la petite dispute était passée. Après cela je l’avais défié sur le fait qu’elle serait derrière mois à me courser après le souaffle. Bien entendu je savais qu’elle était plus forte que moi, bien que je pensais pouvoir la rattraper. Je voulais juste réveiller son esprit de compétition et il semblait que j’avais réussi :

-  Alors là tu rêves tout éveiller mon grand ! C'est toi qui me poursuivra Gaby, ne confonds pas les rôles.
- Nous verrons Astoria. Nous verrons bien.

Je la cherchais encore un peu mais bon. Après notre petit compétition sur le meilleur joueur je décidais de la collé plus contre moi. Elle ne réagissait pas, c’était bon signe alors. Mais vu comment le château se rapprochait il me fallait faire ma demande de sortie nocturne assez rapidement. Lorsque je lui en parlais elle me regarda avec des yeux assez sérieux. Lorsqu’elle prit la parole je senti qu’elle ne croyait pas à ma demande :

- C'est ça l'idée dont tu ne voulais pas me parler tout à l'heure ?
- Tout juste Auguste !
- La semaine prochaine, à cinq heures du matin ?
- C’est ça. Tu as tout compris.

Je la voyais réfléchir légèrement à ma proposition. J’espérais qu’elle me dirait oui. Si tout se passait bien, elle aurait une sacrée surprise. C’est lorsqu’elle me gratifia d’un sourire que je savais qu’elle allait me dire oui :

- Je ne sais pas ce que tu comptes faire et où m'emmener, mais d'accord pour cette petite escapade nocturne.
- Génial !
- Hum, par contre, ça demande des vêtements particuliers ? Il faut que j'enfile une tenue correcte, que je mette de vieux vêtements ou je peux me balader en nuisette ?
- Hein ??? En….en…… nuisette ??????

Mon visage devait être rouge cramoisi me connaissant. J’imaginais déjà Lumen en petite nuisette violette et le sang montait déjà dans mon cerveau. Elle devait blaguer mais j’allais la prendre à son propre piège. Souriant je lui répondais :

- J’allais te dire de venir en sous-vêtement mais une nuisette pourra faire largement l’affaire.

Tu voulais m’embêter et bien maintenant c’était à moi de t’embêter ma belle. Soit tu allais te mettre en colère ou tu allais jouer le jeu. Maintenant que je savais que tu étais pour le fait de venir il fallait m’entraîner sur le sortilège, et pour cela il fallait que je me sépare de ta charmante compagnie. Je me dégageais délicatement du bras de Lumen avant de lui dire en m’inclinant légèrement :

- Vraiment navré mademoiselle Astoria mais j’ai quelques chose d’important à faire avant de vous rejoindre pour faire le devoir de métamorphose. Veuillez m’excuser, mais ne vous en faites pas je serai à l’heure pour votre aide sur mon devoir. Mes hommages mademoiselle.

Je finissais par un baisemain et activa ma baguette d’un accio pour faire venir mon balais et je m’envolais en direction du parc.

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CŒUR DE LIONNE

CŒUR DE LIONNE
+ SORCIER DEPUIS LE : 23/08/2012
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Barry & Lumen Հ smile like you mean it
Aux yeux de Lumen, Barry était un drôle de bonhomme. Et elle se contenta de arquer un sourcil quand il nia le fait d'être bizarre. Pour elle, il l'était trop tactile, trop sociable, rougissant à n'importe quelle remarque et d'autres choses dans le genre qu'elle ne comprenait pas toujours. Alors oui, elle le trouvait étrange, mais c'était un mal pour un bien. «  On l'est tous pour quelqu'un, Gaby.  »  Dit-elle simplement dans un haussement d'épaules. Si on lui disait qu'elle était différente, bizarre, ça ne la dérangerait pas et elle ne le prendrait surement pas mal. En tout cas la pique sur le manque de vie sociale eut l'effet escompté. Cependant, elle ne s'attendait pas du tout à ce genre de réaction. Elle supposait qu'il lui retournerait une réplique dans ce gout-là. Elle n'imaginait pas qu'il la soulèverait. Surtout qu'elle supportait difficilement ce genre de choses. Cette fois-ci comme d'habitude, elle le pria de la poser à terre, mais il n'en fit rien. Elle faillit tomber. Elle ne se sentait pas à l'aise. Elle n'aimait pas qu'on serre. Elle ne prenait jamais les gens dans ses bras... c'était bizarre, tellement bizarre. Quand elle eut enfin les pieds sur le sol, elle inspira profondément. Elle crut qu'elle allait vomir. Alors elle s'écarta de son ami dans l'espoir qu'il ne l'approche pas. Elle lui fit d'ailleurs la remarque, lui rappelant qu'il aurait pu trouver autre chose. Elle baissa la tête, se recroquevillant presque, toutefois, elle s'arrêta dans son geste quand il osa lui donner des conseils. Elle détestait ça. Venant de n'importe qui d'ailleurs. C'était le genre de choses qu'elle n'appréciait pas du tout. Il n'avait pas à se donner le droit de lui donner son avis, d'autant plus qu'elle ne lui avait rien demandé. Doucement, elle se releva et lança un regard glacial à son Gaby. Elle serra les dents et haussa un sourcil. Elle ne comprenait pas pourquoi il se mêlait de ses affaires. « Tu sais quoi Brown ?  » Commença t-elle avec dédain, piquée dans sa fierté, avant d'ajouter sur le même ton : « Occupe toi de tes fesses ! Ce que je fais de ma vie, ça ne te regarde pas !   » Purement et simplement. Elle était dure, Lumen, toujours. Surtout quand on touchait à quelque chose qui ne regardait qu'elle. Personne n'avait le droit de juger son mode de vie. Elle encaissait ça depuis trop longtemps. «   Je te juge pas quand tu fais les yeux doux à ces bécasses qui te collent aux basques n'est-ce pas ?  »  Elle voyait les choses comme ça. D'un autre côté, cela montrait sans aucun doute une forme de jalousie. Mais l'avouer était impossible. «   Bien.  »  Elle afficha alors un sourire forcé. Elle avait recouvré son calme. Elle ne pouvait s'empêcher d'être froide et s'en vouloir aussi un peu. «   Maintenant que les choses sont claires, je voudrais juste que tu arrêtes de te préoccuper de l'alcool que j'ingurgite. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter, puis aux dernières nouvelles, je ne suis pas alcoolique.   »  Cette fois-ci, elle tenta de se montrer plus aimable. Mais il avait sincèrement touché une corde qu'il fallait laisser tranquille. De toute façon, Barry ne pouvait pas comprendre.

La conversation continua alors sur une toucha plus joyeuse. La chanson. Même si elle n'avait probablement aucun talent de cantatrice, elle concédait bien à Barry une chance. Elle acceptait de tenter au moins une fois cette absurdité. Du moins, elle le considérait comme tel. Elle lui fit un bisous sur la joue, pour quelles raisons ? Elle n'en savait trop rien à dire vrai. Pour elle, c'était un geste en toute amitié. Et après cela, il bafouilla. Elle resta de marbre face à cette hésitation. Devait-elle y voir quelque chose de particulier ? Elle ne savait pas qu'il avait des problèmes de langage. M'enfin bon, c'était Barry après tout. Elle ne cherchait pas très loin. Elle recula doucement quand il s'approcha dangereusement d'elle. Elle se faisait peut être des idées, mais elle n'aimait pas ça du tout. Elle fut rassurée de voir que finalement il lui fit juste deux bisous sur ses joues. Heureusement. Elle n'aurait pas su comment gérer ça. Surement aurait-elle pris la fuite. Le devoir de métamorphose. Il avait encore oublié. Pourquoi cela ne l'étonnait même pas ? Elle laissa échapper un rire amusé, surtout quand il lui assura qu'il serait à l'heure. Elle en doutait, mais ce n'était pas très grave. Il pouvait bien avoir dix minutes de retard, ça ne changerait pas la phase du monde. Concernant les licornes, il nota que finalement il aurait peut être dû prendre l'option de soins aux créatures magiques. Elle secoua la tête, légèrement désespérée par une telle attitude. «  Tu as pris quoi à la place rappelle moi ?   »  Demanda t-elle en souriant. En vérité, elle avait complètement zappé. Vue que ce n'était pas la même qu'elle, elle ne retenait pas. La conversation commença à se faire rapidement. Les idées de Barry ? Il n'en avait pas beaucoup. Il était vraiment tête en l'air, peut être trop parfois. Elle hallucinait à chaque fois. Il dormait durant les cours, peu importait lesquels. Dés que les professeurs passaient à la théorie, vous pouviez être sûr qu'il tombait raide sur sa table. Et cela exaspérait un peu Lumen. Si bien qu'elle lui donnait des coups derrière la tête ou alors elle l’assommait à coup de balais. Non, mais les claques, c'était vraiment pas fait pour elle. Parfois, elle le tapait à coup de bouquins. Mais elle ne comprenait pas pourquoi il revenait toujours vers elle. Elle doutait vraiment de la version précédente. Vous savez le fait qu'il se soit entraîné toute la soirée du bal de la saint valentin ? Elle n'y croyait pas du tout. Comment pouvait-elle gober ça d'ailleurs ? «  C'est bon, j'ai compris, c'est un secret d'état, c'est bon ! Pas besoin d'ajouter des pièces à ton mensonge. C'est déjà assez gros comme ça.  »  Elle accompagna à ces paroles un simple haussement d'épaules. Elle accepta ensuite difficilement l'idée qu'elle mange comme quatre, qu'elle se goinfre de gâteaux, même sans son absence. Car ce n'était pas le cas. Depuis quelques années déjà, elle était habituée à un régime alimentaire très strict.

Alors quand elle lui dit ça, elle ... bouda. Oui, c'était le mot. Agacée qu'il parle d'elle ainsi, elle releva son manque de diplomatie et partit vers l'avant. Elle fit plusieurs pas rapides vers le château. Mais quand elle entendit les bruits de pas de Gaby et son premier prénom prononcé, elle fit volte face. Etre élevé sans mère ? Était-ce réellement plus difficile que d'être élevé avec une mère justement ? Les parents, quelle drôle de notion. Elle n'aimait pas ça. Elle haussa les épaules, se contentant de ça. Elle ne trouvait pas quoi ajouter, à dire vrai, il fermait surement ce chapitre-là. Et débattre à ce sujet avec lui n'était pas une option. Elle ne lui dévoilait que très rarement son passé. Il ne savait probablement pas toute la vérité. La mort de sa jumelle était passée sous silence dans leurs nombreuses conversations. Quant à ses relations compliquées et tendues avec sa famille, eh bien, il pouvait voir ce à quoi ça ressemblait avec son frère et sa soeur. Mais ça s'arrêtait là. Peut être que parfois, il se demandait pourquoi il n'avait jamais été invité chez les Macmillan et que Lumen ne ferait jamais des pieds et des mains pour qu'il y mette les pieds. Mais jamais personne n'y allait. Elle ne tenait pas à ce que sa situation familiale se sache. L'opportunité de se balader après le couvre feu dans les couloirs ne posait aucun problème à la gryffondor. D'ailleurs, elle n'avait pas besoin qu'on le lui propose pour qu'elle le fasse. Elle accepta donc tout naturellement la promenade à cinq heures du matin la semaine suivante. Elle explosa de rire quand elle vit la tête qu'il fit. «  Par Merlin, Gaby, tu aurais vu ta tête, c'était moche.   »  Puis, elle rit de nouveau. Elle n'était pas toujours très douée pour dire les choses, mais c'était sorti tout seul de la bouche. Elle ne contrôlait pas toujours ses paroles. Mais c'est qu'il se reprit rapidement. Elle éclata une nouvelle fois de rire. C'est qu'il continuait sur sa lancée. Mais le fait qu'il ait tant rougit lui donna une idée. Il lui avait tendu la perche en même temps. On ne pouvait pas l'en blâmer. «   Pour que tu t'évanouisses ?   »  Demanda t-elle sur un ton taquin avant de poursuivre tout en secouant la tête : «  Non, ce n'est dans l'intérêt de personne.  » Elle le regarda en inclinant la tête sur le côté.  «  Je ne te ramasserai pas chou, puis t'imagine les petits premières années au réveil, ils vont prendre peur en te découvrant par terre. Je ne veux pas être responsable de crises cardiaques moi.  »  Bah, c'était vrai quoi ? Ils seraient capable de le croire mort. Et ce serait vachement triste quand même. Il se détacha doucement d'elle. Elle le scruta surprise, attendant une réponse à sa question muette. Pourquoi faisait-il ça ? Il lui donna une explication rapidement. Il avait quelque chose à faire d'important. Quoi ? Elle ne le saurait probablement pas. Mais tant pis. Elle n'en ferait pas un fromage. Elle s'abstint de tout commentaire quand elle réalisa la manière dont il parlait. Le voilà en train de se la jouer gentleman. La cerise sur le gâteau ? Un baisemain. Puis, il s'envola sans demander son reste. Elle réagit au quart du tour.  «  Franchement, tu devrais avoir honte de m'abandonner comme ça !  » S'écria t-elle à son attention avant de croiser les bras. Elle l'observa partir vers le parc. C'est qu'elle se trouvait presque aux portes du château. Pourquoi avait-il fait tout ce chemin pour retourner en arrière ? Non mais sincèrement, si lui n'était pas bizarre, alors, elle ne savait vraiment pas ce que c'était.  Et quand elle ne put plus le voir, elle entra dans le château direction la salle commune pour ranger ses affaires.
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